Survenue Fréquence Localisation Autres DaTSCAN
Tremblement
Parkinsonien
Repos Lent -Unilatéral
-Asymétrique
-Peut toucher la
langue et les
lèvres mais
épargne le chef
-Sporadique
-Syndrome
akinéto-rigide
possible
-Amélioration
avec le L-Dopa
Présence d’une
dénervation
dopaminergique
présynaptique
Tremblement
essentiel
Postural Rapide -Bilatéral
-Asymétrique
-Peut toucher le
chef
-Contexte
familiale
-Amélioration
avec l’alcool
Normal
CHORÉE
�
= Mouvement arythmique, brusque, imprévisible, souvent à type de rotation ou flexion/extension, de
territoires variés (visage, cou, tronc, membre), présent au repos et à l’action, sur fond d’hypotonie
➞ Ballisme = chorée touchant la racine des membres avec une grande amplitude
= ⬈ Répétition CAG du gène HTT codant la protéine huntingtine (plus le nombre de
répétition est élevé, plus la maladie se déclare tôt et est sévère) : transmission dominante et
pénétrance complète - Début insidieux entre 30 et 50 ans majoritairement (20% de forme
juvénile ou tardive)
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CHORÉE
�
Maladie de Huntington
�
Clinique
§ Antécédents familiaux
§ Troubles psychiatriques et/ou du comportement : modification de la
personnalité et du comportement (atteinte du cortex frontal), puis
dépression, psychose, tentative de suicide
§ Chorée d’aggravation progressive, focale puis généralisée
§ Détérioration cognitive : syndrome dysexécutif, anosognosie, apathie,
jusqu’à la démence
➞ Évolution sur une durée moyenne de 15 ans, avec perte progressive
d’autonomie, grabatisation, démence avec troubles d’élocution et de
déglutition, jusqu’au décès inéluctable
Examens complémentaires
§ IRM cérébrale : atrophie des noyaux caudés
§ Test génétique (après consentement écrit) chez le sujet symptomatique
➞ Conseil génétique chez les sujets apparentés : test génétique présymptomatique (problème éthique en l’absence de traitement), possibilité de
diagnostic prénatal et préimplantatoire
DYSTONIE
�
= Contraction musculaire involontaire soutenue, responsable d’une posture anormale et/ou de
mouvements répétitifs, aggravée par le mouvement, généralement stéréotypée
§ Dystonie focale = touche un segment articulaire : torticolis spasmodique (dystonie cervicale),
blépharospasme (occlusions itératives et prolongées des paupières) ➞ tt par injection de toxine
botulique
§ Dystonie de fonction = lors d’un geste ou d’une fonction particulière : crampe de l’écrivain ou du
musicien…
§ Dystonie généralisée = touche ≥ 1 membre inférieur et le tronc : dystonie héréditaire de torsion,
hémi-dystonie…
Cause
§ Généralement inconnue
§ Rechercher : AVC ischémique, maladie de Parkinson, maladie de Wilson,
neuroleptique, L-dopa
§ Bilan du cuivre systématique + IRMc
Traitement
�
§ Médicamenteux : L-dopa, trihexyphénydile (si < 60 ans), benzodiazépine,
baclofène, voire tétrabénazine
§ Stimulation continue de la partie interne du pallidum par électrodes
implantées : dystonie généralisée
MYOCLONIE
�
= Secousses musculaires brusques, brèves, focales, segmentaires ou généralisées, rythmique ou
non : d’origine corticale, sous-corticale (noyaux gris centraux), réticulaire ou spinale
TICS
�
= Mouvements habituellement brefs et soudains, stéréotypés (« caricature de geste naturel ») : très
fréquent
§ Précédé d’une sensation interne de besoin de bouger, contrôlable par la volonté pendant
quelques minutes au prix d’une tension interne croissante, avec phénomènes de rebond après
l’effort de contrôle
§ Peut toucher seulement quelques muscles (tics simples) ou être complexes (vocalisations,
séquences motrices…)
➞ Dans la majorité des cas bénins et isolés, survenant le plus souvent dans l’enfance
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Maladie de Gilles
de la Tourette
= Tics moteurs et vocaux, simples et complexes (coprolalie…) : souvent associé à
une comorbidité psychiatrique (troubles obsessionnels compulsifs, autisme…)
DYSKINÉSIE
�
= Mouvements anormaux, complexes et anarchiques mêlant différentes composantes (volontiers
des mouvements choréiques et dystoniques), reproduisant une activité stéréotypée :
habituellement iatrogène
§ Dyskinésie bucco-faciale : mâchonnement, ouverture de la bouche, protraction et contorsion de
la langue, grimaces
§ Peut toucher 1 ou plusieurs membres, entravant l’activité fonctionnelle
Neuroleptique
§ Dyskinésies précoces : dystonie cervicale, crises oculogyres, trismus…
➞ ttt par injection d’anticholinergique = tropatépine (Lepticur®) IVL ou IM
§ Dyskinésies tardives (lors des cure prolongée) : dyskinésie bucco-faciomasticatoire (trouble de phonation/déglutition), akathisie (piétinement
incessant) ➞ 15-20% des patients, persistant après arrêt du ttt dans 50%
des cas, complication handicapante, difficile à traiter
Dopaminergique
= L-dopa, entacapone, agoniste dopaminergique, IMAO-B
➞ Dyskinésies de pics de dose (ou milieu de dose) ou dyskinésies biphasiques
(début et fin de dose)
�Coups de pouce du rédacteur :
- Un tremblement de repos est un tremblement parkinsonien, dont la cause la + fréquente est la
maladie de Parkinson (diagnostic clinique = aucun examen complémentaire).
- Un tremblement d'action, notamment postural, sans autre symptôme associé est le + souvent un
tremblement essentiel ➞ d'abord d'exclure une hyperthyroïdie et une cause iatrogène.
- Une imagerie cérébrale est indiquée dans le bilan étiologique des tremblements cérébelleux, des
tremblements d'action asymétriques, en cas de tremblement de début brutal et en cas de suspicion
de maladie de Wilson.
- Tout mouvement anormal (ex : un tremblement) apparaissant < 40 ans doit conduire à éliminer
une maladie de Wilson (IRM cérébrale, bilan cuprique).
- Face à un mouvement anormal, il faut toujours rechercher des ATCD de mouvements anormaux
dans la famille.
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FICHE E-LISA N°108
GÉNÉRALITÉS
Définitions
�
Trouble neurocognitif : réduction acquise, significative et évolutive des capacités cognitives. Déclin
persistant, non expliqué par un trouble psychotique ou une dépression, associé à changements de
personnalité/comportement.
Démence (= TNC majeur) : syndrome associant 2 critères
§ Altération durable, acquise d’une ou plusieurs fonctions cognitives (mémoire, langage,
praxies…) et/ou comportementales (personnalité, conduites sociales…)
§ Suffisamment sévère pour entrainer une altération de l’autonomie indépendamment des
atteintes associées (motrices, sensorielles …)
Gradation de la sévérité en fonction du retentissement dans la vie quotidienne (légère, modérée,
sévère)
N’est pas une démence :
§ Troubles cognitivo-comportementaux innés : troubles du développement, TSA, retard mental
§ État confusionnel : atteinte globale des fonctions cognitives, brutale avec trouble de la vigilance
§ Affections de début brusque à leur phase aigüe : AVC, encéphalopathie, méningo encéphalite.
Étiologies
�
Causes de démence : dominées par les maladies neurodégénératives (70 à 90%) notamment par la
maladie d’Alzheimer (70% des démences neurodégénératives) -> démences dont la cause n’est pas
directement due à un mécanisme carentiel, métabolique, vasculaire, inflammatoire, tumoral,
infectieux, toxique ou traumatique.
≠ Vieillissement normal : la neurodégénérescence est un processus avec perte lente et inexorable des
cellules nerveuses à différencier du vieillissement normal. Ce dernier peut entrainer un TNC sans
entraver l’autonomie, touchant les fonctions exécutives (réduction de vitesse du traitement des
informations, attention basse…).
MALADIE D’ALZHEIMER
Généralités
�
Enjeu majeur de santé publique :
§ 1 million de personnes en France, première cause de démence
§ Prévalence liée à l'âge, en augmentation : 2 à 4 % après 65 ans et atteint 15 % à 80 ans
§ Morbidité majeure (perte d'autonomie pour le patient, souffrance pour les aidants)
§ Coût socio-économique massif
Cause de la maladie d'Alzheimer non identifiée, mais la cascade biologique conduisant à la mort
progressive des neurones est de mieux en mieux connue. Trois grandes anomalies biologiques :
§ Accumulation anormale de protéines β-amyloïdes (Aβ-42) en amas extracellulaires (plaques
amyloïdes ou plaques séniles). Surtout dans cortex cortex cérébraux associatifs (cortex
préfrontaux, pariétaux et temporaux), épargnent le cortex visuel primaire et le cortex moteur
(frontale ascendante)
§ Accumulation anormale dans les prolongements neuronaux de protéine TAU anormalement
phosphorylée formant les dégénérescences neurofibrillaires (DNF) : principalement dans
régions temporales internes (hippocampes)
§ Perte des neurones dont les prolongements ont été le siège des DNF. Conduit à l'atrophie.
Item 108 – CONFUSION, TROUBLES COGNITIFS ET
DEMENCES
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3. Phase très avancée (démence sévère).
Perte d’autonomie totale avec atteinte des activités de base (toilette,
habillage, locomotion, alimentation). Précède la fin de vie et survient en
moyenne 7 à 8 ans après la détection des premiers symptômes.
- Association des troubles précédents (pouvant aller jusqu'à la nonreconnaissance des proches), avec troubles psychologiques et des
troubles du comportement (agitation ou apathie, hallucinations,
troubles délirants, déambulation, troubles du sommeil et de l'appétit,
troubles du contrôle des sphincters), des troubles du rythme veillesommeil, des signes de dénutrition et d'autres troubles d'origine
neurologique (troubles de la marche et de la posture avec chutes,
épilepsie, myoclonies).
- Décès par une complication générale due à l'état grabataire (surinfection
bronchique, suite d'une chute avec alitement prolongé...) ou par mort
subite.
Arguments
diagnostiques
�
1. Arguments positifs et négatifs de neuro imagerie
IRM cérébrale indispensable au diagnostic de TNC et donc de MA. TDMc si
contre indiqué.
- Éliminer processus expansif intracrânien (tumeur intra- ou extra
cérébrale, hématome sous-dural...) ou une hydrocéphalie.
- Détecter des lésions vasculaires ischémiques et hémorragiques (T2 Flair
et T2 écho de gradient)
- Évaluer l’atrophie des hippocampes (T1 coronal), quantifié par l’échelle
de Scheltens de l’atrophie hippocampique (0 : Pas d'atrophie ; 1 :
Atrophie possible ; 2 : Atrophie discrète, 3 : Atrophie modérée ; 4 :
Atrophie sévère)
2. Arguments négatifs biologiques
- Bilan minimal : NFS-plaquettes, VS, ionogramme plasmatique, calcémie,
albuminémie, fonction rénale (créatinine et sa clairance), CRP, TSHus et
glycémie à jeun.
- La HAS recommande d'ajouter selon le contexte : BH (transaminases,
gamma GT) et vitamine B12-folates, (sérologie syphilitique, Lyme et VIH
étant réservées à des cas particuliers)
3. Arguments positifs d’imagerie métabolique �
- Scintigraphie de perfusion : hypoperfusion des régions corticales
associatives et temporales internes.
- Tomographie par émission de positrons (TEP) : détermine métabolisme
cérébral par radio marquage fluoré du déoxyglucose (TEP-FDG),
hypométabolisme de ces mêmes régions.
4. Arguments positifs par dosage de marqueurs dans le LCR
Dosage dans LCS des taux de la protéine β-amyloïde (Aβ-42) et de la
protéine TAU hyperphosphorylée (TAU-p). Profil typique :
Atrophies
hippocampiques
sur TDM cérébrale
en coupe frontale
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- Baisse d'Aβ1-42 absolue ou relative (évaluée par le ratio d'Aβ1-
42/Aβ1-40), par séquestration de la protéine dans le cerveau au sein des
plaques séniles ;
- Augmentation de TAU-p, par largage vers le compartiment extracellulaire de lors de la mort neuronale.
En pratique : devant plainte mnésique, diagnostic fait par évaluation
neuropsychologique, IRMc et bilan biologique. Aide par analyse du LCR et
imagerie métaboliques si formes compliquées (débutante, atypique, début
précoce …)
Diagnostics
différentiels
�
Confusion
mentale
Chez sujet âgé, état confusionnel peut être le mode de découverte de démence ou
émailler son évolution. Donc confusion n’élimine pas démence. Nécessite une
réévaluation à 6 mois.
Causes
fonctionnelles
Dépression, troubles du sommeil, anxiété chronique, prise de psychotropes
(benzodiazépines, antidépresseurs, hypnotiques …) peuvent donner des troubles
de l'attention et des fonctions exécutives retentissant sur le fonctionnement de la
mémoire (« pseudo-amnésie »).
Si les troubles cognitifs apparaissent dans un contexte de dépression, proposer
traitement d'épreuve par antidépresseurs, à dose pleine, pendant une période
minimale de 3 mois.
Causes
organiques
« Démences » secondaires, éventuellement curables
§ Hypothyroïdie, carence en vitamine B12/B9, syphilis, évolution d’infection par
VIH, certaines tumeurs cérébrales (méningiomes frontaux).
§ Hydrocéphalie à pression normale : marche à petits pas, troubles cognitifs
(frontal avec apathie) et troubles du contrôle urinaire. Troubles cognitifs
parfois suffisamment sévères pour entraîner une démence.
TDMc / IRMc : dilatation tétra ventriculaire sans effet de masse avec suffusion
de liquide dans le parenchyme périventriculaire (résorption
transépendymaire) (hypodensité au TDM, hypersignal T2 de la SB en IRM).
§ HSD chronique : collection extra-parenchymateuse liquidienne. Cause
fréquente de troubles cognitifs (ralentissement, apathie, syndrome frontal,
confusion...). Souvent détecté à distance d'un TC même léger et favorisé par la
déshydratation, OH chronique et traitements anticoagulants.
TDMc/IRMc : collection liquidienne en croissant entre la dure-mère et
l'arachnoïde. Hypodense au TDM si chronique, ou associant zones
d'épanchement de sang frais (hyperdenses) et des zones hypodenses.
§ Lésions vasculaires par atteintes des petites artères (HTA, diabète) : lacunes,
hypersignaux de la substance blanche, micro saignements, petits infarctus
sous-corticaux. Association de plusieurs lésions peut aboutir à un TNC ou
démence vasculaire, souvent associée à une atteinte neurodégénérative type
Alzheimer (démence mixte).
Si syndrome démentiel évoluant rapidement < à 1 an : envisager
encéphalopathies subaiguës (maladie de Creutzfeldt-Jakob, encéphalite
inflammatoire ou auto-immune)
Autres démences dégénératives
1. Démence frontale (DLFT)
Démence par troubles comportementaux (≠ Alzheimer : par troubles
cognitifs), caractérisé par un syndrome frontal.
- Pathologie : dysfonctionnement lobe frontal (a pour fonctions de
générer comportements volontaires / adaptés aux besoins ou en rapport
avec interactions sociales et de bloquer les comportements
automatiques, pulsionnels ou archaïques). Dans 25 à 30 % des cas :
maladie héréditaire, transmise sur un mode autosomique dominant.
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- Clinique : apparait insidieusement entre 50 et 60 ans (10 ans avant ceux
de la MA).
• Perte des convenances sociales (familiarité, impudeur,
comportements en société non adaptés)
• Trouble du contrôle des conduites personnelles (gloutonnerie,
diminution de l'hygiène, baisse du contrôle urinaire…)
• Perte de l'intérêt pour les autres (baisse de l'empathie,
indifférence affective)
• Difficulté à percevoir et analyser ses symptômes (anosognosie) ;
• Apathie (baisse de l'initiative et des comportements volontaires).
Certaines formes rares avec troubles du langage et aphasie primaire
progressive.
- IRMc : atrophie du cortex frontal et du tissu sous-cortical (aspect
ballonisé des cornes ventriculaires frontales). Scintigraphie de perfusion
et PET-scan métabolique : hypoperfusion ou hypométabolisme des
régions frontales et temporales.
- Pas de traitement spécifique à ce jour.
Au total, la DLFT est à évoquer devant des troubles du comportement
évoquant un syndrome frontal, évoluant progressivement et isolément,
après qu'une cause non dégénérative (tumeur, lésion posttraumatique...) a été écartée avec l'aide de l'imagerie cérébrale.
2. Maladie à corps de Lewy
Se manifeste par un syndrome parkinsonien et des hallucinations de
survenue précoce.
- Anomalies pathologiques : celles de la maladie de Parkinson (corps de
Lewy et synucléinopathie) mais siègent de façon plus importante dans
les régions associatives du cortex cérébral (MP touche surtout
profondeur du cerveau).
- Clinique : peut se présenter initialement comme une MA ou comme une
maladie de Parkinson avec les différences suivantes :
• Hallucinations visuelles ou auditives et de troubles
psychiatriques (dépression sévère, troubles psychotiques)
inauguraux ou précoces dans l’évolution ;
• Fluctuations majeures des performances cognitives évoquant une
confusion mentale chronique ;
• Si mode d'entrée est celui d'une démence : rechercher syndrome
parkinsonien
• Si mode d'entrée est un syndrome parkinsonien : rechercher un
syndrome démentiel.
- PEC : mélange de celles des deux maladies (Alzheimer et Parkinson), en
tenant compte de la très mauvaise tolérance des neuroleptiques au
cours de la maladie à corps de Lewy diffus.
Médecine
nucléaire
�
è Aide à la distinction entre les différents TNC
Indications de la scintigraphie de perfusion ou TEP-FDG dans les TNC de
diagnostic difficile :
§ Patients vus au stade débutant de TNC mineur
§ Profil clinique atypique
§ Démence à début précoce.
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L’hypoperfusion (scintigraphie) et hypométabolisme (TEP-FDG) ont la même
topographie :
§ Maladie d’Alzheimer : hypoperfusion/hypométabolisme des régions corticales
associatives et temporales internes.
§ Dégénérescences lobaires frontotemporales (DLFT) : hypoperfusion/
hypométabolisme régions frontales, temporales antérieures et/ou cingulaires
Indication de la scintigraphie des transporteurs de la Dopamine si hésitation
diagnostique entre une maladie à corps de Lewy diffus (examen pathologique
objectivant une dénervation dopaminergique du striatum) et une maladie
d’Alzheimer (examen normal).
Traitements
Non
Médicamenteux
�
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