Fesse
Face antérieure cuisse
Face médiale genou
Extension genou
(quadriceps fémoral) Rotulien
L4
Fesse
Face antéro-latérale cuisse
Face antérieure du genou
Face antéro-médiale jambe
Extension genou
Flexion dorsale cheville
(tibial antérieur)
Rotulien
L5
Fesse
Face latérale cuisse et
jambe
Face dorsale pied et orteils
Flexion dorsale cheville
(marche sur les talons)
Extension orteils, éversion
pied (fibulaires)
–
S1
Fesse
Face postérieure cuisse et
jambe
Face plantaire, bord latéral
pied et 5ème orteil
Flexion plantaire pied
(triceps sural, marche sur les
pointes)
Achilléen
S2-3-4 Périnée Détrusor, sphincter urétral
et anal
Anal
Bulbo-/clitorido-anal
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Étiologies
� �
COMMUNES SYMPTOMATIQUES
- Causes dégénératives +++ : arthrosique
et/ou discale +++ (conflit discoradiculaire par hernie discale, sans
cause déclenchante au niveau du rachis
cervical ou après un traumatisme
sportif, ++ chez sujet jeune 20-40 ans)
→ sténose progressive du canal
vertébral
- Causes tumorales : métastases +++,
hémangiome, chordome, myélome, neurinome
+++, méningiome, épendymome
- Causes infectieuses : spondylodiscite,
épidurite, abcès (zona, Lyme, VIH)
- Causes traumatiques : fracture, luxation
- Inflammatoire : polyarthrite rhumatoïde
Dg différentiel
� �
Aux membres supérieurs Aux membres inférieurs
- Pathologie de la coiffe des rotateurs,
omarthrose
- Plexopathies
- Sd canalaires : canal carpien
- Épicondylalgie
- Coxarthrose, gonarthrose
- Sd canalaires : méralgie paresthésique
(= compression du n. cutané latéral de la cuisse sous
le ligament inguinal)
- Tendinopathie/bursite du m. moyen glutéal
- Hématome ou abcès du psoas
- Anévrisme de l’aorte, AOMI (claudication
intermittente ☞ palpation des pouls)
- Envahissement tumoral par contiguïté
- Névrite infectieuse (zona, Lyme)
- Neuropathie périphérique diabétique
Examen
clinique
�
1. Signes rachidiens :
§ Spontanés : contracture des muscles para-vertébraux, effacement lordose lombaire, inflexion
latérale du côté opposé à la douleur
§ Limitation des mouvements : mesure distance doigts-sol ou indice de Schöber, inflexions
latérales, syndrome articulaire postérieur (douleur à l’hyperextension rachidienne)
2. Signes radiculaires :
§ S. de Lasègue : en décubitus dorsal, élévation du MI reproduit la radiculalgie L4, L5 ou S1
§ S. de Léri : en décubitus ventral, hyperextension de la cuisse sur le bassin, genou à 90° reproduit
la radiculalgie L3 ou L4
§ Déficit sensitivo-moteur du territoire atteint
Critères de
gravité
(4)
�
→ Urgences neurochirurgicales
1. Associée à une compression médullaire :
§ Atteinte pyramidale = syndrome sous-lésionnel
§ Troubles sensitifs et sphinctériens
§ S. de Lhermitte, en cas de myélopathie cervicale
2. Associée à un sd de la queue de cheval :
§ Douleur, déficit sensitivo-moteur pluri-radiculaires
§ Troubles urinaires (perte ou rétention d’urines), anaux (constipation, incontinence) et sexuels
(troubles de l’érection)
§ Insensibilité périnéale, hypo-/anesthésie en selle
3. Déficitaire £ 3/5, ⚠Radiculopathie PARALYSANTE : apparition d’un déficit monoradiculaire sévère
en même temps que disparaît la radiculalgie → indication opératoire en urgence pour espérer
récupération
4. Hyperalgique, résistante aux antalgiques de palier 3
Bilan
d’imagerie
�
⚠Pas d’exploration systématique
☞ Indications :
- Radiculalgie commune sans critère de gravité : après 6-8S d’évolution malgré TTT bien
conduit
⚠
Discordance : LiSA : 8S / CEN : 6S / CFCOT : 6 à 8S
- Radiculalgie compliquée : EN URGENCE
- Radiculalgie symptomatique (cf. drapeaux rouges, item 94 – rachialgies)
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§ IRM : en 1ère intention, séquences T1 et T2 +/- injection de gadolinium
§ Scanner : complément d’exploration, + performant pour l’analyse de l’os (lyse ? fracture
instable ? ostéophytes compressifs ?)
§ Radiographies standards : en position debout, face et profil, pour analyse de la statique
rachidienne
§ +/- ENMG : en cas de doute dg, pour préciser le niveau de l’atteinte radiculaire, pour
différencier atteinte radiculaire/plexus
Hernie
discale à
l’IRM
�
§ Débord du disque intervertébral
§ Plusieurs topographies :
Plan transversal Plan sagittal
- Médiane
- Postéro-latérale ou para-médiane
- Foraminale et extra-foraminale
- Migration
ascendante/crâniale
- Migration
descendante/caudale
- Hernie exclue :
migration transligamentaire, à travers
une déchirure du
ligament longitudinal
postérieur
§ Hernie : en hyposignal T1 et T2
§ Recherche compression sur une ou plusieurs racines voire tout le sac dural :
- Refoulement/déplacement de la racine par la hernie
- Effacement de la graisse épidurale péri-radiculaire
- Effacement du LCS en cas de hernie très volumineuse comprimant le sac
dural
TTT
�
1ère
intention
pendant
2 à 4
semaines
§ Repos : minimal, poursuite si possible des activités quotidiennes
§ TTT : antalgique palier 1 et 2 (palier 3 en 2ème intention), AINS +/- myorelaxants
☞ En cas de NCB : cure courte 10-15 jours de corticoïdes possible
§ +/- Contention orthopédique souple : minerve/ceinture lombaire
§ Kinésithérapie à visée antalgique, APRÈS régression radiculalgie pour prévenir
récidives : renforcement des muscles érecteurs du rachis, travail proprioceptif
En cas
d’échec
§ Infiltration épidurale de corticoïdes radio-guidée (si concordance radio-clinique +++)
☞ En cas de NCB : rarement pratiquée car risque neurologique
§ Chirurgie : amélioration des radiculalgies dans 80% des cas mais ⚠pas d’action sur
les lombalgies
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SYNDROMES CANALAIRES
Physiopath
�
et étiologies
�
§ Les territoires sensitifs et moteurs des troncs nerveux ne dépassent pas la main ou le pied ⚠
sauf le territoire sensitif du n. fibulaire superficiel → face latérale de jambe
§ Compression d’un nerf périphérique dans un défilé anatomique étroit et inextensible,
occasionnant des micro-traumatismes répétés
- Compressions mécaniques → inflammation chronique → adhérences cicatricielles entre
épinèvre et structures de voisinage → lésions de traction/élongation
- Compressions et tractions excessives → altération micro-circulation sanguine + lésions intraneurales (transport axonal, gaine de myéline jusqu’à dégénérescence axonale)
§ Étiologies :
- Idiopathique dans la majorité des cas +++
- Microtraumatismes répétés favorisés par certains métiers
Sd du canal carpien N. ulnaire au coude
→ mouvements répétitifs en flexion/
extension/rotation du poignet
1. Conditionnement/emballage
2. BTP (vibrations ++)
→ appui statique prolongé
3. Secrétariat
4. Conducteurs/routiers
→ mouvements répétitifs en flexion de coude
→ appui statique prolongé
- Facteurs hormonaux : grossesse (dernier trimestre), ménopause
- Cal vicieux après fracture du radius ; arthrose exubérante
- Causes infiltratives :
1. Ténosynovite inflammatoire : PR, lupus, sclérodermie, goutte
2. Chondrocalcinose
3. Endocrinopathies : hypothyroïdie, diabète, acromégalie
4. Amylose
5. Insuffisance rénale chronique sous dialyse
- Neuropathie génétique de susceptibilité à la pression par délétion du gène PMP22
Tableaux
cliniques
§ Chronique : atteinte sensitivo-motrice avec douleur et/ou amyotrophie
§ Aiguë :
- Posturale : à prédominance motrice, indolore
- Inflammatoire : atteinte sensitivo-motrice douloureuse → rechercher vascularite
⚠Si atteinte motrice pure : dg doit être remis en cause
� Sd du canal carpien Atteinte du n. ulnaire au coude
Épidémio et
terrain
- Compression n. médian par
ligament annulaire antérieure du
carpe
- Le + fréquent
- Atteinte bilatérale dans 30% des cas
- Sex ratio : 3 F / 1 H
- Âge moyen : 50 ans
- Compression n. ulnaire dans la
gouttière épitrochléo-olécrânienne
- 2ème + fréquent
- Sex ratio équilibré
- Âge moyen : 50 ans
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Symptômes
- Acroparesthésies dans les 3
premiers doigts et le bord latéral
du 4ème doigt + face palmaire de la
main
- Recrudescence nocturne ou
favorisé par des postures en
extension de poignet ; soulagement
classique en secouant la main
- Æ déficit neurologique, le + souvent
- Formes évoluées :
▪ Hypoesthésie gênant la préhension
fine
▪ Faiblesse musculaire de l’opposant
et du court abducteur du pouce,
lâchage d’objet, difficulté pour
mettre les boutons ou tourner une
clé dans une serrure
▪ Amyotrophie de l’éminence thénar
- Acroparesthésies du bord médial
du 4ème et du 5ème doigt + bord
médial de la main
- + Rarement, douleurs ascendantes
au niveau de l’avant-bras
- Recrudescence nocturne et favorisé
par des postures en flexion de
coude
- Æ déficit neurologique, le + souvent
- Formes évoluées :
▪ Hypoesthésie
▪ Faiblesse musculaire de l’adducteur
du pouce et/ou des interosseux
▪ Amyotrophie éminence hypothénar,
aspect en main de singe
- Stade ultime :
▪ Paralysie du fléchisseur commun
profond des 4ème et 5ème doigts
Tableaux
cliniques
Examen
clinique
- Test de Weber : discrimination
spatiale de 2 points séparés :
anormal si ³ 6 mm
- S. de Tinel : percussion de la face
palmaire du poignet en extension
→ acroparesthésies
- S. de Phalen : flexion forcée et
maintenue des poignets, bras et
avant-bras à l’horizontal →
acroparesthésies
- S. de Froment : le patient tient une
feuille de papier dans la 1ère
commissure et doit fléchir le pouce
pour la retenir (atteinte adducteur
pouce)
- S. du croisement : impossibilité de
positionner le majeur par dessus
l’index (atteinte interosseux)
- Griffe ulnaire : extension de P1 et
flexion de P2 et P3 (atteinte
fléchisseur commun profond)
- S. de Tinel à la gouttière
épitrochléo-olécrânienne
-
� Atteinte n. fibulaire commun au col de la
fibula
Atteinte n. radial dans la gouttière
humérale
Clinique
- Douleurs et paresthésies de la face
dorsale du pied et des 4 premiers
orteils pouvant s’étendre à la face
antéro-latérale de jambe
- S. de Tinel au col de la fibula
- Déficit loge antéro-latérale de
jambe : muscles court et long
fibulaire (éversion pied), tibial
antérieur (flexion dorsale du pied),
extenseurs des orteils et hallux
- Douleur +/- paresthésies +/-
hypoesthésies à la face dorsale de
l’avant-bras et de la main (1er
espace interosseux)
- Atteinte motrice distale, épargnant
le triceps brachial avec déficit des
muscle extenseurs du carpe, main
tombante en col de cygne
Étiologies
- Travail en position agenouillée
(carreleurs) ; jambes croisées
- Kyste synovial (écho ou IRM ++)
- Vascularite
- Fracture diaphyse humérus
- Posturale = « paralysie des
amoureux » : compression
prolongée par la tête du partenaire
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9 PRINCIPALES ÉTIOLOGIES DE SYNDROME DU CANAL CARPIEN SECONDAIRE
« MICI VITAL »
• Métabolique : hypothyroïdie / acromégalie / diabète / grossesse / ménopause / obésité
• Inflammation : polyarthrite rhumatoïde / arthropathie micro-cristalline / sarcoïdose
• Compression intra-canalaire : neurofibromatose / lipome
• Infection (tuberculose)
• Vasculaire : shunt / malformation artério-veineuse
• Infiltration : hémopathie / amylose / myélome
• Traumatique
• Algoneurodystrophie
• Lymphœdème post-curage
ÉLÉMENTS EN FAVEURS D’UNE LOMBOSCIATIQUE SYMPTOMATIQUE
« PLANIFIE des examens... »
• Pluri-radiculaire
• Lombalgie absente
• Age élevé
• Néoplasie ATCD
• Inflammatoire rythme
• Fracture suspicion
• Infection
• Effort absent : pas de facteur déclenchant
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FICHE E-LISA N°96
RAPPEL ANATOMIQUE
DIAGNOSTIC
Définition/
Classification
�
§ Mononeuropathie = atteinte d'un tronc nerveux
§ Mononeuropathie multiple = atteinte de plusieurs troncs nerveux (multinévrite)
§ Plexopathies = lésions des plexus nerveux : atteintes du plexus brachial les plus fréquentes
§ Polyneuropathie = atteinte longueur-dépendante de toutes les fibres nerveuses
§ Polyradiculoneuropathie = atteinte de l'ensemble des racines nerveuses sensitives et motrices
et des troncs nerveux (ex : sd de Guillain-Barré)
§ Neuronopathie : atteinte du corps cellulaire du neurone (moteur ou sensitif)
Modalités
diagnostiques
�
Démarche structurée comportant les étapes suivantes :
§ Localisation : caractère tronculaire, radiculaire, plexique ou neuronal (atteinte du corps
cellulaire)
§ Physiopathologie : caractère démyélinisant, axonal ou neuronal de la neuropathie (ENMG +++)
à Classement électroclinique, selon les résultats des 2 premières étapes.
§ Diagnostic étiologique, aidé par la classification électroclinique
Examen clinique : diagnostic = association +/- complète de 3 types de signes :
1. Signes moteurs, pouvant associer :
- Paralysie/parésie
- Amyotrophie
- Fasciculations
- Crampes
- Diminution/abolition des ROT
2. Signes sensitifs, souvent initiaux au diagnostic :
- Sensations anormales = paresthésies, dysesthésies, douleurs
- Troubles de la sensibilité superficielle : tact, sensibilité épicritique et proprioceptive
- Ataxie = signe en faveur d’une neuropathie démyélinisante
3. Signes neurovégétatifs : vasomoteurs, trophiques, hTO, impuissance ; signes dig/uro, motilité
pupillaire
Item 96 – NEUROPATHIES PÉRIPHÉRIQUES
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Signes cliniques
�
§ Polyneuropathie : atteinte de toutes les fibres nerveuses en fonction de leur longueur,
débutant en distal (MI) puis d’ascension progressive, à prédominance sensitive +++ avec
paresthésies et troubles sensitifs distaux symétriques des MI (genoux atteints à début
d’atteinte des MS). Atteinte motrice symétrique responsable d’un steppage à la marche.
Évolution souvent chronique, avec ataxie si cause démyélinisante.
§ Mononeuropathie = atteinte d’un tronc nerveux (nerf médian, ulnaire, fibulaire) avec atteinte
sensitivo-motrice ou motrice pure à signes limités à un territoire, souvent main/pied sans
dépasser poignet/cheville
§ Mononeuropathie multiple = atteinte de plusieurs troncs nerveux, simultanément ou en
rapproché
§ Polyradiculoneuropathie à atteinte relativement symétrique, sensitive et motrice avec une
composante proximale, une aréflexie diffuse, une augmentation de la protéinorachie ; aiguë
ou chronique
Neuropathie
sensitive
�
Différentes présentations possibles mais la plus caractéristique =
§ Troubles sensitifs asymétriques des membres, non longueur-dépendants (simultanément MS
+ MI), de la face et/ou du tronc
§ Aréflexie diffuse
§ Ataxie
§ Hyperprotéinorachie et réaction cellulaire en cas d’origine paranéoplasique
§ Masque d’une polyneuropathie sur le plan clinique : diagnostic = LCS + abolition diffuse des
potentiels sensitifs sur l’ENMG
Diagnostic
différientiel : SLA
�
SLA = déficit moteur pur, progressif combinant sd du motoneurone périphérique (MNp) + syndrome
du motoneurone central (MNc) dans les territoires bulbaires, cervical et lombosacré.
Âge moyen = 63 ans au début de la maladie, avec survenue inéluctable d’un décès.
Éléments clés du diagnostic :
§ Atteinte du neurone moteur périph (cf. supra) + du neurone moteur central (Babinski,
spasticité) des membres et de la face, d’évolution progressive et responsable à termes de tbs
de la parole, la déglutition, respi ; à évaluer et prendre en charge rapidement car pouvant
mener au décès
§ Absence de tout trouble sensitif, sphinctérien, cérébelleux ou oculomoteur
§ Tbs cognitifs de type fronto-temporaux dans ~20% des cas
ENMG : confirmation de l’atteinte motrice pure.
Polyneuropathie
axonale : étiologies
�
§ Métabo : diabète, IRC…
§ Amylose, à évoquer en cas de dysautonomie
§ Causes toxiques exogènes (OH) ou iatrogènes (chimiothérapie, antirétroviraux, cytostatiques,
izoniazide, thalidomide, amiodarone, disulfirame, chloroquine, métronidazole)
Polyneuropathie
axonale : étiologies
plus rares
�
§ Amylose héréditaire et primitive (gammapathie) : 2ndaire aux dépôts de substance amyloïde
(préalbumine mutée = amyloses héréditaires, ou gammapathie monoclonale = amyloses
primitives) dans le nerf.
Recherche d’amylose à effectuer devant :
§ Polyneuropathie axonale chronique
§ Expression dysautonomique riche
§ Sd du canal carpien uni- ou bilatéral
§ Systématiquement en cas de contexte familial
Preuve diagnostique = présence de substance amyloïde sur un tissu, +++ le nerf
sensitif après biopsie nerveuse ; mise en évidence d’une mutation sur le gène de la
TTR (préalbu) dans les formes familiales.
§ Causes infectieuses : SIDA à polyneuropathie sensitive à la phase tardive de l'affection
§ Autres causes : douleurs prédominantes, déficit moteur associé, début asymétrique de la
neuropathie à évoquer une vascularite évoluée et discuter une biopsie nerveuse
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Polyneuropathies
démyélinisantes :
étiologies
�
Étiologies soit héréditaires (prédominance motrice) soit acquises (prédominance ataxiante), en
rapport avec une gammapathie monoclonale IgM à activité anti-MAG :
§ Neuropathie en rapport avec une gammapathie monoclonale IgM à activité anti-MAG :
- Neuropathie de la personne > 50 ans
- Ataxiante, associée à un tremblement des mains
- Peu de déficit moteur au début
- Lentement progressive
- Électroneuromygramme (ENMG) : polyneuropathie démyélinisante à prédominance
distale
§ Formes héréditaires dominées par les polyneuropathies sensitivomotrices de Charcot-MarieTooth :
- Atrophie des mollets, pieds creux, atteinte sensitivomotrice à prédominance motrice
- Peu ou pas de symptomatologie sensitive (paresthésies)
- Formes démyélinisantes AD = mieux caractérisées
- Diagnostic = test génétique : duplication PMP22 sur le chromosome 17 (formes
dominantes)
Neuronopathies :
étiologies
�
Neuronopathies sensitives pures = dysimmunitaires (sd de Gougerot-Sjögren) ou paranéoplasiques
sur cancer bronchique à petites cellules à recherche exhaustive du cancer et dosage des anticorps
anti-neuronaux (dont anti-Hu).
Mononeuropathies
multiples :
étiologies
�
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