10-30% des céphalées brutales : forme typique explosive, intense avec sd méningé mais céphalée
isolée possible, progressive ou disparaissant en qqes heures (++ HSA de faible abondance, sentinelle
de la rupture d’anévrisme à HSA massive et céphalée explosive).
Diagnostic = scan en urgence : Se 98% jusqu’à H12 > 93% à H24 > 85% à J5 > 50% à J7.
IRM (FLAIR + T2*) aussi sensible que le scan au début, et meilleure après 24h.
Angioscan systématique à la recherche d’un anévrisme rompu (85% des causes).
Imagerie N à PL systématique. Autre cause à imagerie N = SVCR (répéter l’IRM).
Diagnostic confirmé = PEC en urgence en réa/neurochir.
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SVCR
�
10-45% des céphalées brutales mais sous-diagnostiqué ++ à céphalées aiguës de 5 min à plsrs heures,
provoquées par l’effort, l’émotion, le Valsalva ou l’activité sexuelle, se répétant sur 1-3 semaines et
associées à des crises comitiales/déficits focaux.
Cause = vasoconstriction réversible sous 3 mois, mais à risque d’HSA/HIP et d’infarctus. 50% des cas :
facteur déclenchant identifié (post-partum, substances vasoactives dont triptans).
Diagnostic : imagerie souvent N ou complications (hémorragie, ischémie) à angiographie : sténoses
artérielles segmentaires et diffuses, maximales 2 semaines après le début (N dans les 7 premiers jours
de céphalées). Savoir répéter les IRM si céphalées en coup de tonnerre récidivantes à imagerie N.
Diagnostic confirmé : TTT par repos, Ø des vasoactifs et nimodipine.
Causes plus
rares
Scan anormal Scan normal
§ Hémorragies IC
§ Infarctus cérébraux (dès H3)
§ Tumeurs cérébrales (plutôt progressives)
§ Sinusite aiguë : DD d’élimination
§ Dissections vasculaires
§ Infarctus cérébraux (< H3)
§ TVC
§ PRES et encéphalopathie hypertensive
§ Artérite temporale
§ Nécrose pituitaire
Méningite (~2% des céphalées brutales isolées) à PL si imagerie normale sans cause évidente.
CÉPHALÉES PROGRESSIVES
Méningites ±
encéphalites
�
Céphalée fébrile et raideur méningée parfois absentes à PL systématique pour toute céphalée
inhabituelle à imagerie N. Formes lymphocytaires (HSV ++) : céphalée parfois au 1er plan à aciclovir
démarré au moindre doute.
HTIC
�
§ Symptomatique = urgence (risque d’engagement) : imagerie IV+ (IRM ++) à recherche
d’hydrocéphalie ou de processus expansif (tumeur, abcès, HSD). Imagerie N à PL avec pression
pour confirmer l’HTIC à recherche de cause vasculaire manquée (TVC ++)
§ Idiopathique (F jeunes obèses ++) : éclipses visuelles évocatrices, œdème papillaire au FO avec
risque d’atrophie optique. IRMc : Ø des causes habituelles de céphalées mais autres signes
possibles (selle turcique vide, dilatation de la gaine des NO, sténoses des sinus veineux
transverses) à diagnostic sur la PL et l’exclusion de causes endoc/iatrogènes (ex : cyclines)
§ Post-durale = céphalée par ¯ brutale de la pression du LCS (PL, péridurale…) : survenue qqes
heures après le geste (sd post-PL), progressive ou soudaine, posturale ++ (debout ou assis) et
régressant < 15 min en DD strict. Scan N, IRM non nécessaire
§ Idiopathique : fuite de LCS sur brèche durale spontanée ou après un trauma rachidien mineur
à céphalée progressive (85%) ou brutale (15%), typiquement posturale avec cervicalgies,
acouphènes, hypoacousie, nausées et parfois diplopie horizontale (VI). IRMc IV+ : réhaussement
méningé intense, déplacement crâniocaudal encéphalique et aspect collabé possible des
ventricules. Complications : HSD > TVC à aggravation des céphalées et perte du caractère
postural. TTT = blood-patch (sang autologue)
Hypotension
intracraniennes
�
§ La céphalée post-ponction durale est provoquée par une baisse de pression du LCS et apparaît
quelques heures après une brèche durale iatrogène (PL, péridurale, rachianesthésie...). Elle est
progressive ou soudaine. Le diagnostic est clinique, basé sur la mise en évidence d'une
céphalée posturale orthostatique qui apparaît en position debout ou assise, et disparaît en
moins de 15 minutes en décubitus (à plat sans coussin). Le scanner cérébral est normal. L'IRM
montre les mêmes anomalies que dans une hypotension intracrânienne spontanée, mais elle
n'est pas nécessaire dans les formes typiques.
§ L'hypotension intracrânienne spontanée est due à une fuite de LCS par une brèche durale
spontanée ou apparue après un traumatisme rachidien mineur. La céphalée débute souvent
progressivement (85 %) mais peut être brutale (15 %). Elle est typiquement posturale, avec
cervicalgies, acouphènes, hypoacousie, nausées, et parfois diplopie horizontale par paralysie du
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VI. L'IRM cérébrale montre un rehaussement intense des méninges après injection de
gadolinium, un déplacement crânio-caudal des structures encéphaliques, une dilatation des
sinus veineux et parfois un aspect collabé des ventricules. Elle peut se compliquer d'un
hématome sous-dural ou d'une TVC aggravant les céphalées et leur faisant perdre leur
caractère postural.
§ Le traitement repose sur l'injection péridurale lombaire de sang autologue pour obstruer la
brèche (blood-patch).
TC
�
Survenue de la céphalée < 7j, bénigne mais devant faire éliminer une céphalée 2ndaire (dissection, HSD)
Horton
�
À évoquer chez le sujet > 50 ans, même si céphalée isolée : CRP (SIB très souvent présent), exclusion
des DD puis BÀT (artérite GC). CTC débutée avant les résultats : persistance des céphalées > J4 à
reconsidérer le diagnostic
Autres
�
§ Sinusites aiguës : céphalées intenses en décubitus, en penchant la tête et/ou à la pression des
sinus. Douleurs parfois isolées, fièvre inconstante
§ GAFA : douleur périorbitaire sévère avec rougeur, tbs visuels unilatéraux (BAV, halos) et semimydriase aréflectique
§ Rhumato : arthrose cervicale souvent évoquée à tort, tableau = céphalées postérieures +
contractures musculaires paravertébrales
Intox au CO
�
Céphalée progressive inhabituelle initiale dans 90% des cas à signes plus graves : vertiges, tbs visuels,
asthénie, sensation ébrieuse. Évoquer le diagnostic en cas de céphalée persistante nocturne ou
survenant dans une pièce spécifique.
Diagnostic = HbCO (> 30% = forme sévère avec confusion et coma) + bilan cardiaque (ECG, enzymes :
myocardiopathie au CO). TTT = éradication de la source + O2 hyperbare.
Neuropathies
craniennes
douloureuses
�
Les neuropathies crâniennes douloureuses entraînent des douleurs strictement localisées au
territoire sensitif d'un nerf innervant la face ou les muqueuses (V, VII bis, IX) ou le crâne (grand nerf
occipital). Selon la nature de la douleur, elles comprennent :
§ Les névralgies, douleurs sévères, brèves (quelques secondes), à type de décharge électrique,
déclenchées par un stimuli indolore d'une zone cutanée appelée « zone gâchette ». On distingue
les névralgies classiques par conflit vasculo-nerveux, secondaires et idiopathiques (sans cause
identifiable).
§ Les douleurs neuropathiques, douleurs continues à type de brûlure. Il y a parfois quelques
décharges électriques. On distingue les formes secondaires et idiopathiques.
Toute neuropathie crânienne douloureuse peut révéler une lésion du nerf sur tout son trajet, du
noyau dans le tronc cérébral jusqu'aux branches de division (SEP, méningo-radiculite, zona, tumeur,
traumatisme). Les explorations comportent une IRM cérébrale avec et sans gadolinium avec coupes
fines sur le trajet du nerf et si besoin une PL.
CÉPHALÉES INHABITUELLES À BILAN ÉTIOLOGIQUE NÉGATIF �
§ 1er épisode : aucun diagnostic étiologique précis à recul temporel nécessaire
§ Histoire de céphalées chroniques et anciennes : céphalée aiguë = possible acutisation ou crise particulièrement
sévère (migraine ++ = état de mal migraineux, céphalée de tension décompensée) à TTT spécifique pour les crises
suivantes et consult au décours
CÉPHALÉES CHRONIQUES �
Céphalée chronique = évolution > 3 mois et CCQ (céphalée chronique quotidienne) si > 15 j/mois (cf item migraine),
pouvant être une CCQ de courte durée (< 4h : AVF ou névralgie du V) vs de longue durée (> 4h : migraine chronique,
céphalée de tension).
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Patron de la consult lors de céphalées chroniques = 5 étapes successives :
1. Laisser le patient s’exprimer : symptômes, préoccupations
2. Caractériser la céphalée : durée et fréquence des crises, évolution dans le temps, topographie, intensité…
3. Identifier les signes accompagnateurs : symptômes migraineux, trigéminés, signes focaux…
4. Resituer le contexte du patient : ATCD, facteurs déclenchants, facteurs modificateurs, attentes & croyances sur la
maladie
5. Revoir l’historique des TTT essayés et actuels : TTT de crise ou de fond, efficacité, EI, motifs d’arrêt, fréquence des
prises
PRISE EN CHARGE DES CÉPHALÉES AU SAU �
§ Céphalées aiguës : antalgiques + antiémétiques, plutôt IV si nausées/vomissements, en évitant aspirine/AINS
(risque hémorragique), sédatifs (tbs de conscience masqués).
TTT étiologique si possible +++ : embolisation ou exérèse d’anévrisme, ATB, CTC, HNF, dérivation ventriculaire externe
§ Céphalées 1aires : patient au calme, réhydratation éventuelle, antalgique ou AINS IV + antiémétique.
- Si persistance à envisager la céphalée 2ndaire.
- Si évolution chronique à imagerie cérébrale nécessaire au moins une fois.
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FICHE E-LISA N°101
RAPPEL ANATOMIQUE
Anatomie et fonction du nerf faciale
GÉNÉRALITÉS
Physiologie et
anatomie
�
Nerf facial (VII) = nerf de la mimique et des émotions non verbales, moteur pour les muscles de
la face + l’étrier avec une composante sensitive, sensorielle et végétative.
Émergence du sillon bulboprotubérantiel à la partie médiale de la fossette latérale de la moelle
allongée
à Angle pontocérébelleux à rocher au niveau du méat acoustique interne = portion
intrapétreuse avec le VIII. Dans le rocher, VII contenu dans un canal osseux inextensible (canal
du facial = canal de Fallope).
VII divisé en 3 parties, séparées par 2 virages :
§ 1er virage = genou : abrite le ganglion géniculé, coiffe les fibres motrices et donne naissance
aux nerfs pétreux
§ 2nd virage = coude ou 2ème genou à fibres pour l’étrier juste après le coude (réflexe
stapédien)
Sortie du rocher à foramen stylomastoïdien à parotide avec ramifications pour innerver les
muscles faciaux + platysma.
Fibres para-S sécrétoires, sensitives et sensorielles accompagnent le tronc moteur dans le
rocher mais s’en séparent ou le rejoignent à ≠ niveaux :
§ 1er rameau de fibres sécrétoires lacrymales : quitte le VII au niveau du gg géniculé entre les
VII1 et VII2 pour intégrer le grand pétreux
Item 101 – PARALYSIE FACIALE PÉRIPHÉRIQUE
Méat acoustique int.
Larmes
Tronc cérébral
Foramen stylo-mastoïdien
Glande salivaire
2/3 ant
langue
Ny. Saliv sup.
Ny. solitaire
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§ 2ème rameau de fibres provenant du noyau salivaire supérieur quitte les fibres motrices au
niveau du VII3 à glande submandibulaire + glandes sublinguales via la corde du tympan qui
véhicule en sens inverse l’innervation sensorielle gustative du bord latéral de langue en
direction du noyau solitaire
§ 3ème branche issue du noyau sensitif du V : suit les fibres motrices du VII dans le rocher et
les rejoint dans le foramen stylomastoïdien pour recueillir la sensibilité de la zone de
Ramsay-Hunt (conque auriculaire)
Définition
�
Atteinte périph = lésion du VII en aval de son noyau (TC).
Signes cliniques
�
Organisation anatomique à symptômes accompagnant la PF selon le niveau lésionnel :
§ Lésion en amont d’une des branches émergeant du rocher à atteinte de lacrymation, de
la gustation et du réflexe stapédien
§ Lésion extrapétreuse (ex : au niveau de la face) à épargne de ces branches
Distinction PFC vs PFP = caractéristiques de l’atteinte motrice ++ : en cas d’atteinte importante,
risque de gêne à l’élocution, la mastication voire la déglutition.
PFP
§ Atteinte équivalente du facial sup et inf
§ Absence de dissociation automatico-volontaire
§ Autres : réflexe cornéen aboli, hypoesthésie dans la zone de Ramsay-Hunt, hyperacousie
algique, agueusie des 2/3 antérieurs de l’hémi-langue, tarissement des sécrétions
lacrymales
Résumé des signes cliniques d’une PFP :
Partie supérieure Partie inférieure
Effacement des rides du front
Sourcil abaissé
¯/Ø de clignements
Fente palpébrale élargie aux dépens de la paupière inf
qui est abaissée/éversée chez le sujet âgé (ectropion)
Œil larmoyant, lagophtalmie (œil ouvert)
Signes de Charles-Bell = œil en haut/dehors lors de
tentative de fermeture des yeux = protection réflexe
cornéenne. Absence = complications plus précoces
Signe de Souques (PFP peu sévère) = verrouillage
lâche des paupières du côté atteint, cils allongés et
absence de clignements à la menace
Inocclusion palpébrale pathognomonique
Asymétrie du visage
Déviation de la bouche vers le côté
sain
Ptose de la joue
Chute de la commissure labiale
Effacement du sillon nasogénien
Impossibilité de siffler
Impossibilité de gonfler les joues
Stase alimentaire dans le sillon
gingivobuccal
Babinski peaucier du cou +
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Sévérité : Échelle de House et Brackman
Examens
complémentaires
�
Indication d’imagerie cérébrale selon la cause suspectée :
à IRMc injectée : systématique, dans le mois suivant l’apparition des symptômes
Refaire l’IRM à 6 mois si pas d’évolution favorable
IRM en urgence si :
§ Forme progressive
§ Atteinte d’autres nerfs crâniens
§ PF récidivante du même côté
§ Paralysie isolée d’une branche du nerf facial
§ Épisodes de spasmes de l’hémiface
DIAGNOSTIC ÉTIOLOGIQUE
Causes
�
Mécanismes lésionnels variables, dont viraux, mécaniques, traumatiques, chirurgicaux ou par
compression tumorale bénigne (cholestéatome) ou maligne.
Tout œdème du VII dans le canal de Fallope peut comprimer le nerf à garrot ischémique à
lésions 2ndaires, parfois après un certain délai.
PF a frigore
�
PF idiopathique = a frigore = PF de Bell = PFP la plus fréquente, d’installation brutale parfois
précédée de douleurs mastoïdiennes et accompagnée de dysgueusie. Pathogénie discutée,
réactivation virale par HSV (HSV1 +++) évoquée.
Diagnostic d’élimination : exclure une otite (aiguë ou OMC cholestéatomateuse) ou tumorale par
otoscopie + audiométrie avec tympanométrie + réflexes stapédiens + IRM IV+ sans urgence.
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IRM dans le 1er mois. Test EEP recommandé dans les formes sévères pour le pronostic :
§ Électroneurographie précoce par l’ORL, répétée tous les 2j jusqu’à J10-12
§ EMG de stimulodétection possible dès J5
TTT médical +++ :
§ CTC précoce et intense > 1 mg/kg/j de prednisolone pour 7-10j, à prescrire sous 72h si
possible
§ Décompression chir du VII intrapétreux dans les formes graves
§ Mesures annexes de toute PFP :
- Surveiller le risque de kératite par lagophtalmie : pommade, fermeture de l’œil voire
tarsorraphie ou botox dans le muscle releveur de la paupière
- Massages et mouvements faciaux (kiné ++ > automassage) pour maintenir le tonus
musculaire (pas d’électrothérapie à aggravation du spasme hémifacial)
Causes infectieuses
�
1. Zona auriculaire du ganglion géniculé :
§ PFP d’installation brutale et rapidement totale
§ Otalgie très intense, pouvant précéder la PFP
§ Céphalées
§ Signes de névrite très fréquents : surdité neurosensorielle, acouphènes, vertiges
§ Éruption vésiculaire dans la zone de Ramsay-Hunt (conque + MAE), pathognomonique mais
parfois absente
§ Atteintes d’autres PC (V, IX, X) = forme multinévritique rare
Traitement médical +++ :
§ CTC précoce et intense en absence de lésion cornéenne : > 2 mg/kg/j de prednisolone PO
§ Antiviraux ((Val-)Aciclovir) à prescrire dans la 1ère semaine, IV si forme sévère
§ Décompression chirurgicale du VII intrapétreux, rare
2. Maladie de Lyme en phase 2ndaireà PFP par méningoradiculite. TTT = doxycycline, amox,
azithromycine.
3. PFP possible et révélatrice au début d’une infection à VIH, avec signes associés évoquant une
sarcoïdose.
4. PFP otogènes :
§ PFP sur OMA à régression habituelle après TTT de l’otite
§ PFP sur OMC cholestéatomateuse à chir d’urgence
§ PFP sur OMC non-cholestéatomateuse à tuberculose ?
� Toute PFP à otoscopie soigneuse !
5. PFP sur diabète par mononévrite.
Causes trauma
�
1. Fractures du rocher à PFP fréquente ± otorragie et signes cochléovestibulaires voire seul
signe révélateur de la fracture lors d’un TC. Interroger à PFP immédiate ou 2ndaire :
§ Immédiate et complète = craindre section ou écrasement du nerf à scan : localisation de la
lésion et caractère translabyrinthique (= vertiges + surdité totale) ou extra-labyrinthique.
Chir exploratrice ASAP (décompression du nerf, suture ou greffe)
§ Secondaire, d’origine inflammatoire à guérison sans séquelle en G, sous CTC précoce
2. Plaies de la région parotidienne à lésion du tronc/branches du VII : PFP à chir urgente.
Causes iatrogènes
�
Possibles à tout niveau du nerf facial :
§ Chir d’un neurinome de l’acoustique dans l’espace ponto cérébelleux ou le MAI
§ Chir otologique des 2e
/3e portions intrapétreuses
§ Chir parotidienne
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Causes tumorales
�
Étiologies tumorales à évoquer devant une PFP incomplète, fluctuante, récidivante ou
progressive ; précédée ou accompagnée d’un spasme hémifacial à imagerie (scan/IRM) qui
permet le diagnostic.
� Tableau brusque possible, mimant une PFP à frigore.
§ Tumeurs du TC atteignant le noyau moteur du VII
§ Tumeurs de l’angle pontocérébelleux : neurinome, méningiome, cholestéatome primitif de
l’angle, métastase… à PFP rare et tardive
§ Tumeurs du rocher +++ : neurinome du VII intrapétreux, méningiome intrapétreux,
cholestéatome primitif du rocher, paragangliome typanojugulaire
§ Tumeurs malignes parotidiennes : cancer primitif, métastase ganglionnaire ; palpables
VII non conservable ni restituable à interventions palliatives :
§ Anastomoses spino-/hypoglosso-faciales
§ Téno-/musculoplasties à visée correctrice des déformations
SIGNES FACIAUX SUPÉRIEURS, PRÉSENTS UNIQUEMENT DANS LA
PARALYSIE FACIALE PÉRIPHÉRIQUE
« TU EFFACES TA SCLERE » ·
• Effacement des rides du front
• Fente palpébrale élargie
• Abaissement paupière inférieur
• Clignement rare/absent
• Ectropion
• Sourcil abaissé
• Souques signe
• Charles Bell signe
• Lagophtalmie
• REflexe aboli : menace, cochléo et cornéo-palpébrale
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FICHE E-LISA N°102
RAPPEL ANATOMIQUE �
Six muscles assurent mouvements des globes oculaires dans un plan horizontal (droit latéral et droit médial), vertical
(droit supérieur et droit inférieur) et en torsion (oblique supérieur et oblique inférieur).
Anatomie des muscles oculomoteurs
GÉNÉRALITÉS
Définitions
� & �
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