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coinad

11/18/25

 


se déchaîne. Et c’est hélas très exactement

ce qui arrive aujourd’hui au peuple français.

LA RACE, ÇA COMPTE AUSSI

R. : Que pensez-vous du rapport des

RG qui, après le Premier ministre Dominique de Villepin sur CNN, réduit pour

l’essentiel ces émeutes à un simple

malaise social, et en nie la dimension ethnique ?

B. G. : Il est évident qu’il y a un aspect

ethnique dans ces événements. Tous les

Africains ne sont pas des émeutiers mais

presque tous les émeutiers étaient des Africains. Mais est-ce que l’on peut encore dire

cela dans la France d’aujourd’hui ? Bien

avant cette explosion des banlieues, le journal Le Monde a bien dû reconnaître qu’il y

avait un aspect racial, et même raciste, dans

le déferlement de violence d’Africains qui

sont allés à la dépouille de lycéens blancs

qui manifestaient au printemps dernier à

Paris contre la réforme Fillon dans l’Education nationale.

Il convient donc d’analyser cette situation et, sans haine, sans parti-pris, en

déduire des réflexions politiques

conformes à la réalité. N’en déplaise à

nos dirigeants et à la pensée unique, j’affirme qu’il y a des caractéristiques majoritaires dans chaque peuple, linguistiques, ethniques, culturelles, spirituelles

ou forgées par l’histoire. Et c’est ce qui

détermine ce que l’on appelle une nation.

Or, la nation suédoise est quand même

d’un type différent de la nation congolaise. Et si la Suède était peuplée de Bantous, ce ne serait plus la Suède ! Et de la

même façon d’ailleurs si le Congo était

RIVAROL : Le 13 décembre, le Parlement européen réuni en séance plénière

a sans surprise refusé de défendre votre

immunité parlementaire, donnant ainsi

le feu vert à votre procès qui doit se

dérouler à Lyon le 23 mai prochain

devant la sixième chambre correctionnelle pour « contestation de crimes

contre l’humanité ». Que vous inspire ce

vote ?

Bruno GOLLNISCH : La majorité du

Parlement a décidé, pour des raisons évidemment politiques, de ne pas défendre, et

non pas de lever comme on l’a dit souvent

par erreur, mon immunité. La décision prise

l’est pour un motif de pure forme, d’ailleurs

inhabituel : je ne me serais pas exprimé

dans le cadre de mes activités parlementaires. Ce qui est tout à fait faux puisqu’il

s’agissait d’une conférence de presse, tenue

le 11 octobre 2004 à la permanence locale

de mon mouvement, et sur le carton d’invitation figuraient en toutes lettres mon nom

et mon titre de député européen. L’hypocrisie étant l’hommage que le vice rend à la

vertu, je considère l’artifice de procédure

utilisé par mes adversaires comme la

preuve de leur embarras sur le fond du dossier.

LIBERTÉ POUR L’HISTOIRE !

Il n’en reste pas moins que tout cela intervient au moment même où de nombreuses

voix, dont celles du président de la République, du Premier ministre et de dix-neuf

historiens dans Libération, recommandent

l’abrogation de toute loi et de toute intervention politique ou judiciaire en histoire.

Je revendique donc plus fortement que

jamais le droit non seulement pour les historiens, mais pour tous les citoyens, de discuter comme ils l’entendent de tous les événements historiques, politiques, philosophiques et de tous les faits de société sans

exception. Quant à mon procès, je m’y rendrai non en accusé mais en accusateur !

R. : Loin d’avoir encouragé la mise en

œuvre d’une politique de redressement

national, les émeutes allogènes ont au

contraire conduit les pouvoirs publics à

alourdir la chape de plomb en renforçant

les mesures dites antidiscriminatoires et

en légalisant le fameux testing importé

des Etats-Unis. Qu’en pensez-vous ?

B. G. : Ce à quoi nous assistons est stupéfiant. C’est une trahison de la classe politique tout entière à l’égard de l’intérêt

national. Les Français qui ont été un peuple

fier, et même parfois féroce, dans l’affirmation et dans la défense de leur identité,

paraissent aujourd’hui en proie à un masochisme qui laisse comme unique réponse

aux assauts répétés des barbares un sentiment de culpabilité. Je suis frappé par le

parallèle avec la décadence de l’empire

romain. Je pense aux habitants de Langres

qui, leur évêque en tête, s’étaient présentés

avec des fleurs devant les Barbares, étant

persuadés qu’ils auraient la vie sauve s’ils

ne tentaient pas de défendre leur ville, tout

cela résultant d’un simple malentendu. En

fait les Barbares les ont tous égorgés… ce

qui après tout n’était que justice au regard

de l’histoire !

NON A L’ETHNOMASOCHISME !

Tenez, un exemple récent en date : le

6 décembre, Le Parisien faisait sa une sur

les cinquante questions que tout le monde

serait censé poser au président de la République au lendemain des émeutes dans les

banlieues (NDR. Voir RIV. des 16 et

23 déc.). Eh bien, la quasi-totalité de ces

questions procède d’une culpabilisation de

la population indigène qui vient pourtant de

subir de la part des allogènes une série

d’outrages absolument inouïs.

— Qu’il s’agisse des agressions contre les

personnes, des meurtres et tentatives de

meurtres. Car lorsqu’on lance des cocktails

Molotov dans des cars bondés en empêchant les passagers de descendre, y compris

quand il y a à l’intérieur des infirmes et des

personnes âgées, n’a-t-on pas affaire à des

actes de pure sauvagerie ? Quelles peuvent

être les excuses à de tels comportements ?

— Qu’il s’agisse de la destruction systématique des biens privés et des installations

vistes qui, quelquefois dès avant leur majorité, ont à leur actif plusieurs dizaines de

crimes et de délits —, Sarkozy l’a fait ! De

même, l’institutionnalisation de l’islam en

France, c’est à lui qu’on la doit ! Il avait

prétendu rétablir l’ordre et la sécurité. Or,

il est ministre de l’Intérieur depuis plus de

trois ans et les banlieues flambent sans discontinuer trois semaines durant !

D’ailleurs, depuis, l’incendie ne s’est pas

éteint ; les braises sont là puisque chaque

jour qui passe, il y a au minimum cent voitures qui brûlent en France. Mais du

moment où l’on n’en parle plus à la radio

et à la télévision, selon un mot d’ordre, les

gens ont l’impression que la situation est

redevenue normale.

DES PÉRILS MORTELS

Mais, de toute façon, les mêmes causes

produisant les mêmes effets, je ne doute pas

que le pouvoir sera incapable de résoudre

durablement le problème dès lors qu’il

renonce à poser la question centrale de

l’immigration. D’autant qu’il continue à

entrer chaque année en France quatre à cinq

cent mille immigrés, ce qui rend impossible

non seulement toute assimilation mais

même toute intégration. C’est dire qu’immanquablement nous nous dirigeons vers

des événements infiniment plus graves que

ceux que nous avons

connus en octobrenovembre. D’autant

qu’à la submersion

migratoire s’ajoute le

risque de faillite : que

l’on songe aux ahurissants deux mille milliards d’euros de dette

ou à la cinquantaine

de milliards d’euros de déficits ! Sans

même parler de l’effondrement de l’école

et de la moralité publique.

Face au danger de mort ou d’asservissement qui pèse sur notre nation, formons le

vœu, à l’aube de cette nouvelle année, que

nos compatriotes se tournent rapidement

vers le seul grand mouvement politique qui

ne leur a jamais menti, qui s’est révélé bon

prophète malgré les persécutions de toutes

sortes et qui est à même d’apporter les solutions de bon sens dont notre pays a besoin

pour sa survie et sa pérennité. Espérons

qu’ils le feront dès l’année suivante en élisant Jean-Marie Le Pen à l’Elysée !

R. : RIVAROL souffle ce mois-ci sa cinquante-cinquième bougie. Que vous inspire cet anniversaire ?

B. G. : J’avoue éprouver toujours le

même plaisir à lire l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne dont la

forme s’est améliorée au fil des années,

dont le contenu est très riche, de haute

tenue et qui maintient contre vents et

marées la même ligne politique, claire,

cohérente, radicale, sans concession ni vain

compromis. Je redis à toute son équipe, et

singulièrement à sa directrice Camille

Galic, toute ma considération et toute mon

amitié. Longue vie à RIVAROL !

Propos recueillis par

Jérôme BOURBON,

<jeromebourbon@aol.com>.

peuplé de Vikings ! S’il y avait vingt millions de Gaulois au Japon, cela poserait

un problème majeur. De même s’il y avait

vingt millions d’Asiatiques chez nous, ce

serait dramatique. Tout cela est de simple

bon sens.

S’agissant de la France, qu’on le veuille

ou non, il s’agit d’une nation issue de l’alliance d’un peuple germanique dont nous

tirons notre nom, les Francs, et du monde

gallo-romain, alliance scellée par le baptême de Clovis qui fut le premier sacre d’un

roi de France à Reims. Notre héritage est

donc catholique. Et puis nous jouissons

d’une situation géographique très particulière, d’une grande diversité et qui nous

vaut d’avoir un territoire harmonieux baigné par trois mers qui ont conditionné notre

histoire, notre expansion, celle de notre culture, de notre civilisation, de notre langue.

Tout cela forme l’identité française. Et ce

sont précisément ces constituants fondamentaux de notre nation qui sont aujourd’hui gravement remis en question par une

immigration étrangère sans seuil quantitatif ni tri qualitatif avec la complicité criminelle de nos gouvernements et de toutes les

élites autoproclamées.

DU CÔTÉ DES IMPOSTEURS :

DE DE GAULLE A SARKOZY

R. : D’après les sondages mais aussi

d’après les conversations que l’on peut

avoir autour de soi, il semble bien que ce

soit surtout Nicolas Sarkozy qui ait profité des trois semaines d’émeutes, ce qui

est quand même un comble. A quoi attribuez-vous ce phénomène ?

B. G. : Je l’attribue au même instinct

grégaire que celui qui a coalisé autour de

De Gaulle la réaction contre les désordres

gauchistes de Mai-68. En réalité, par

l’accord profond qu’il y avait eu avec les

communistes, par le fait que l’on avait

abandonné aux marxistes tout ce qui était

du domaine de la culture, de l’intelligence, de l’éducation, de la recherche, de

l’université, du syndicalisme, le régime

portait une très lourde responsabilité dans

ce qui est parti de Nanterre et qui, de

proche en proche, a gagné l’ensemble du

pays et l’a complètement paralysé sous

l’effet de grèves et de manifestations

insurrectionnelles. Mais, à partir du

moment où De Gaulle a opposé à ce mouvement un discours de fermeté, il a vu

tout à coup beaucoup de Français, même

non gaullistes, se coaliser autour de lui,

de sorte que son parti a remporté aux

élections législatives de juin 1968 un succès éclatant. Tout simplement parce que,

dans ce genre de circonstances, les braves

gens se solidarisent avec le pouvoir en

place. Encore faut-il bien sûr que ce pouvoir reste en place et soit quand même en

mesure de gérer la crise.

Or, il est évident que Nicolas Sarkozy

porte une responsabilité politique importante dans la situation actuelle. Il prétend

expulser les délinquants étrangers alors

qu’il est l’homme qui a fait supprimer cette

possibilité d’expulsion dans la loi ! Ce que

Jospin n’avait pas osé faire, bien que la

gauche le réclamât sous prétexte de l’abolition de la « double peine » — c’est-à-dire

pérenniser définitivement la présence chez

nous des délinquants et des multirécidiDans l’éditorial du n° 75 du Bulletin de l’Association Soutien à l’Armée Française (Asaf. 18

rue de Vezelay, 75008 Paris), son président Bernard Gillis, sous le titre « Éthique et

Transparence », tire quelques conclusions de l’affaire Mahé, du nom d’un voyou ivoirien décédé le 13 mai 2005 dans d’étranges conditions.

Et d’abord : « Est-il décent que l’affaire Mahé soit traitée au mépris de la présomption d’innocence des militaires jugés ? » Et notamment qu’ils aient été suspendus à leur rentrée en

métropole ? « Que craignait -on ? Qu’il s’enfuient ? Qu’ils fomentent un coup d’état militaire ? »

Bref, pourquoi fallait-il les « jeter en pâture aux médias alors que l’enquête du commandement

n’était pas terminée » ?

Le général Gillis va plus loin en évoquant les émeutes de la banlieue parisienne : « Dans

des conditions de violence frôlant la guerre civile, comment éviter que les citoyens n’acquièrent la conviction

qu’un jour ou l’autre, l’emploi de la force armée, avec usage des armes, sera nécessaire pour les protéger ? » Mais « restera-t-il ce jour-là des militaires ayant encore suffisamment confiance pour obéir aux

ordres », alors qu’on risque ensuite de leur reprocher leur obéissance ? « Nous souhaitons que,

le cas échéant, nos jeunes camarades acceptent d’être, s’il le faut, l’ultime rempart contre l’anarchie nihiliste

et raciste anti-blancs qui règne actuellement en banlieue », conclut le général — dont l’association

conseille à ses adhérents, pour la plupart anciens militaires de carrière, de refuser de se

rendre en Algérie comme caution de l’éventuel traité franco-algérien.

Bruno Gollnisch : “Notre pays est en danger de mort !”

Avertissement

4 N° 2745 — 6 JANVIER 2006 — RIVAROL

de baptiser un converti qui se trouvait être

également un militant du Front national.

Une conception singulièrement sélective du

« vivre ensemble ».

Mais ne jetons pas la pierre à l’archevêque

de Poitiers ni à Mgr Olivier de Berranger,

l’évêque de Saint-Denis, qui a ressenti la

crise des banlieues « surtout comme un cri

d’alarme » puisque l’impulsion avait été

donnée par Benoît XVI. Recevant le

19 décembre le nouvel ambassadeur de

France auprès du Saint-Siège, Bernard Kessedjian, le pape lui avait textuellement

déclaré : « Votre pays a accueilli de nombreux travailleurs étrangers et leurs

familles, qui ont largement contribué au

développement de la Nation depuis la fin de

la Deuxième Guerre mondiale. Il importe

aujourd’hui de les remercier, eux et leurs

descendants, de cette richesse économique,

culturelle et sociale à laquelle ils ont participé. La plupart d’entre eux sont devenus

ainsi des citoyens français à part entière. »

Et le Souverain Pontife d’exalter « les

valeurs d’égalité et de fraternité » en formulant le vœu que « tous les citoyens puissent réaliser, dans le respect des différences

légitimes, une véritable culture commune,

porteuse des valeurs morales et spirituelles

fondamentales ». Chirac n’aurait pas mieux

dit !

Reprenant d’ailleurs, au mépris de toute

réalité, la dialectique déjà développée par

Dominique de Villepin sur CNN,

Benoît XVI a évacué toute la dimension

raciale (et raciste) des émeutes d’octobrenovembre, estimant que ces « violences

internes qui marquent les sociétés constituent un message, notamment de la part de

la jeunesse, nous invitant à prendre en

considération les requêtes des jeunes ». Le

successeur de Jean Paul II a toutefois admis

que « l’on ne peut que condamner » ces violences. Ouf !

C.-M. G.

Debbouze

les Jeunes !

Selon le même sondage BVA/Lyon Mag,

quand on demande aux immigrés « quel

métier ils rêveraient de faire », c’est celui de

chef d’entreprise qui arrive en tête (18 %),

avant l’enseignement (9 %), la police ou la

politique n’attirant que très peu d’entre eux

(respectivement 3 % et 2 %). Ce qui n’empêche pas les “assoces” de vouloir absolument impliquer les “z’issus” dans la politique et de les faire placer en position éligible, exigence reprise par les Beurs-BlacksFeujs du showbiz regroupés à l’intitiative du

footballeur guadeloupéen Thuram dans l’association Devoirs de mémoires. Jamel Debbouze, Jean-Pierre Bacri et Joey Starr en

“modérateur” du débat, mais oui, se sont

ainsi rendus le 20 décembre à Clichy-sousBois, d’où étaient parties les émeutes automnales, pour inciter les Jeunes à s’inscrire sur

les listes électorales. Si la consigne a été suivie (10 % d’inscriptions en plus selon le

maire socialiste Claude Dilain qui s’en est

déclaré ravi, brûlant sans doute de céder la

place à un cadi), les échanges n’en furent pas

moins chauds. Debbouze déclara qu’il

n’était « pas là pour se faire insulter » par

ceux qui le soupçonnaient d’être « venu faire

sa publicité » et Joey Starr accusa ses contradicteurs de « foutre la merde ». Un reproche

cocasse dans la bouche du

rappeur-frappeur maintes

fois condamné pour violences et qui exhorte ses fans

à « niquer la police ».

Ne manquait à la fête que

Yannick Noah, promu

« homme de l’année » par

TF1 et confirmé « personnalité préférée des

Français » par le Journal du dimanche

devant Zidane et Debbouze, la première

femme citée étant la comédienne (naine)

Mimie Mathy, en 9e position, et la première

personnalité politique Simone Veil, en 37e,

Dominique de Villepin n’étant que 52ème.

Mais le tennisman reconverti chanteur s’est

rattrapé en évoquant la prochaine présidentielle : « Si Sarkozy passe, j’me casse ! » La

France enfin débarrassé de Noah ? Voilà qui

inciterait presque à voter pour Sarko !

S ELON un récent sondage CSA réalisé

à Bron, Meyzieu, Rillieux-la-Pape,

Saint-Fons, Saint-Priest, Vaulx-enVelin et Vénissieux, « quartiers sensibles »

de la capitale des Gaules pour le magazine

Lyon Mag, les immigrés de ces banlieues et

leurs enfants étaient 21 % à exiger du “respect” pour leur personne et leurs valeurs.

Ces chatouilleux allogènes ont été entendus… par l’archevêque de Poitiers, Albert

Rouet, qui, dans Le Journal du dimanche

(25 décembre), affirme que

« la crise des banlieues nous

a rappelé que de nombreux

jeunes ont l’impression

d’être abandonnés, isolés,

oubliés ». Or, ces Jeunes

« ont surtout besoin d’être

compris, aimés » car « même

dans la tête d’un voyou, il y a une âme d’enfant en sommeil », explique le bon apôtre

qui dit “enrager” quand il voit « que

nombre de jeunes des cités ont fait des

études brillantes et ne trouvent pas de travail ». « Notre plus grand problème, en

France, c’est que nous ne savons plus comment vivre ensemble », conclut le

P. Rouet — dont on rappellera qu’il refusa

Une médecine

au rabais

Le 7 décembre, des médecins étrangers

exerçant en France ont manifesté à Paris.

Ne sont-ce pas au contraire les patients qui

devraient protester contre le gouvernement

qui, toute honte bue, permet à des médecins de formation non européenne de

revendiquer le diplôme de la faculté de

Médecine de France, sans avoir passé le

concours ?

J’accuse, depuis les années 1980, les différents gouvernements successifs d’avoir

attribué à une quantité importante de

médecins de pays étrangers (un peu plus de

dix mille selon le Journal télévisé) le statut

hospitalier sur simple présentation de leur

diplôme national, et qui sont d’ailleurs

souvent placés aux Urgences avec appellation d’attachés ou internes des hôpitaux.

Ce qui démontre une inégalité et une discrimination à l’égard des citoyens de nationalité française.

— Sachez en effet que, pour devenir

médecin ou dentiste, il faut se présenter à

l’un des concours les plus difficiles de

notre Etat. Beaucoup se présentent et il y a

peu d’élus (PCEM1).

— Sachez que les effectifs depuis 25 ans

ont été diminués de plus des deux tiers.

Exemple : dans ma promotion, nous étions

198 diplômés, ils n’étaient plus que 67 l’an

dernier. Qui va payer ma retraite ? Pour

diminuer le déficit de la Sécurité sociale, les

pouvoirs publics se sont attaqués aux pratriciens. On empêche nos jeunes d’accéder à

de vrais diplômes, authentiques et mérités.

— Il est certain que les vacations d’un

étudiant à statut hospitalier (étudiants issus

du PCOM et médecins étrangers) coûtent

moins cher que celles d’un médecin titularisé avec le titre d’attaché de consultations,

d’assistant, de chef de clinique ou encore

chef de service qui, eux aussi, sont pourtant sous-payés par l’Etat. On est loin des

35 heures, et avec les vacations il n’y a pas

de chômage !

La loi n’est pas universelle pour tous. Où

est l’égalité devant la loi et le concours de

médecine ?

Il est temps d’arrêter ce scandale.

Il existe aussi des cours de 3e cycle universitaire appelés CES où l’on voit

deux types de personnes : des praticiens

travaillant en privé (libéral ou autre) et

suivant ces fameux cours — en plus de la

fatigue d’exercer — et des étudiants

étrangers boursiers, ne parlant parfois pas

un mot de français. Comme ils assistent

ponctuellement aux cours, auxquels souvent ils ne comprennent rien, on leur

remet, sans qu’ils aient passé l’examen,

un certificat attestant qu’ils ont suivi tous

ces cours du 3e cycle et qui prend valeur

de diplôme de 3e cycle dans leur pays !

Quelque temps plus tard, ils reviennent

en France en excipant de la valeur de leur

diplôme de certificat d’études supérieures et accèdent ainsi à des postes haut

placés dans les hôpitaux.

Nous évoluons tout droit vers une médecine au rabais. Demandera-t-on bientôt à

un sorcier sorti de la jungle de nous faire

une « danse de la pluie » pour assurer les

Urgences ?

C’est la médecine à l’anglaise qui nous

guette, et nous allons tous pleurer.

Docteur ERWAN.

LES “NÉO-NAZIS” N’Y

ÉTAIENT POUR RIEN

Le 20 décembre, un profanateur de

cimetière et d’église (ceux de Wolfisheim,

dans le Bas-Rhin, qu’il avait barbouillés

de swastikas) a été condamné par le tribunal correctionnel de Strasbourg à 18 mois

de prison, dont six avec sursis.

Il est apparu au procès que le délinquant, Sébastien Walter, un chômeur de

23 ans, petit voleur à l’occasion, avait agi

sous l’empire de l’alcool et du cannabis et

sans aucune motivation idéologique : il

voulait simplement « se venger du pasteur » qui, ce jour-là, lui avait refusé cinq euros.

Pourquoi donc, dans une unanimité pavlovienne, les media avaient-ils incriminé

des “néo-nazis”, agissant en meutes et très

dangereux par définition ?

D’autre part, on voudrait être sûr que

d’autres profanateurs, plus allogènes que

cet Alsacien, seront condamnés à la

même peine.

Le pape aux immigrés : “Je vous ai compris”

ON N’EN peut plus ! En cette même

fin d’année 2005 : le Ramadan, fête

“française”, le pèlerinage à La

Mecque, la célébration de Hanoukkah (fête

juive des lumières concurrençant Noël et qui tombait cette

année le 25 décembre) et la

condamnation de la soupe

« d’extrême droite » à Nice… Il

faut que ça cesse ! A l’évidence,

la prétendue laïcité, instaurée

par la sinistre loi de 1905, n’est

pas la neutralité vis-à-vis des

cultes, mais l’évacuation du

christianisme, fondement de la France

depuis l’an 496. Contrairement à ce que

rabâchent en effet les media, le Ramadan n’a

jamais été, n’est pas, ne sera jamais une fête

française. C’est un fait d’occupation que

l’on veut nous imposer.

Le 19 décembre, dans son journal de 20h

sur TF1, PPDA nous fait pleurer sur les

escroqueries dont seraient victimes les

pèlerins “français” se rendant à

La Mecque. Ils réservent des 3 étoiles et

atterrissent au milieu des rats et des

cafards… Eh bien, il faut croire qu’ils sont

simplement confrontés à la réalité de leur

pays de Cocagne. Qu’ils y restent !

Seraient également lésés les pèlerins ayant

recouru aux services de l’imam du coin ou

de l’association de quartier,

ceux qui sont passés par des

agences de voyage françaises

étant en revanche bien servis.

En somme, une arnaque araboarabe. Ce qui n’empêche pas le

gouvernement “français” de

prendre l’affaire en main et

d’annoncer la création d’une

« charte de qualité » pour les

pèlerinages à La Mecque. Mais qu’allonsnous faire dans cette galère ? Et la cerise

sur le gâteau, c’est ce commentaire d’une

monstrueuse hypocrisie de la part de la

journaliste : « Depuis cinq ans, sans que

l’on sache pourquoi, le nombre de pèlerins français a quadruplé. » Pourquoi ?

Tout simplement parce que le nombre de

Français de papier a quadruplé ! Et ça va

continuer.

Le 22 décembre à 13 h, sur France 2

cette fois, la charmante collabo Elise

Lucet nous dit qu’à Nice, une association

« d’extrême droite provoque le

scandale » en distribuant, comme les

Identitaires le font aussi à Paris, à la

grande fureur du préfet Mutz et du maire

Delanoë qui ont d’ailleurs réussi à faire

interdire la distribution du 29 décembre,

de la soupe… au lard ! Discrimination,

puisque « les musulmans en sont

écartés ». Mais ne sont-ce pas les musulmans qui s’en écartaient eux-mêmes en

pratiquant une discrimination contre… le

porc ? Comble de l’ironie : cette ineptie

est démentie à l’intérieur même du reportage, les responsables de Nissa Soulidarieta précisant bien que tout le monde

peut profiter de cette action charitable.

Ceux qui n’en veulent pas, tant pis pour

eux ! Après tout, personne n’oblige les

chrétiens à aller quémander le couscous

du Secours islamique ou la soupe casher

de la Tsedaka juive. Il y a du reste assez

de misère dans ce pays pour que les associations soient complémentaires et non

pas concurrentes. En l’occurrence, qui

crée le scandale sinon une meute de journalistes à l’esprit tordu et de politiciens

moutonniers prêts à tout pour avoir bonne

presse ? Il fallait voir l’adjoint au maire

de Nice mourant d’envie (mais dans l’impossibilité) d’interdire la soupe au lard, à

l’affût de la moindre infraction, guettant

le flagrant délit de discrimination ou les

instructions de la préfecture pour achever

la bête identitaire. Mais, si on poursuit

dans cette voie, bientôt plus personne

n’osera donner une pièce à un SDF plutôt qu’à un autre. De peur d’être accusé

de racisme.

Jean-Luc LEOPOLDI,

<jean-luc.leopoldi@wanadoo.fr>.

INCOMPATIBILITÉ

Porte-parole des Jeunesses Identitaires, le

Niçois Philippe Vardon a été exclu le

14 décembre de… l’UMP ! Dont le président départemental, Christian Estrosi, également président du conseil général des

Alpes-Maritimes et ministre délégué à

l’aménagement du territoire, a jugé incompatibles son appartenance au parti majoritaire et les « valeurs véhiculées » au sein des

Identitaires. Une incompatibilité qui semblait aller de soi, dans les deux sens, et l’on

s’étonne que, selon les Jeunesses identitaires, l’exclu ait appris « avec amertume » la

mesure prise à son encontre et qu’il a « très

logiquement (…) décidé de contester », exigeant

d’« être entendu par le Comité départemental de

l’UMP ».

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