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coinad

11/18/25

 té internationale : la lutte des races

Bruno Gollnisch : “La France en danger de mort”

Chirac patriote… cosmopolite

P RENANT LE 1er janvier la présidence des Vingt-cinq, le chancelier autrichien Wolfgang

Schussel — chef d’une coalition

incluant toujours l’Alliance pour l’avenir de l’Autriche (BZO), née de la scission du FPO de Jörg Haider — s’est

dit décidé à consacrer les six prochains mois à la constitution d’une

« identité européenne » face à la

mondialisation. Car, confirmait le président autrichien Heinz Fischer,

« l’Union européenne n’est certainement pas expansible à l’infini ». Et

certainement pas à la Turquie, dont

Vienne avait tenté de bloquer l’adhésion avant le dernier sommet de

Bruxelles, suscitant ainsi l’ire de Tony

Blair, précédent président de l’Union

et fervent partisan d’Ankara en bon

supplétif de la Maison-Blanche, mais

aussi de Jacques Chirac.

Présentant la veille ses vœux « d’action et d’engagement » à ses « chers

compatriotes » — qui lui ont infligé

tout au long de l’année humiliations et

camouflets —, le chef de l’Etat français

avait lui aussi évoqué la mondialisation

et donné sa recette pour « rester nousmêmes dans un monde qui change

d’une manière accélérée » : « Il faut

croire en la France. Nous devons retrouver toute la force mobilisatrice et le sens

profondément moderne du mot “patriotisme” : aimer son pays, en être fier, agir

pour lui. »

Le non cinglant au référendum sur la

constitution européenne et l’embrasement des banlieues auraient-ils donc

enfin éclairé l’Elyséen ? Que nenni ! Le

patriotisme qu’il urge selon lui de « faire

vivre, dans les principes et dans les

actes » n’est en aucune manière l’amour

de la France. Le grand, le seul « projet,

c’est la République ». Et « l’honneur de

la République, c’est d’intensifier notre

action au service des habitants des

quartiers en difficulté parce qu’il n’y a

pas de République sans égalité des

chances ». Quant aux « idéaux de la

République », chiraco sensu, les voici :

« Refus du communautarisme. Respect

dû à chacun. Respect de la laïcité. Lutte

contre les discriminations. Combat

contre le racisme et l’antisémitisme.

Parce que nous ne sommes vraiment

nous-mêmes que libérés de tout ce qui

abaisse, de tout ce qui salit, de tout ce

qui sème la discorde. Parce que la diversité fait partie de notre histoire : c’est

une richesse. C’est un atout pour notre

avenir. »

En somme : rien pour nous, tout pour

les autres. Et c’est ce cosmopolite

enragé qui, sacrifiant les descendants

des Poilus à une “diversité” nous

menant tout droit à la brésilianisation

et/ou à la libanisation de la France, ose

dévoyer ainsi le beau mot de “patriotisme” ?

DANS la rue, en tout cas, le « respect

dû à chacun » ne fut pas au rendezvous. Les pouvoirs publics et les media

se gargarisaient au lendemain de la

(Dessin de CHARD.)

Imprimé en France/Printed in France

2 N° 2745 — 6 JANVIER 2006 — RIVAROL

« tenir compte de ceux qui souffrent » ? De

la nécessité de la libre recherche historique, on glisse ainsi au primat de la

morale — laquelle est, d’ailleurs, éminemment subjective. En paraphrasant Orwell,

ne pourrait-on pas dire que « si toutes les

souffrances sont égales, certaines sont plus

égales (ou plus privilégiées) que

d’autres » ?

Mais le fils chéri de Serge et de Beate

Klarsfeld, qui s’était illustré à Bordeaux

lors du procès (cousu

main) Papon en arrivant monté sur des

rollers, est-il

l’homme idoine pour

la tâche que lui a

confiée Sarkozy ?

A l’évidence non

pour le MRAP de

Mouloud Aounit qui,

dès le 26 décembre, reprochait à l’avocat

« d’avoir pris la nationalité israélienne »,

ce qui est exact, et surtout « d’avoir servi

volontairement dans une unité de gardes

frontières de l’armée israélienne et d’avoir

participé délibérément à l’humiliation et à

la répression de la population palestinienne ». Ce qui disqualifie à l’évidence le

« fantassin israélien » (cf. Le Pen lors de

ses vœux) pour se prononcer sur la loi de

février 2005.

Et voilà le conflit israélo-arabe lancé

comme un boulet dans les jambes du

“missionnaire” de Sarko. Se prétendant

toujours « attaché à la vérité », Klarsfeld

jr ose répondre que la colonisation israélienne n’a jamais exploité les

Palestiniens — mais quid des eaux

détournées au profit des seuls kibboutz,

des milliers d’oliviers arrachés sous prétexte de sécurité, des villages éventrés et

écartelés pour l’érection du « mur de la

honte » censé protéger Israël, des Palestiniens expropriés à Jérusalem et en Cisjordanie, de l’interdiction qui leur est faite

de travailler en Israël, etc. ?) et brandit la

reductio ad hitlerum : pour lui, les propos

de Aounit sont à rapprocher de ceux du

président iranien sur l’Holocauste.

Le secrétaire général du MRAP “négationniste” ? Nous nous garderons bien

d’intervenir dans cette querelle de famille,

qu’Arno Klarsfeld conclut pour sa part

avec cette prophétie : « Quand aura disparu le dernier enfant des déportés, la loi

Gayssot tombera en désuétude ou pourra

être abrogée. » On a le temps d’attendre…

D’autant qu’après les enfants, il y aura les

petits-enfants et les arrière-petits-enfants,

que Me Arno feint d’oublier alors que son

père est justement président des « Filles et

Fils des Déportés juifs de France ».

Une chose en tout cas est sûre : alors que

se multiplient pétitions et contre-pétitions,

l’histoire n’est pas près d’être libérée. Au

mieux sera-t-elle placée en liberté… surveillée.

Jean PARLANGE.

PRÉSIDENT OU

IMPRESARIO ?

Qui a dit que Jacques Chirac ne servait

plus à rien ? Le rappeur “français” Axiom

lui ayant écrit pour lui faire part de « sa

grande indignation » face à la politique de

« répression sans prévention » menée par le

gouvernement, l’Elyséen s’est aussitôt

fendu d’une réponse lénifiante. Affirmant

comprendre « les attentes et les espoirs » des

jeunes des cités qui sont « tous filles et fils de

la République », il répète que « la diversité de

notre pays est (…) une chance » et souhaite

que la musique d’Axiom soit un « vecteur

de tolérance, d’ouverture et d’espoir ».

Et, si l’on en croit le magazine américain

Newsweek, le chef de l’Etat ne s’en est pas

tenu là. Ayant invité à l’Elysée Ron

Howard et Brian Grazer, respectivement

réalisateur et producteur du film tiré du

livre (très anticatholique) Le Da Vinci Code,

il leur a donné toutes facilités pour tourner au musée du Louvre mais surtout

beaucoup insisté pour que soit attribué le

rôle de l’héroïne française du film à la

meilleure amie de sa fille Claude, « une

actrice ayant un certain succès en France » (mais

à laquelle Audrey Tautou fut finalement

préférée). Pis, dans une scène “hilarante”

selon Ron Howard, Chirac « s’est demandé

tout haut, à moitié sérieusement, si l’acteur Jean

Reno qui interprète le détective français Bezu

Fache pourrait être un peu mieux payé ».

De minimis non curat praetor, disaient les

Romains. C’est plutôt des choses les plus

mineures que se soucie le paltoquet qui

nous sert de président. Et son « léger accident cérébral » n’explique hélas pas tout.

BB DÉÇUE

Brigitte Bardot fait-elle partie des 33 %

de Français souhaitant la démission de

Chirac ? En tout cas, ayant appris « avec

consternation et horreur » la présence d’un

montreur d’animaux au dernier Arbre de

Noël de l’Elysée, elle s’est fendue à

l’adresse du président d’une lettre pathétique : « Cette nouvelle m’atteint en plein cœur

telle une trahison d’une personne que je considérais comme un ami fidèle et sensible à la cause

que je défends depuis des années… Ma déception

est immense. » Sans vouloir être désagréable à

Mme Bardot dont on saluera une fois de

plus ici le dévouement à la cause

animale — qui nous est si chère —, on

s’étonnera cependant qu’elle ait si longtemps accordé confiance et amitié à un

individu indifférent aux souffrances non

seulement des bêtes mais aussi du peuple

et de la nation qu’il a pourtant reçu mission de protéger et de défendre.

UNE “RACAILLE”

A L’UMP

C’est le 16 janvier que Aziz Sahiri comparaîtra devant le tribunal de Grenoble

pour « violence avec arme et détention illégale

d’armes à feu », violence qu’il avait exercée

lors d’une altercation avec un automobiliste. Banal ? A ceci près que le sieur

Sahiri fut adjoint au maire Alain Carignon

quand celui-ci officiait à la tête de la municipalité de Grenoble, qu’il est membre de

l’UMP, spécialiste des questions de prévention de la délinquance, et qu’il participait tout récemment encore, au nom de

son parti, à des débats à la télévision et la

radio sur la question des banlieues ! Ce

qui ne l’empêchait pas de détenir chez lui

un fusil de chasse, un fusil à pompe, deux

pistolets et des munitions — tout un arsenal évidemment non déclaré.

On imagine le sort que les media eussent

réservé à une si croustilleuse affaire si le

“héros” en avait été un membre éminent

du FN ou du MNR.

ILLÉGITIME JUSTICE

C’est le monde à l’envers : un transporteur de fonds qui, en légitime défense,

avait abattu le 23 décembre le malfrat qui

l’attaquait dans une agence bancaire des

Ulis (Essonne) où il réparait un distributeur automatique de billets, a été mis en

examen deux jours plus tard pour « homicide volontaire ». Certes, le quinquagénaire a été laissé en liberté, mais sous

contrôle judiciaire, et il lui a été formellement interdit de détenir une arme ou de

travailler dans son secteur d’activité.

Faute de s’être laissé tuer comme un

chien, il risque donc de mourir de faim.

fort cher le cliché en question à un

illustre photographe new-yorkais.

Solidaire du président de l’UMP, le

député Pierre Lellouche a flétri cette

« attaque personnelle d’une violence sans précédent depuis les années 30 » et qui « rappelle

des méthodes proprement fascistes ». Mais que peut-on souhaiter de plus

heureux au candidat Sarko que d’arriver, comme Le Pen, en finale de la prochaine élection présidentielle ?

MOINS DE CHÔMAGE

MAIS 6 MILLIONS

D’ASSISTÉS

Providentiellement rendus publics le

30 décembre, les derniers chiffres sur la

baisse du chômage, qui devrait s’amplifier

en 2006 avec le retour des emplois aidés,

ont permis à Chirac de se complaire dans

l’optimisme lors de son allocution de la

Saint-Sylvestre où il a notamment affirmé

que « 2005 avait été l’année des succès » :

« Depuis huit mois, mois après mois, le chômage

baisse : déjà près de 160 000 chômeurs de moins.

C’est la preuve que vos efforts, que les réformes en

profondeur engagées depuis 2002 et que l’action

résolue du Gouvernement commencent à porter

leurs fruits. C’est un extraordinaire encouragement

à aller encore plus de l’avant pour gagner la

bataille de l’emploi. » En novembre, en effet,

le taux de chômage a régressé à 9,6 %

contre 10,2 % en avril et, dans sa dernière

note de conjoncture, l’Insee estimait qu’il

devrait tomber à 9,2 % à la fin juin 2006.

Tout baigne donc… A ceci près que 22 000

emplois seulement ont été créés d’avril à

septembre dans le secteur marchand, les

autres résultant du plan de cohésion sociale

élaboré par Borloo, avec les contrats aidés

ou les mesures pour développer les services à la personne en attendant le projet

de loi sur « l’égalité des chances » qui

devrait être examiné en conseil des

ministres le 18 janvier, avec nouveaux

plans sur la comète. En l’occurrence le

retour de la croissance, toujours espéré et

jamais concrétisé, grâce auquel Dominique

de Villepin espère financer les 300 000

contrats aidés dans le secteur non marchand.

D’autres chiffres ont été moins médiatisés. Par exemple celui, accablant, des personnes vivant des minima sociaux —

revenu minimum d’insertion (RMI), allocation de parent isolé (API), allocation

spécifique de solidarité (ASS), allocation

adulte handicapé (AAH), etc. En comptant les allocataires eux-mêmes (3,4 millions, + 3,4 % sur un an), leurs conjoints

et leurs enfants cela fait plus de six millions de gens selon une étude de la Drees

(ministères du Travail et des Solidarités),

dont 5,6 millions en métropole. C’est

donc moins le chômage qui baisse que son

traitement social qui explose, aggravant

encore les déficits publics.

BEGAG

ETHNOCIDEUR ?

Scandalisé par les propos d’Azouz

Begag — qui ont fait depuis beaucoup

couler d’encre dans la presse mais que

RIVAROL avait été le premier à relever,

dans l’édito du 2/12/05 — exhortant les

immigrés à « aller chez (…) les descendants

de Vercingétorix » pour « casser les portes, et

si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller

aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas,

ça doit être une invasion de criquets, dans les

concours de la fonction publique, dans la Police

nationale. Partout de manière à ce qu’on ne

puisse pas revenir en arrière »

(in n° 8 de Respect Magazine), un de nos lecteurs a

décidé de réagir. Par

lettre du 7 décembre, il a

donc adressé à la Cour

de Justice de la République une « dénonciation

en apologie de crimes contre

l’Humanité visant nommément Azouz Begag, né à Villeurbanne l’année 1957 et se disant ministre de

la République ». Dénonciation fondée sur

le fait que le “programme” proposé aux

Jeunes constitue ce que « l’Assemblée des

Nations-Unies a qualifié d’ethnocide, c’est-àdire de génocide par substitution de populations ». « Ce que décrit parfaitement, ajoute

notre lecteur, le 3e cas de l’article 211-1 du

Nouveau Code Pénal : « soumission à des

conditions d’existence de nature à entraîner la

destruction totale ou partielle du groupe. » Le 12 décembre, le Greffe de la Cour de

Justice de la République a accusé réception au plaignant de sa saisine de la commission des requêtes de la CJR contre

M. Azouz Begag, saisine « enregistrée

sous le numéro 05/113 ».

Naturellement, les rivaroliens seront

tenus informés de la suite des événements… si suite il y a, mais il est bon que

ceux qui nous gouvernent prennent

conscience de l’exaspération croissante du

peuple dit souverain.

TRISTE NOËL POUR

CHIRAC ET SARKO

Ce sont des cadeaux bien déplaisants

qu’ont reçus le chef de l’Etat et son

ministre de l’Intérieur pour Noël.

Le premier, dont 55 % de ses compatriotes ont une opinion négative, a en

effet appris par un sondage BVA pour

L’Express (du 22 décembre) qu’il se trouvait un Français sur trois pour souhaiter

sa démission anticipée, afin de provoquer d’urgence l’élection d’un président

plus compétent et plus actif. Est-ce pour

cela que, furieux de l’ingratitude de ses

sujets, l’Elyséen a pris dare-dare l’avion

pour le Maroc, où il a passé les fêtes à la

très exclusive (et très onéreuse) « Gazelle

d’or » de Taroudant, ne revenant que

pour son speech de la Saint-Sylvestre ?

Une allocution vite oubliée dans le tsunami tontomaniaque déclenché par le

dixième anniversaire de la mort de son

prédécesseur, sacré « meilleur président de

la Ve République » par les sondages.

Quant au second, il a eu la mauvaise

surprise en circulant dans Paris d’y voir

fleurir des affiches certes ornées de sa

photo mais portant la légende : « Votez

Le Pen ». Une initiative due à l’association homosexuelle Act-Up et à un collectif de sans-papiers dont il « mettrait la vie

en danger » par son « obsession sécuritaire »,

qui a d’autant plus mécontenté Sarkozy

qu’il avait lui-même commandé et payé

Sans doute désireux de tailler des croupières à Jean-Louis Debré investi par Chirac d’une « mission pluraliste pour évaluer

l’action du parlement dans les domaines

de l’écriture et de l’histoire » (en fait, il

s’agit essentiellement soit de récrire soit de

supprimer l’article 4 de la loi du 23 février

2005 reconnaissant le « rôle positif » de la

colonisation), Nicolas Sarkozy a chargé le

23 décembre l’avocat Arno Klarsfeld d’un

« travail approfondi sur la loi, l’histoire et

le devoir de mémoire ». Mission sacrée sur

laquelle l’intéressé a donné quelques indications dans Le Monde (des 25 et

26 décembre).

Il suggère d’abord, et bien entendu, une

modification de l’article contesté en souhaitant que « les programmes scolaires

reconnaissent les méfaits de la colonisation ainsi que les aspects positifs ». Les

méfaits passant évidemment avant les

bienfaits. Mais Arno Klarsfeld va plus loin

en accusant les 19 historiens qui ont

réclamé « Liberté pour l’histoire » (voir

RIV. des 16 et 23 déc.) avec abrogation des

textes antérieurs (lois interdisant la contestation de l’“Holocauste”, du génocide des

Arménien ou de l’esclavage assimilé à un

génocide — loi Taubira) de « vouloir

confisquer l’histoire ». Pour lui, pas question de toucher à la loi Gayssot « qui a

offert des recours spécifiques à ceux dont

on vilipendait (sic) le chagrin ».

D’ailleurs, n’est-ce pas le rôle du législateur de « fixer des bornes morales » et de

Arno Klarsfeld, un colonialiste

contre la colonisation… française

N° 2745 — 6 JANVIER 2006 — RIVAROL 3

publiques : les crèches, les écoles, les dispensaires, les agences de l’emploi, les

centres sociaux, les bibliothèques, les

médiathèques, les mairies, les commissariats. Tous édifices qui prouvent d’ailleurs

que, contrairement à ce qui a été prétendu,

ces banlieues n’ont jamais été laissées en

déshérence. L’électricité, le chauffage, l’enlèvement régulier des ordures, la fourniture

des prestations de santé, d’éducation, d’hygiène s’y déroulaient dans des conditions

qui pouvaient nous faire envier du monde

entier. J’ajoute que si, comme on nous le

répète faussement, les immigrés sont en

France exclus, victimes, marginalisés, ils

ont toujours la possibilité de rentrer chez

eux. Comment se fait-il alors qu’ils continuent chaque année par centaines de milliers à se précipiter chez nous ? C’est bien

qu’ils escomptent qu’en venant en France

leurs conditions de vie seront meilleures

que chez eux et, de fait, elles le sont incomparablement.

Mais quand, devant des émeutes aussi

graves, l’unique réaction officielle consiste

à dire que tout cela est de notre faute et

qu’il faut faire davantage encore pour les

allogènes, il est clair que nous attirons de

leur part le mépris, lequel engendre la

haine. Je crois que nous sommes haïs

parce que nous sommes faibles. C’est un

phénomène bien connu que lorsque, dans

un groupe de voyous ou de gens assez

frustes, il y a un individu qui est plus faible,

physiquement ou mentalement, c’est généralement contre ce dernier que la violence

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