probablement être émises. N’hésitez pas à nous transmettre vos commentaires à l’adresse
editions@vg-editions.com (en nous précisant bien le titre de l’ouvrage et le numéro de la page concernée); nous ne manquerons pas de les prendre en compte dans le cadre
de la réalisation de nos prochaines éditions.
MENTIONS LÉGALES
Cet ouvrage a été réalisé selon les dernières recommandations scientifiques en vigueur lors
de sa publication. Les données médicales étant en permanente évolution, nous recommandons à nos lecteurs de consulter régulièrement les dernières données de pharmacovigilance.
Le prescripteur étant strictement responsable de ses actes, l’éditeur et l’auteur ne pourront en
aucun cas être tenus responsables de la prise en charge d’un patient.
!
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FICHE E-LISA
NEUROLOGIE
NEUROCHIRURGIE
76 - Addiction à l'alcool 1
82 - Altération aiguë de la vision 9
88 - Trouble aigu de la parole. Dysphonie 18
91 - Déficit neurologique récent 23
92 - Déficit moteur et/ou sensitif des membres 27
93 - Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de
cheval
33
95 - Radiculalgie et syndrome canalaire 43
96 - Neuropathies périphériques 51
97 - Polyradiculonévrite aiguë inflammatoire (syndrome de Guillain-Barré) 57
98 - Myasthénie 60
99 - Migraine, névralgie du trijumeau et algies de la face
Partie a
Partie b
64
72
100 - Céphalées inhabituelles aiguë et chronique chez l'adulte et l'enfant 78
101 - Paralysie faciale périphérique 84
102 - Diplopie 89
103 - Vertiges 98
104 - Sclérose en plaque 105
105 - Épilepsie de l'enfant et de l'adulte 112
106 - Maladie de Parkinson 120
107 - Mouvements anormaux 125
108 - Confusion, troubles cognitifs et démences 129
109/131 - Troubles de la marche et de l'équilibre 140
110 - Troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte 147
118 - La personne handicapée : bases de l'évaluation fonctionnelle et
thérapeutique
151
SOMMAIRE
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132 - Troubles cognitifs du sujet âgé 159
134 - Bases neurophysiologiques, mécanismes physiopathologiques d'une
douleur aiguë et d'une douleur chronique
a- Définition et bases neurophysiologiques de la douleur
b- Reconnaitre et évaluer une douleur aiguë et chronique chez l’adulte
et la personne âgée/peu communicante
c- Les douleurs par excès de nociception
d- Les douleurs neuropathiques
167
174
176
177
151 - Méningites, méningoencéphalites de l'adulte et de l'enfant 179
168 - Infections à herpès virus du sujet immunocompétent 186
169 - Infection à VIH 197
299 - Tumeurs intracrâniennes 204
336 - Coma non traumatique chez l'adulte et chez l'enfant 212
340 - Accidents vasculaires cérébraux 219
341 - Hémorragie méningée 235
342 - Malaise, perte de connaissance, crise convulsive chez l'adulte 241
343 - État confusionnel et trouble de conscience chez l'adulte et chez l'enfant 248
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FICHE E-LISA N°76
ÉPIDÉMIOLOGIE �
France : consommation d’OH importante.
Plus 1/5 français a une consommation à risque. H > F.
Peu de patients ayant un mésusage d’OH accèdent à des soins spécialisés.
2ème cause de mortalité évitable (après le tabac).
DÉFINITIONS �
Addiction
Processus par lequel un comportement, pouvant permettre une production de plaisir et/ou
d’écarter ou d’atténuer une sensation de malaise interne, est employé avec "l’impossibilité répétée de contrôler ce comportement et sa poursuite en dépit de la connaissance de ses conséquences négatives".
§ Substances psychoactives (addiction à une substance)
§ Autre comportement : ("addictions sans substance" ou "addictions comportementales": jeu
de hasard et d’argent, jeux vidéo, sexe, internet, achats, exercice physique).
Correspond à la dépendance.
Non usage Absence de consommation.
Usage à faible
risque
Consommation ou réalisation d’un comportement sans caractère pathologique.
Usage à risque Consommation exposant à des risques de complications, soit aiguës (accidents ou violence), soit
chroniques (complications physiques, psychologiques, sociales, passage à la dépendance).
Complications PAS encore présentes.
Usage nocif Consommation préjudiciable à la santé.
Complications sans critères de dépendance (non-connaissance du lien entre dommage et consommation).
Dépendance
Usage entraînant des phénomènes physio-cognitivo-comportementaux provoquant un désinvestissement progressif vis-à-vis des autres activités.
Correspond à l'addiction.
Mésusage Toute consommation avec risques et/ou dommages et/ou dépendance.
Comprend l'usage à risque, l'usage nocif et la dépendance.
DIAGNOSTICS POSITIFS �
Classification selon CIM 11 (dépendance) ou DSM5 et (trouble de l’usage de l’alcool léger, modéré ou sévère) : dépendance (CIM) = "trouble de l’usage d'alcool" (DSM-5) modéré et sévère.
Usage à faible
risque
Consommations qui restent inférieures aux repères proposés par Santé Publique France en 2017.
§ Si consommation d’OH :
- Pas plus de 10 verres standards/semaine
- Pas plus de 2 verres standards/jour
- Jours dans la semaine sans consommation.
§ Lors des consommations occasionnelles :
- Réduire la quantité totale ingérée
- Boire lentement, en mangeant et en alternant avec de l’eau
- Éviter les lieux et les activités à risque
Item 76 – ADDICTION À L’ALCOOL
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Syndrome de sevrage non compliqué
Matin au réveil, chez les sujets avec forte dépendance.
Maximum dans les 72 premières heures, jusqu'à 7-10 jours après un arrêt de l'alcool.
§ Tremblements, sueurs profuses, anxiété et vomissements,
§ Autres signes :
- Insomnie, cauchemars, irritabilité, agitation ;
- Tachycardie, hypertension artérielle ;
- Nausées, anorexie, diarrhée.
§ Disparaissent ou diminuent avec de l'alcool ou des benzodiazépines.
Accidents de
sevrage
Crises convulsives
de sevrage
Dans les 48h après l'arrêt ou une forte diminution d’OH.
Crises généralisées tonico-cloniques.
Risque de récidive rapide, d'état de mal, d'évolution vers un delirium tremens.
TTT : identique à celui du sevrage. BZD systématique, forte dose, avec décroissance sur 7-10 jours. Pas de traitement antiépileptique au long cours
systématique.
Delirium
tremens
État de confusion, agitée et délirante.
§ Agitation,
§ Tremblements majeurs,
§ Propos incohérents avec un délire onirique avec vécu délirant intense,
§ Hallucinations pluri-sensorielles, surtout visuelles (zoopsies); ou vécu
de scène d'agression (réactions de peur: risque de fugue ou
d'agressivité).
§ Fièvre modérée, sueurs profuses, modification de la tension,
tachycardie.
§ Risque de déshydratation, de crises d'épilepsie et de pneumopathie
d'inhalation.
TTT : Hospitalisation en USC ou USI +/- contention si troubles sévères du
comportement :
§ Scope. Bilan avec ionogramme, fonction rénale et phosphorémie.
§ VitB1 IV forte dose avant toute perfusion de glucosé.
§ Réhydratation IV et correction des troubles hydro-eléctrolytiques
§ BZD longue demi-vie forte dose IV jusqu’à sédation.
Intoxication
alcoolique aiguë
Grande variabilité individuelle des effets.
Y penser devant une chute chez la personne âgée, un accident ou une agression.
Faible dose
Effet désinhibiteur et euphorisant :
§ Haleine caractéristique (œnolique) ;
§ Injection des conjonctives ;
§ Jovialité ou tristesse, logorrhée, désinhibition, agressivité ;
§ Allongement du temps de réaction allongé, dysarthrie, syndrome
cérébelleux aigu.
Forte dose
Effet dépresseur.
Perturbations de la perception, du jugement, de l’affect, des facultés
cognitives et du comportement.
Coma éthylique
Coma calme, avec hypotension artérielle, hypotonie, hypothermie,
mydriase bilatérale, symétrique, peu réactive et sans signes de localisation.
§ Diagnostic sur anamnèse et odeur caractéristique de l’haleine
§ Prise des constantes, examen neurologique systématique
§ Bilan biologique et imagerie cérébrale au moindre doute.
§ Confirmé par alcoolémie (sur prise de sang ou par éthylomètre) et
régression des signes en quelques heures
§ Éliminer les diagnostics différentiels +++: hypoglycémie, hyponatrémie,
acidocétose alcoolique, prises d’autres substances psychoactives,
traumatisme crânien, hémorragie cérébrale, ischémie cérébrale.
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Troubles
psychiatriques
Association fréquente du mésusage d’alcool avec :
D’autres
pathologies
addictives
Produits (tabac +++) ou des comportements (jeu pathologique…) addictifs.
D’autres
pathologies
psychiatriques
Troubles psychiatriques primaires (précèdent le mésusage) ou secondaires
(apparaissent du fait de la consommation aiguë ou chronique)
Diagnostic sur anamnèse et évolution après sevrage.
§ Les plus fréquentes : troubles anxieux et troubles dépressifs.
§ Troubles du la personnalité : Schizophrénie (20 à 30 %) et troubles
bipolaires (jusqu’à 40 %)
§ Risque de suicide très fortement augmenté, (alcoolisations aiguës++)
Complications
sociales
Le mésusage = FDR de précarité et précarité peut favoriser la rechute après sevrage.
Familiales Violences intrafamiliales, séparations, mise en danger de l’enfance,
retentissement sur la santé mentale des proches.
Professionnelles Avertissement, licenciement, absentéisme, chômage.
Financières Dettes, négligence ou abandon des obligations administratives ou sociales,
problème de logement.
Judiciaires Conduite en état d’ivresse, ivresse publiques manifestes, violence ou délit.
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