- Améliorés par PEC
médoc + suivi
sexologique ou
psychothérapique
Douleurs Fatigue Syndrome dépressif
- Antalgiques classiques
- Tricycliques
- Certains antiépileptiques
- Difficile à combattre
- Médocs antiasthéniques peu
efficaces (amantadine,
modafinil)
- Activité physique
recommandée
- PEC psychothérapique
- Antidepresseur si besoin
Résumé TRAITEMENTS DE LA SEP RR
§ Traitement de la poussée : CTC IV après bilan
§ Traitement de fond :
- lmmunomodulateurs : 1ère ligne
- Immunosuppresseurs : 2ème et 3ème ligne
§ Traitements symptomatiques +++ : spasticité, troubles sphinctériens, rééducation motrice et
sensitive, Fampyra®...
§ + Mesures sociale s : 100 %, soutien psy etc...
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SIGNES OCULAIRES
Neuropathie
optique
Signes cliniques �
§ BAV rapidement progressive (qq heures à qq jours), importante, unilat le + svt
§ ⚠ DG clinique
§ Douleurs rétro-oculaires = pré-orbitaire fréquentes (80%), ↑ lors des mouvements oculaires,
accompagnant ou précédent la survenue de la neuropathie à Signe important car évoquent le
caractère inflammatoire
§ FO : normal dans majorité des cas, inflam antérieure du NO (papillite) se manifestant par un
œdème papillaire non spécifique (décoloration de la papille dans les semaines suivant l’épisode
aigu)
Examens complémentaires �
§ OCT :
- Névrite optique aiguë : épaississement des fibres gg péri-papillaires
- Stade séquellaire ou SEP anciennes : perte de cette épaisseur
§ IRM encéphalique (à réaliser systématiquement) :
- Permet d’évaluer le risque d’évolution ultérieure vers SEP à Recherche d’anomalies
associées de la SB encéphalique (notamment en situation périventriculaire)
- Séquences d’IRM dédiée à l’exploration de l’orbite à MEV un hypersignal du nerf optique
§ PL (pas systématique) : recherche des anomalies en faveur d’une inflammation (bandes
oligoclonales d’IgG), en excluant les autres processus méningés (infectieux, infiltratifs)
§ PEV (pas systématiques) :
- Altérés au stade aigu
- Peuvent montrer sur l’œil controlatéral sain un allongement des temps de latence à
Traduit un ralentissement de la conduction = évoque des lésions de démyélinisation
Évolution �
§ Régression (le + souvent) avec bonne récup visuelle (3-6 mois)
§ Principal risque d’une névrite optique : évolution vers une SEP = 50% après 15 ans d’évolution
- Si IRM initiale normale : risque réduit à 25%
- Si patients porteurs d’une seule ou plusieurs lésions à l’IRM : risque d’évolution à 75%
§ Récidive homo ou controlatérale chez 30% des patients
Traitement
� Optic neuritis treatment trial (ONTT) : efficacité de la CTC parentérale à forte dose à Accélère la
récupération visuelle + retarde la survenue d’un 2nd épisode, sans toutefois modifié le pronostic final
(n’améliore pas le résultat visuel définitif, raison pour laquelle elle n’est pas obligatoire à A discuter
avec le patient compte tenu des EI potentiels)
§ Traitement recommandé pendant la crise : CTC parentérale (bolus, 1g/J IV) pdt 3-5 jours +
relais oral court pendant 11 jours
§ ⚠ CTC orale seule CI (risque accru de rechutes visuelles)
� En cas de SEP avérée à Traitement de fond instauré par neurologues :
§ Immunomodulateurs : interférons, acétate de glatiramère
⚠ CI en cas de neuromyélite de Devic (on poursuit la CTC parentérale par un relais oral prolongé
et souvent associé à un immunosupp = azathioprine, rituximab, mycophénolate)
§ Ou autres TT de 2e ligne : natalizumab, fingolimob
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Pronostic � DD
§ Favorable
§ Séquelles
visuelles
possibles,
notamment dans
formes sévères
avec BAV initiale
profonde
§ AV initiale =
meilleur facteur
prédictif de l’AV
finale
� Neuromyélite optique (NMO) ou neuromyélite de Devic : maladie
inflammatoire du SNC
§ Atteint électivement les nerfs optiques (névrite optique) et moelle
épinière (myélite)
§ Prono beaucoup + réservé
§ PEC ¹ des SEP à Nécessité de son diagnostic précoce
§ Névrite optique sévère, bilatérale, parfois à bascule avec BAV
profonde d’installation rapide
§ Forme complète et typique de la maladie : IRM cérébrale ne montre
pas de lésions inflammatoire (hormis atteinte des nerfs optiques)
alors que l’IRM médullaire montre des zones de haut signal étendues
§ Auto-Ac sériques très spécifiques (auto-Ac aquaporine-4 ou Ac antiNMO) à Valeur prono (⚠peuvent être initialement négatif et
devenir positifs ultérieurement)
§ Névrites optiques non démyélinisantes
Autres
atteintes
oculomotrices
�
Atteintes oculomotrices Nystagmus Périphlébites
rétiniennes
- Paralysie du VI
- Paralysies internucléaires et supra-nucléaires
- Allure pendulaire ou à
ressort
- Présent chez 1/3 des
patients avec SEP
évoluant > 5 ans
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FICHE E-LISA N°105
GÉNÉRALITÉS
Définitions
�
Épilepsie = survenue transitoire de signes et/ou symptômes cliniques due à une activité neuronale
cérébrale excessive et anormalement synchrone ; pouvant comporter une altération de la
conscience et/ou des signes moteurs et/ou sensoriels et/ou psychiques/cognitifs et/ou
neurovégétatifs.
Distinction crises généralisées vs focales mais les crises d'origine focale peuvent se propager et
évoluer vers une crise secondairement généralisée.
Maladie épileptique = maladie cérébrale chronique caractérisée par :
§ Survenue de ≥ 1 crise épileptique
§ Prédisposition durable à générer des crises, établie par :
- Survenue de ≥ 2 crises cliniquement avérées non provoquées espacées de > 24h
- Identification d’un sd épileptique
- Survenue d’une crise cliniquement avérée non provoquée avec risque estimé de
récidive > 60% à 10 ans = présence de ≥ 1 élément parmi : anomalies paroxystiques à
l’EEG, lésion cérébrale préexistante épileptogène à l’imagerie, trouble
neurodéveloppemental préexistant
§ Conséquences : neurobiologiques, neuropsychologiques, sociales et psychiatriques
Physiopath
�
Crise épileptique = phénomène dynamique : hyperactivité neuronale initiale (= décharge critique)
impliquant un réseau de neurones +/- étendu puis se propageant selon des voies de connexion
cortico-corticale/sous-corticale, corrélées au type de symptômes et à leur chronologie de survenue.
Épidémio
�
Épilepsie = groupe hétérogène de maladies cérébrales chroniques pouvant débuter de la période
néo-natale jusqu’au grand âge ; d’étiologie, forme et pronostic variables.
Prévalence = 0,5-1% et incidence = 0,5/1.000/an.
DIAGNOSTIC POSITIF, SYNDROMIQUE ET ÉTIOLOGIQUE
Crises
généralisées
�
2 grandes catégories de signes cliniques habituels dans les crises généralisées :
1. Signes moteurs, d’emblée bilatéraux et symétriques :
- Toniques = contractions musculaires segmentaires des agonistes +
antagonistes, soutenues
- Cloniques = mouvements rythmiques soutenus résultant de secousses musculaires
segmentaires répétitives et rythmiques
- Tonicocloniques = succession dans le temps d'une phase tonique puis clonique
- Atoniques = interruption brève et soudaine du tonus de tout ou partie du corps
- Myocloniques = mouvement isolé ou en courte salve
2. Troubles de conscience : de durée variable, quelques secs (absence) à quelques min (crise
tonicoclonique)
Classification des crises généralisées :
§ Avec signes moteurs au 1er plan : crises tonicocloniques, crises myocloniques
§ Avec altération de la conscience au 1er plan : absences typiques
Item 105 – ÉPILEPSIE
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Exemples
cliniques
�
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