se déchaîne. Et c’est hélas très exactement
ce qui arrive aujourd’hui au peuple français.
LA RACE, ÇA COMPTE AUSSI
R. : Que pensez-vous du rapport des
RG qui, après le Premier ministre Dominique de Villepin sur CNN, réduit pour
l’essentiel ces émeutes à un simple
malaise social, et en nie la dimension ethnique ?
B. G. : Il est évident qu’il y a un aspect
ethnique dans ces événements. Tous les
Africains ne sont pas des émeutiers mais
presque tous les émeutiers étaient des Africains. Mais est-ce que l’on peut encore dire
cela dans la France d’aujourd’hui ? Bien
avant cette explosion des banlieues, le journal Le Monde a bien dû reconnaître qu’il y
avait un aspect racial, et même raciste, dans
le déferlement de violence d’Africains qui
sont allés à la dépouille de lycéens blancs
qui manifestaient au printemps dernier à
Paris contre la réforme Fillon dans l’Education nationale.
Il convient donc d’analyser cette situation et, sans haine, sans parti-pris, en
déduire des réflexions politiques
conformes à la réalité. N’en déplaise à
nos dirigeants et à la pensée unique, j’affirme qu’il y a des caractéristiques majoritaires dans chaque peuple, linguistiques, ethniques, culturelles, spirituelles
ou forgées par l’histoire. Et c’est ce qui
détermine ce que l’on appelle une nation.
Or, la nation suédoise est quand même
d’un type différent de la nation congolaise. Et si la Suède était peuplée de Bantous, ce ne serait plus la Suède ! Et de la
même façon d’ailleurs si le Congo était
RIVAROL : Le 13 décembre, le Parlement européen réuni en séance plénière
a sans surprise refusé de défendre votre
immunité parlementaire, donnant ainsi
le feu vert à votre procès qui doit se
dérouler à Lyon le 23 mai prochain
devant la sixième chambre correctionnelle pour « contestation de crimes
contre l’humanité ». Que vous inspire ce
vote ?
Bruno GOLLNISCH : La majorité du
Parlement a décidé, pour des raisons évidemment politiques, de ne pas défendre, et
non pas de lever comme on l’a dit souvent
par erreur, mon immunité. La décision prise
l’est pour un motif de pure forme, d’ailleurs
inhabituel : je ne me serais pas exprimé
dans le cadre de mes activités parlementaires. Ce qui est tout à fait faux puisqu’il
s’agissait d’une conférence de presse, tenue
le 11 octobre 2004 à la permanence locale
de mon mouvement, et sur le carton d’invitation figuraient en toutes lettres mon nom
et mon titre de député européen. L’hypocrisie étant l’hommage que le vice rend à la
vertu, je considère l’artifice de procédure
utilisé par mes adversaires comme la
preuve de leur embarras sur le fond du dossier.
LIBERTÉ POUR L’HISTOIRE !
Il n’en reste pas moins que tout cela intervient au moment même où de nombreuses
voix, dont celles du président de la République, du Premier ministre et de dix-neuf
historiens dans Libération, recommandent
l’abrogation de toute loi et de toute intervention politique ou judiciaire en histoire.
Je revendique donc plus fortement que
jamais le droit non seulement pour les historiens, mais pour tous les citoyens, de discuter comme ils l’entendent de tous les événements historiques, politiques, philosophiques et de tous les faits de société sans
exception. Quant à mon procès, je m’y rendrai non en accusé mais en accusateur !
R. : Loin d’avoir encouragé la mise en
œuvre d’une politique de redressement
national, les émeutes allogènes ont au
contraire conduit les pouvoirs publics à
alourdir la chape de plomb en renforçant
les mesures dites antidiscriminatoires et
en légalisant le fameux testing importé
des Etats-Unis. Qu’en pensez-vous ?
B. G. : Ce à quoi nous assistons est stupéfiant. C’est une trahison de la classe politique tout entière à l’égard de l’intérêt
national. Les Français qui ont été un peuple
fier, et même parfois féroce, dans l’affirmation et dans la défense de leur identité,
paraissent aujourd’hui en proie à un masochisme qui laisse comme unique réponse
aux assauts répétés des barbares un sentiment de culpabilité. Je suis frappé par le
parallèle avec la décadence de l’empire
romain. Je pense aux habitants de Langres
qui, leur évêque en tête, s’étaient présentés
avec des fleurs devant les Barbares, étant
persuadés qu’ils auraient la vie sauve s’ils
ne tentaient pas de défendre leur ville, tout
cela résultant d’un simple malentendu. En
fait les Barbares les ont tous égorgés… ce
qui après tout n’était que justice au regard
de l’histoire !
NON A L’ETHNOMASOCHISME !
Tenez, un exemple récent en date : le
6 décembre, Le Parisien faisait sa une sur
les cinquante questions que tout le monde
serait censé poser au président de la République au lendemain des émeutes dans les
banlieues (NDR. Voir RIV. des 16 et
23 déc.). Eh bien, la quasi-totalité de ces
questions procède d’une culpabilisation de
la population indigène qui vient pourtant de
subir de la part des allogènes une série
d’outrages absolument inouïs.
— Qu’il s’agisse des agressions contre les
personnes, des meurtres et tentatives de
meurtres. Car lorsqu’on lance des cocktails
Molotov dans des cars bondés en empêchant les passagers de descendre, y compris
quand il y a à l’intérieur des infirmes et des
personnes âgées, n’a-t-on pas affaire à des
actes de pure sauvagerie ? Quelles peuvent
être les excuses à de tels comportements ?
— Qu’il s’agisse de la destruction systématique des biens privés et des installations
vistes qui, quelquefois dès avant leur majorité, ont à leur actif plusieurs dizaines de
crimes et de délits —, Sarkozy l’a fait ! De
même, l’institutionnalisation de l’islam en
France, c’est à lui qu’on la doit ! Il avait
prétendu rétablir l’ordre et la sécurité. Or,
il est ministre de l’Intérieur depuis plus de
trois ans et les banlieues flambent sans discontinuer trois semaines durant !
D’ailleurs, depuis, l’incendie ne s’est pas
éteint ; les braises sont là puisque chaque
jour qui passe, il y a au minimum cent voitures qui brûlent en France. Mais du
moment où l’on n’en parle plus à la radio
et à la télévision, selon un mot d’ordre, les
gens ont l’impression que la situation est
redevenue normale.
DES PÉRILS MORTELS
Mais, de toute façon, les mêmes causes
produisant les mêmes effets, je ne doute pas
que le pouvoir sera incapable de résoudre
durablement le problème dès lors qu’il
renonce à poser la question centrale de
l’immigration. D’autant qu’il continue à
entrer chaque année en France quatre à cinq
cent mille immigrés, ce qui rend impossible
non seulement toute assimilation mais
même toute intégration. C’est dire qu’immanquablement nous nous dirigeons vers
des événements infiniment plus graves que
ceux que nous avons
connus en octobrenovembre. D’autant
qu’à la submersion
migratoire s’ajoute le
risque de faillite : que
l’on songe aux ahurissants deux mille milliards d’euros de dette
ou à la cinquantaine
de milliards d’euros de déficits ! Sans
même parler de l’effondrement de l’école
et de la moralité publique.
Face au danger de mort ou d’asservissement qui pèse sur notre nation, formons le
vœu, à l’aube de cette nouvelle année, que
nos compatriotes se tournent rapidement
vers le seul grand mouvement politique qui
ne leur a jamais menti, qui s’est révélé bon
prophète malgré les persécutions de toutes
sortes et qui est à même d’apporter les solutions de bon sens dont notre pays a besoin
pour sa survie et sa pérennité. Espérons
qu’ils le feront dès l’année suivante en élisant Jean-Marie Le Pen à l’Elysée !
R. : RIVAROL souffle ce mois-ci sa cinquante-cinquième bougie. Que vous inspire cet anniversaire ?
B. G. : J’avoue éprouver toujours le
même plaisir à lire l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne dont la
forme s’est améliorée au fil des années,
dont le contenu est très riche, de haute
tenue et qui maintient contre vents et
marées la même ligne politique, claire,
cohérente, radicale, sans concession ni vain
compromis. Je redis à toute son équipe, et
singulièrement à sa directrice Camille
Galic, toute ma considération et toute mon
amitié. Longue vie à RIVAROL !
Propos recueillis par
Jérôme BOURBON,
<jeromebourbon@aol.com>.
peuplé de Vikings ! S’il y avait vingt millions de Gaulois au Japon, cela poserait
un problème majeur. De même s’il y avait
vingt millions d’Asiatiques chez nous, ce
serait dramatique. Tout cela est de simple
bon sens.
S’agissant de la France, qu’on le veuille
ou non, il s’agit d’une nation issue de l’alliance d’un peuple germanique dont nous
tirons notre nom, les Francs, et du monde
gallo-romain, alliance scellée par le baptême de Clovis qui fut le premier sacre d’un
roi de France à Reims. Notre héritage est
donc catholique. Et puis nous jouissons
d’une situation géographique très particulière, d’une grande diversité et qui nous
vaut d’avoir un territoire harmonieux baigné par trois mers qui ont conditionné notre
histoire, notre expansion, celle de notre culture, de notre civilisation, de notre langue.
Tout cela forme l’identité française. Et ce
sont précisément ces constituants fondamentaux de notre nation qui sont aujourd’hui gravement remis en question par une
immigration étrangère sans seuil quantitatif ni tri qualitatif avec la complicité criminelle de nos gouvernements et de toutes les
élites autoproclamées.
DU CÔTÉ DES IMPOSTEURS :
DE DE GAULLE A SARKOZY
R. : D’après les sondages mais aussi
d’après les conversations que l’on peut
avoir autour de soi, il semble bien que ce
soit surtout Nicolas Sarkozy qui ait profité des trois semaines d’émeutes, ce qui
est quand même un comble. A quoi attribuez-vous ce phénomène ?
B. G. : Je l’attribue au même instinct
grégaire que celui qui a coalisé autour de
De Gaulle la réaction contre les désordres
gauchistes de Mai-68. En réalité, par
l’accord profond qu’il y avait eu avec les
communistes, par le fait que l’on avait
abandonné aux marxistes tout ce qui était
du domaine de la culture, de l’intelligence, de l’éducation, de la recherche, de
l’université, du syndicalisme, le régime
portait une très lourde responsabilité dans
ce qui est parti de Nanterre et qui, de
proche en proche, a gagné l’ensemble du
pays et l’a complètement paralysé sous
l’effet de grèves et de manifestations
insurrectionnelles. Mais, à partir du
moment où De Gaulle a opposé à ce mouvement un discours de fermeté, il a vu
tout à coup beaucoup de Français, même
non gaullistes, se coaliser autour de lui,
de sorte que son parti a remporté aux
élections législatives de juin 1968 un succès éclatant. Tout simplement parce que,
dans ce genre de circonstances, les braves
gens se solidarisent avec le pouvoir en
place. Encore faut-il bien sûr que ce pouvoir reste en place et soit quand même en
mesure de gérer la crise.
Or, il est évident que Nicolas Sarkozy
porte une responsabilité politique importante dans la situation actuelle. Il prétend
expulser les délinquants étrangers alors
qu’il est l’homme qui a fait supprimer cette
possibilité d’expulsion dans la loi ! Ce que
Jospin n’avait pas osé faire, bien que la
gauche le réclamât sous prétexte de l’abolition de la « double peine » — c’est-à-dire
pérenniser définitivement la présence chez
nous des délinquants et des multirécidiDans l’éditorial du n° 75 du Bulletin de l’Association Soutien à l’Armée Française (Asaf. 18
rue de Vezelay, 75008 Paris), son président Bernard Gillis, sous le titre « Éthique et
Transparence », tire quelques conclusions de l’affaire Mahé, du nom d’un voyou ivoirien décédé le 13 mai 2005 dans d’étranges conditions.
Et d’abord : « Est-il décent que l’affaire Mahé soit traitée au mépris de la présomption d’innocence des militaires jugés ? » Et notamment qu’ils aient été suspendus à leur rentrée en
métropole ? « Que craignait -on ? Qu’il s’enfuient ? Qu’ils fomentent un coup d’état militaire ? »
Bref, pourquoi fallait-il les « jeter en pâture aux médias alors que l’enquête du commandement
n’était pas terminée » ?
Le général Gillis va plus loin en évoquant les émeutes de la banlieue parisienne : « Dans
des conditions de violence frôlant la guerre civile, comment éviter que les citoyens n’acquièrent la conviction
qu’un jour ou l’autre, l’emploi de la force armée, avec usage des armes, sera nécessaire pour les protéger ? » Mais « restera-t-il ce jour-là des militaires ayant encore suffisamment confiance pour obéir aux
ordres », alors qu’on risque ensuite de leur reprocher leur obéissance ? « Nous souhaitons que,
le cas échéant, nos jeunes camarades acceptent d’être, s’il le faut, l’ultime rempart contre l’anarchie nihiliste
et raciste anti-blancs qui règne actuellement en banlieue », conclut le général — dont l’association
conseille à ses adhérents, pour la plupart anciens militaires de carrière, de refuser de se
rendre en Algérie comme caution de l’éventuel traité franco-algérien.
Bruno Gollnisch : “Notre pays est en danger de mort !”
Avertissement
4 N° 2745 — 6 JANVIER 2006 — RIVAROL
de baptiser un converti qui se trouvait être
également un militant du Front national.
Une conception singulièrement sélective du
« vivre ensemble ».
Mais ne jetons pas la pierre à l’archevêque
de Poitiers ni à Mgr Olivier de Berranger,
l’évêque de Saint-Denis, qui a ressenti la
crise des banlieues « surtout comme un cri
d’alarme » puisque l’impulsion avait été
donnée par Benoît XVI. Recevant le
19 décembre le nouvel ambassadeur de
France auprès du Saint-Siège, Bernard Kessedjian, le pape lui avait textuellement
déclaré : « Votre pays a accueilli de nombreux travailleurs étrangers et leurs
familles, qui ont largement contribué au
développement de la Nation depuis la fin de
la Deuxième Guerre mondiale. Il importe
aujourd’hui de les remercier, eux et leurs
descendants, de cette richesse économique,
culturelle et sociale à laquelle ils ont participé. La plupart d’entre eux sont devenus
ainsi des citoyens français à part entière. »
Et le Souverain Pontife d’exalter « les
valeurs d’égalité et de fraternité » en formulant le vœu que « tous les citoyens puissent réaliser, dans le respect des différences
légitimes, une véritable culture commune,
porteuse des valeurs morales et spirituelles
fondamentales ». Chirac n’aurait pas mieux
dit !
Reprenant d’ailleurs, au mépris de toute
réalité, la dialectique déjà développée par
Dominique de Villepin sur CNN,
Benoît XVI a évacué toute la dimension
raciale (et raciste) des émeutes d’octobrenovembre, estimant que ces « violences
internes qui marquent les sociétés constituent un message, notamment de la part de
la jeunesse, nous invitant à prendre en
considération les requêtes des jeunes ». Le
successeur de Jean Paul II a toutefois admis
que « l’on ne peut que condamner » ces violences. Ouf !
C.-M. G.
Debbouze
les Jeunes !
Selon le même sondage BVA/Lyon Mag,
quand on demande aux immigrés « quel
métier ils rêveraient de faire », c’est celui de
chef d’entreprise qui arrive en tête (18 %),
avant l’enseignement (9 %), la police ou la
politique n’attirant que très peu d’entre eux
(respectivement 3 % et 2 %). Ce qui n’empêche pas les “assoces” de vouloir absolument impliquer les “z’issus” dans la politique et de les faire placer en position éligible, exigence reprise par les Beurs-BlacksFeujs du showbiz regroupés à l’intitiative du
footballeur guadeloupéen Thuram dans l’association Devoirs de mémoires. Jamel Debbouze, Jean-Pierre Bacri et Joey Starr en
“modérateur” du débat, mais oui, se sont
ainsi rendus le 20 décembre à Clichy-sousBois, d’où étaient parties les émeutes automnales, pour inciter les Jeunes à s’inscrire sur
les listes électorales. Si la consigne a été suivie (10 % d’inscriptions en plus selon le
maire socialiste Claude Dilain qui s’en est
déclaré ravi, brûlant sans doute de céder la
place à un cadi), les échanges n’en furent pas
moins chauds. Debbouze déclara qu’il
n’était « pas là pour se faire insulter » par
ceux qui le soupçonnaient d’être « venu faire
sa publicité » et Joey Starr accusa ses contradicteurs de « foutre la merde ». Un reproche
cocasse dans la bouche du
rappeur-frappeur maintes
fois condamné pour violences et qui exhorte ses fans
à « niquer la police ».
Ne manquait à la fête que
Yannick Noah, promu
« homme de l’année » par
TF1 et confirmé « personnalité préférée des
Français » par le Journal du dimanche
devant Zidane et Debbouze, la première
femme citée étant la comédienne (naine)
Mimie Mathy, en 9e position, et la première
personnalité politique Simone Veil, en 37e,
Dominique de Villepin n’étant que 52ème.
Mais le tennisman reconverti chanteur s’est
rattrapé en évoquant la prochaine présidentielle : « Si Sarkozy passe, j’me casse ! » La
France enfin débarrassé de Noah ? Voilà qui
inciterait presque à voter pour Sarko !
S ELON un récent sondage CSA réalisé
à Bron, Meyzieu, Rillieux-la-Pape,
Saint-Fons, Saint-Priest, Vaulx-enVelin et Vénissieux, « quartiers sensibles »
de la capitale des Gaules pour le magazine
Lyon Mag, les immigrés de ces banlieues et
leurs enfants étaient 21 % à exiger du “respect” pour leur personne et leurs valeurs.
Ces chatouilleux allogènes ont été entendus… par l’archevêque de Poitiers, Albert
Rouet, qui, dans Le Journal du dimanche
(25 décembre), affirme que
« la crise des banlieues nous
a rappelé que de nombreux
jeunes ont l’impression
d’être abandonnés, isolés,
oubliés ». Or, ces Jeunes
« ont surtout besoin d’être
compris, aimés » car « même
dans la tête d’un voyou, il y a une âme d’enfant en sommeil », explique le bon apôtre
qui dit “enrager” quand il voit « que
nombre de jeunes des cités ont fait des
études brillantes et ne trouvent pas de travail ». « Notre plus grand problème, en
France, c’est que nous ne savons plus comment vivre ensemble », conclut le
P. Rouet — dont on rappellera qu’il refusa
Une médecine
au rabais
Le 7 décembre, des médecins étrangers
exerçant en France ont manifesté à Paris.
Ne sont-ce pas au contraire les patients qui
devraient protester contre le gouvernement
qui, toute honte bue, permet à des médecins de formation non européenne de
revendiquer le diplôme de la faculté de
Médecine de France, sans avoir passé le
concours ?
J’accuse, depuis les années 1980, les différents gouvernements successifs d’avoir
attribué à une quantité importante de
médecins de pays étrangers (un peu plus de
dix mille selon le Journal télévisé) le statut
hospitalier sur simple présentation de leur
diplôme national, et qui sont d’ailleurs
souvent placés aux Urgences avec appellation d’attachés ou internes des hôpitaux.
Ce qui démontre une inégalité et une discrimination à l’égard des citoyens de nationalité française.
— Sachez en effet que, pour devenir
médecin ou dentiste, il faut se présenter à
l’un des concours les plus difficiles de
notre Etat. Beaucoup se présentent et il y a
peu d’élus (PCEM1).
— Sachez que les effectifs depuis 25 ans
ont été diminués de plus des deux tiers.
Exemple : dans ma promotion, nous étions
198 diplômés, ils n’étaient plus que 67 l’an
dernier. Qui va payer ma retraite ? Pour
diminuer le déficit de la Sécurité sociale, les
pouvoirs publics se sont attaqués aux pratriciens. On empêche nos jeunes d’accéder à
de vrais diplômes, authentiques et mérités.
— Il est certain que les vacations d’un
étudiant à statut hospitalier (étudiants issus
du PCOM et médecins étrangers) coûtent
moins cher que celles d’un médecin titularisé avec le titre d’attaché de consultations,
d’assistant, de chef de clinique ou encore
chef de service qui, eux aussi, sont pourtant sous-payés par l’Etat. On est loin des
35 heures, et avec les vacations il n’y a pas
de chômage !
La loi n’est pas universelle pour tous. Où
est l’égalité devant la loi et le concours de
médecine ?
Il est temps d’arrêter ce scandale.
Il existe aussi des cours de 3e cycle universitaire appelés CES où l’on voit
deux types de personnes : des praticiens
travaillant en privé (libéral ou autre) et
suivant ces fameux cours — en plus de la
fatigue d’exercer — et des étudiants
étrangers boursiers, ne parlant parfois pas
un mot de français. Comme ils assistent
ponctuellement aux cours, auxquels souvent ils ne comprennent rien, on leur
remet, sans qu’ils aient passé l’examen,
un certificat attestant qu’ils ont suivi tous
ces cours du 3e cycle et qui prend valeur
de diplôme de 3e cycle dans leur pays !
Quelque temps plus tard, ils reviennent
en France en excipant de la valeur de leur
diplôme de certificat d’études supérieures et accèdent ainsi à des postes haut
placés dans les hôpitaux.
Nous évoluons tout droit vers une médecine au rabais. Demandera-t-on bientôt à
un sorcier sorti de la jungle de nous faire
une « danse de la pluie » pour assurer les
Urgences ?
C’est la médecine à l’anglaise qui nous
guette, et nous allons tous pleurer.
Docteur ERWAN.
LES “NÉO-NAZIS” N’Y
ÉTAIENT POUR RIEN
Le 20 décembre, un profanateur de
cimetière et d’église (ceux de Wolfisheim,
dans le Bas-Rhin, qu’il avait barbouillés
de swastikas) a été condamné par le tribunal correctionnel de Strasbourg à 18 mois
de prison, dont six avec sursis.
Il est apparu au procès que le délinquant, Sébastien Walter, un chômeur de
23 ans, petit voleur à l’occasion, avait agi
sous l’empire de l’alcool et du cannabis et
sans aucune motivation idéologique : il
voulait simplement « se venger du pasteur » qui, ce jour-là, lui avait refusé cinq euros.
Pourquoi donc, dans une unanimité pavlovienne, les media avaient-ils incriminé
des “néo-nazis”, agissant en meutes et très
dangereux par définition ?
D’autre part, on voudrait être sûr que
d’autres profanateurs, plus allogènes que
cet Alsacien, seront condamnés à la
même peine.
Le pape aux immigrés : “Je vous ai compris”
ON N’EN peut plus ! En cette même
fin d’année 2005 : le Ramadan, fête
“française”, le pèlerinage à La
Mecque, la célébration de Hanoukkah (fête
juive des lumières concurrençant Noël et qui tombait cette
année le 25 décembre) et la
condamnation de la soupe
« d’extrême droite » à Nice… Il
faut que ça cesse ! A l’évidence,
la prétendue laïcité, instaurée
par la sinistre loi de 1905, n’est
pas la neutralité vis-à-vis des
cultes, mais l’évacuation du
christianisme, fondement de la France
depuis l’an 496. Contrairement à ce que
rabâchent en effet les media, le Ramadan n’a
jamais été, n’est pas, ne sera jamais une fête
française. C’est un fait d’occupation que
l’on veut nous imposer.
Le 19 décembre, dans son journal de 20h
sur TF1, PPDA nous fait pleurer sur les
escroqueries dont seraient victimes les
pèlerins “français” se rendant à
La Mecque. Ils réservent des 3 étoiles et
atterrissent au milieu des rats et des
cafards… Eh bien, il faut croire qu’ils sont
simplement confrontés à la réalité de leur
pays de Cocagne. Qu’ils y restent !
Seraient également lésés les pèlerins ayant
recouru aux services de l’imam du coin ou
de l’association de quartier,
ceux qui sont passés par des
agences de voyage françaises
étant en revanche bien servis.
En somme, une arnaque araboarabe. Ce qui n’empêche pas le
gouvernement “français” de
prendre l’affaire en main et
d’annoncer la création d’une
« charte de qualité » pour les
pèlerinages à La Mecque. Mais qu’allonsnous faire dans cette galère ? Et la cerise
sur le gâteau, c’est ce commentaire d’une
monstrueuse hypocrisie de la part de la
journaliste : « Depuis cinq ans, sans que
l’on sache pourquoi, le nombre de pèlerins français a quadruplé. » Pourquoi ?
Tout simplement parce que le nombre de
Français de papier a quadruplé ! Et ça va
continuer.
Le 22 décembre à 13 h, sur France 2
cette fois, la charmante collabo Elise
Lucet nous dit qu’à Nice, une association
« d’extrême droite provoque le
scandale » en distribuant, comme les
Identitaires le font aussi à Paris, à la
grande fureur du préfet Mutz et du maire
Delanoë qui ont d’ailleurs réussi à faire
interdire la distribution du 29 décembre,
de la soupe… au lard ! Discrimination,
puisque « les musulmans en sont
écartés ». Mais ne sont-ce pas les musulmans qui s’en écartaient eux-mêmes en
pratiquant une discrimination contre… le
porc ? Comble de l’ironie : cette ineptie
est démentie à l’intérieur même du reportage, les responsables de Nissa Soulidarieta précisant bien que tout le monde
peut profiter de cette action charitable.
Ceux qui n’en veulent pas, tant pis pour
eux ! Après tout, personne n’oblige les
chrétiens à aller quémander le couscous
du Secours islamique ou la soupe casher
de la Tsedaka juive. Il y a du reste assez
de misère dans ce pays pour que les associations soient complémentaires et non
pas concurrentes. En l’occurrence, qui
crée le scandale sinon une meute de journalistes à l’esprit tordu et de politiciens
moutonniers prêts à tout pour avoir bonne
presse ? Il fallait voir l’adjoint au maire
de Nice mourant d’envie (mais dans l’impossibilité) d’interdire la soupe au lard, à
l’affût de la moindre infraction, guettant
le flagrant délit de discrimination ou les
instructions de la préfecture pour achever
la bête identitaire. Mais, si on poursuit
dans cette voie, bientôt plus personne
n’osera donner une pièce à un SDF plutôt qu’à un autre. De peur d’être accusé
de racisme.
Jean-Luc LEOPOLDI,
<jean-luc.leopoldi@wanadoo.fr>.
INCOMPATIBILITÉ
Porte-parole des Jeunesses Identitaires, le
Niçois Philippe Vardon a été exclu le
14 décembre de… l’UMP ! Dont le président départemental, Christian Estrosi, également président du conseil général des
Alpes-Maritimes et ministre délégué à
l’aménagement du territoire, a jugé incompatibles son appartenance au parti majoritaire et les « valeurs véhiculées » au sein des
Identitaires. Une incompatibilité qui semblait aller de soi, dans les deux sens, et l’on
s’étonne que, selon les Jeunesses identitaires, l’exclu ait appris « avec amertume » la
mesure prise à son encontre et qu’il a « très
logiquement (…) décidé de contester », exigeant
d’« être entendu par le Comité départemental de
l’UMP ».
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