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10/20/25

 


§ Occlusion de l'artère centrale de la rétine (OACR) :

- BAV brutale, très profonde (perception lumineuse), mydriase aréactive avec abolition du

RPM direct et conservation du consensuel

- Œil Blanc et Indolore

- AV effondrée, le plus souvent limitée à une perception lumineuse

- FO : rétrécissement diffus du calibre artériel, œdème blanc rétinien ischémique et tache

rouge cerise de la macula. NB : normal dans les tout premiers instants.

- Bilan étiologique : mécanisme embolique (athérome carotidien +++, cardiopathie

emboligène), thrombotique (maladie de Horton et autres maladies de système, lupus

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érythémateux disséminé, Wegener, Takayasu, Kawasaki, Churg-Strauss), troubles de la

coagulation

- Bilan étiologique et traitement en unité de neurovasculaire

- Traitement : par aspirine dans tous les cas, par voie orale ou intraveineuse, si chez un

sujet jeune et en bon état général, vu dans les 6 premières heures, traitement maximal

(Diamox, vasodilatateurs IV, fibrinolytiques) pour reperméabilisation rapide ; au long

cours fonction de l’étiologie (antiagrégant plaquettaire si athérome carotidien, AVK dans

la FA, endartériectomie si sténose carotidienne significative)

- Évolution : Quasiment toujours défavorable en l'absence d'une reperméabilisation

rapide (< 90 min). On ne peut espérer une récupération visuelle à des degrés variables

que lorsque l'ischémie rétinienne a été brève.

- Régression de l'œdème rétinien en 4-6 semaines

- Progressivement, la papille devient pâle, atrophique et les artères rétiniennes

deviennent grêles, filiformes et les couches internes de la rétine s'atrophient.

§ Occlusion de la veine centrale de la rétine (OVCR) :

- BAV très variable en fonction de la forme clinique ; œdème papillaire, hémorragies

rétiniennes disséminées, nodules cotonneux, tortuosités et dilatation des veines

- Examen au fond d’œil et angiographie fluorescéinique pour différencier la forme

ischémique et non ischémique :

• Le site de l'obstruction se situe souvent au niveau d'une bifurcation artérielle et

celle-ci est fréquemment soulignée par la présence d'une embole

• L'angiographie à la Fluorescéine n'est pas indispensable au diagnostic mais

permet de mieux préciser le degré et l'étendue de l'occlusion

- Bilan étiologique : recherche de FdR (tabac, HTA, diabète, hypercholestérolémie), d'une

hypertonie oculaire ou d'un glaucome chronique, chez un sujet < 50 ans recherche d’une

anomalie primitive de la coagulation (résistance à la protéine C activée, déficit en

protéine C, protéine S, ou antithrombine)

- Formes non ischémiques : évolution favorable dans la moitié des cas avec normalisation

de l’acuité visuelle en 3-6 mois, passage vers une forme ischémique dans un quart des

cas, persistance d’un œdème maculaire cystoïde responsable d’une baisse d’acuité

visuelle permanente

- Formes ischémiques : pronostic beaucoup plus sévères, AV < 1/20, sans espoir de

récupération fonctionnelle du fait de l’œdème maculaire majeure

- ⚠ Développement d’une néovascularisation irienne (=rubéose) avec risque d’évolution

rapide vers un glaucome néovasculaire (GNV)

- Traitement : prévenir et traiter les complications :

• Traitement des formes non ischémiques par hémodilution isovolémique (efficacité

non prouvée)

• Traitement de l’œdème maculaire par des injections intravitréennes de VEGF puis

surveillance clinique et angiographique

• Traitement des formes ischémiques par panphotocoagulatien rétinienne (PPR) au

laser, si GNV déjà installée PPR en urgence après avoir fait baisser le tonus

oculaire par traitement hypotonisant local et acétazolamide PO ou IV,

intervention chirurgicale à visée hypotonisante dans les cas les plus graves

- Évolution : Une reperméabilisation de la branche occluse en quelques jours est

l'évolution habituelle. Résorption de l'œdème rétinien en quelques semaines et

remontée de l'AV. Le pronostic visuel est bon, avec une AV > 5/10ème dans plus de 80 %

des cas. L'amputation du champ visuel persiste en revanche à titre de séquelle

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Aura

migraineuse

§ Apparition de stimuli visuels (scotome scintillant, flashs colorés s’étendant à un hémichamp

visuel) qui régressent en 15 à 20 minutes environ, laissant place à une céphalée pulsatile,

hémicrânienne et controlatérale, parfois scotome scintillant isolé, sans céphalées

§ Répétition, normalité de l’examen clinique et céphalée associée confirment le diagnostic

§ Diagnostics différentiels neurologiques : accidents ischémiques transitoires, épilepsie

occipitale partielle, migraines symptomatiques

§ Diagnostic différentiels oculaires (photopsies, myodésopsies) : déchirure rétinienne,

décollement postérieur du vitré, hémorragie du vitré, uvéites postérieures

Hémorragies du

vitré

§ Baisse d'acuité visuelle précédée d'une impression de “pluie de suie”, très variable selon

l'importance de l'hémorragie, des myodésopsies à la simple perception lumineuse

§ Cause facile à reconnaître si la rétine est visible, sinon échographie B pour orienter :

- Rétinopathie diabétique proliférante

- OVCR de forme ischémique

- Déchirure rétinienne

- Syndrome de Terson

Décollements

de rétine

§ Décollement de rétine rhegmatogène = secondaire à une déchirure

rétinienne myodésopsies suivies de phosphènes correspondant à la

survenue de la déchirure, amputation du CV périphérique correspondant à

la constitution de la déchirure, baisse d'acuité visuelle lorsque le

décollement soulève la macula

§ Au fond d'œil : rétine en relief, mobile, volumineux plis ; recherche de la

déchirure causale pour traitement chirurgical

§ FdR : âge (décollement du vitré postérieur), myopie, chirurgie de la

cataracte, traumatisme, uvéite

§ Traitement : chirurgical uniquement = obturer la déchirure rétinienne

périphérique pour stopper le passage de liquide sous-rétinien, le liquide

résiduel est résorbé par l'épithélium pigmentaire et la choroïde ; pronostic

fonctionnel et anatomique d'autant meilleur que le traitement est précoce,

semi-urgence nécessitant une intervention dans les quelques jours suivant

le diagnostic

Décollement de rétine lors d’un examen à la lampe à fente

�Coups de pouce du rédacteur :

- Chapitre de type listing : faciliter l’apprentissage avec la compartimentation FO visible ou non, normal

ou non

- Les urgences diagnostiques et thérapeutiques sont rares en ophtalmologie : OACR pour la

thérapeutique et Horton pour le diagnostic, pour éviter la cécité bilan pré-thérapeutique et sur les

prescriptions de médicaments)

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PRINCIPALES ÉTIOLOGIES DE BAV

+ ŒIL ROUGE ET DOULOUREUX

« G KNUTE »

• Glaucome aiguë par fermeture d'angle

• Kératite

• Néovasculaire glaucome

• Uvéite

• Traumatisme

• Endophtalmie

SIGNES CLINIQUES PRÉSENTS DANS L’OCCLUSION DE

L’ARTÈRE CENTRALE DE LA RÉTINE

« OACR »

• O : Œdème rétinien

• A : Artères grêles et filiformes

• C : MaCula rouge cerise

• R : Rétine pâle

SIGNES CLINIQUES PRÉSENTS DANS L’OCCLUSION

DE LA VEINE CENTRALE DE LA RÉTINE

« OVCR »

• O : Œdème papillaire

• V : Veines tortueuses et dilatées

• C : Nodules Cotonneux

• R : Hémorragies Rétiniennes

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FICHE E-LISA N°88

RAPPEL ANATOMIQUE

Anatomie des cordes vocales en position ouvertes et fermées

Trajet des nerfs récurrents

GÉNÉRALITÉS

Définition

La parole est la modification du son en fonction de la forme du conduit aérodigestif (la même

vibration des cordes vocales sera entendue comme « a » ou « i » en fonction de la position de

la langue).

Le langage est l’utilisation de la parole à des fins signifiantes.

Les troubles de l’articulation de la parole sont appelés dysarthries (lenteur de parole des

patients parkinsoniens ou bègues).

Une dysphonie correspond à un trouble de la voix, et plus précisément à une anomalie de la

vibration des cordes vocales.

Item 88 – DYSPHONIE

Arrière

Ouverture

avant

Fermeture

avant

Cartilage aryténoïde

Trachée

Cordes

vocales

Glotte

Plis vestibulaires

Épiglotte

Base de la langue

CORDES VOCALES

Arrière

Carotide primitive droite

Nerf réccurent droit

Nerf vague droit

Nerf vague gauche

Nerf réccurent gauche

Carotide primitive gauche

Glande thyroïde

Artère sous clavière gauche

Artère sous clavière droite

Trachée

Crosse de l’aorte

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� Toutes les anomalies de la parole ne sont pas des dysphonies. On distingue :

§ Les voix faibles des patients insuffisants respiratoires ou des patients en situation de

grande altération de l’état général ;

§ Les anomalies de la voix en rapport avec une obstruction nasale (rhinolalie fermée) ou de

fuite d’air au niveau du voile (rhinolalie ouverte) ;

§ Les anomalies du timbre de la voix causées par une tumeur basilinguale ou oropharyngée

(on parle de voix « pharyngée ») ;

§ Les dysarthries, dans le cadre des maladies neurologiques (maladie de Parkinson, sclérose

latérale amyotrophique).

Physiopathologie

Le larynx a 3 fonctions :

1. Phonation (vibration des plis vocaux ou cordes vocales)

2. Déglutition et protection des voies aériennes inférieures (fermeture à la déglutition, toux)

3. Ventilation (ouverture lors de l’inspiration)

Le larynx est constitué :

§ Des cordes vocales. Ouvertes, elles laissent passer l’air ; fermées, elles bloquent les

aliments qui vont vers la bouche œsophagienne. En position fermée et avec une

expiration contrôlée, elles vibrent et créent la voix.

§ D’une armature cartilagineuse (« anneau » cricoïdien, « bouclier » thyroïdien)

§ D’un ensemble de muscles assurant fermeture et ouverture. Les plus volumineux de ces

muscles sont répartis dans deux structures paires et symétriques : les cordes vocales

§ La mobilité des cordes vocales est contrôlée par le nerf laryngé inférieur (récurrent),

branche collatérale du X (nerf vague ou pneumogastrique)

§ Son noyau est situé au niveau du bulbe rachidien à proximité des noyaux du IX

(glossopharyngien) et du XII (hypoglosse).

ð Ces trois nerfs sont impliqués dans la déglutition.

§ Le trajet du X est descendant dans le cou, à proximité de la carotide. Le nerf récurrent

« remonte » vers le larynx après sa naissance sous la crosse de l’aorte à gauche, à la base

du cou à droite. Dans son trajet ascendant, le nerf récurrent est collé à la face profonde

de la glande thyroïde et à l’œsophage cervical.

§ En expiration et quand les cordes vocales sont fermées (simplement au contact l’une de

l’autre), la pression d’air sous les cordes augmente jusqu’à devenir supérieure à la

pression de fermeture des cordes. L’air s’échappe alors vers le haut entre les cordes en les

faisant vibrer : cela crée le son de la voix. Une perturbation de ce mécanisme créé une

dysphonie.

DÉMARCHE DIAGNOSTIQUE

Démarche

diagnostique

Toute dysphonie traînante doit faire l’objet d’un examen des cordes vocales lors d’une

consultation ORL avec fibroscopie nasopharyngée.

Fibroscopie naso-pharyngée

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L’objectif de cet examen est de rechercher un cancer du larynx en particulier chez les sujets à

risque.

Devant toute dysphonie traînante, il est indispensable de réaliser un examen des cordes

vocales lors de la consultation ORL.

L’examen doit comprendre :

§ Recherche des facteurs de risque de cancer : âge, profession « à risque vocal » (comme les

enseignants), sexe, alcool, tabac, reflux gastro-œsophagien, antécédents chirurgicaux ou

traumatiques ;

§ Recherche de signes associés : dyspnée, dysphagie, fausses routes ;

§ Examen des paires crâniennes et notamment : motricité linguale (XII), motricité du voile

(X), et de la paroi pharyngée postérieure (IX et X : « signe du rideau ») ;

§ Examen des aires cervicales et de la glande thyroïde.

Examens

complémentaires

1ère intention : Devant une dysphonie, il est indispensable de réaliser un examen du larynx lors

de la consultation ORL afin de préciser la présence d'une éventuelle lésion et mobilité du

larynx (cordes vocales et aryténoïdes).

En fonction des constatations, un examen du larynx sous anesthésie générale sera réalisé

(laryngoscopie en suspension).

En cas de dysphonie, une imagerie sera réalisée dans les contextes suivants :

§ Paralysie laryngée unilatérale ou bilatérale : examen de la glande thyroïde et du cou à la

recherche d’adénopathies et TDM injectée depuis la base du crâne jusqu’au médiastin

§ Lésion maligne laryngée avec infiltration : TDM cervico-thoracique avec injection de

produit de contraste iodé

ÉTIOLOGIES

4 principales causes

1. Cordes vocales normales mais avec un trouble de la mobilité (paralysie uni- ou bilatérale)

2. Cordes vocales suspectes (lésion maligne) : indication de laryngoscopie en suspension

sous anesthésie générale pour biopsies

3. Cordes vocales avec lésion d’allure bénigne : surveillance et laryngoscopie au moindre

doute

4. Cordes vocales normales et mobiles : indication d’avis auprès d’un phoniatre (diagnostics

fonctionnels difficiles)

Paralysie laryngée

La paralysie laryngée unilatérale provoque une dysphonie différente en fonction de la position

de la corde vocale :

§ Position ouverte : voix très faible et souvent soufflée ;

§ Position fermée : sémiologie très discrète voire absente ;

Le diagnostic se confirme à la nasofibroscopie avec une des cordes vocales qui reste immobile.

La paralysie laryngée bilatérale engendre une symptomatologie différente selon la position

des cordes vocales :

§ Position ouverte : dysphonie importante avec une voix presque inaudible ;

§ Position fermée : dyspnée au premier plan : urgence vitale ;

� En cas d’immobilité laryngée bilatérale en fermeture, la dyspnée est souvent au premier

plan : bradypnée inspiratoire avec tirage. Il s’agit d’une urgence diagnostique et thérapeutique

majeure car le pronostic vital est engagé.

Le bilan étiologique doit être réalisé simultanément à la prise en charge thérapeutique. Dans la

majorité des cas, une trachéotomie transitoire est indiquée.

En cas d'immobilité laryngée bilatérale en ouverture, il existe un risque important de fausses

routes aux liquides.

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Immobilité n’est pas synonyme de paralysie : un blocage mécanique ou tumoral est possible.

Le diagnostic différentiel n’est pas toujours aisé

Causes de blocages mécaniques :

§ Cancer du larynx ou du sinus piriforme. C’est important car le statut TNM classe une

immobilité laryngée unilatérale en T3,

§ Lésions post-traumatiques (après intubation) : dysphonie survenant au réveil après une

chirurgie ou une intubation en urgence. A l'examen, l’aryténoïde peut être inflammatoire

voire luxé.

§ Inflammation : polyarthrite rhumatoïde, fibrose post-radique

Causes de paralysies :

§ Lésion maligne siégeant sur le trajet du nerf. Un scanner cervico-thoracique avec injection

est indispensable. On cherchera :

- Cancer thyroïdien,

- Cancer pulmonaire : surtout à gauche en raison du trajet du nerf vague (X), mais

possible des deux côtés par envahissement médiastinal,

- Cancer œsophagien,

- Lésions traumatiques à la suite d'une chirurgie à proximité des nerfs,

- Causes neurologiques (Guillain-Barré, AVC, SEP, syringomyélie, neuropathies

diabétiques…)

- Causes cardiaques (étiologies très rares) : maladie mitrale, coarctation aortique

- Paralysie idiopathique (environ 20 % des cas) : il s'agit d'un diagnostic d’élimination.

La récupération survient dans 50% des cas dans un délai de 6 à 8 mois. L'étiologie

virale est parfois évoquée sans véritable preuve.

Dysphonie trainante

 


Prise en charge bio-psycho-sociale et pluridisciplinaire. Selon la situation et/ou la demande du

patient :

Objectifs

§ Arrêt complet des consommations (abstinence) (le plus réaliste si

dépendance sévère)

§ Retour à un usage à faible risque ;

§ Réduction des consommations pour réduction des risques.

Stratégies

§ Arrêt complet et encadré de l’usage (sevrage) avec maintien de

l’abstinence ou d’un usage à faible risque ;

§ Diminution progressive de la consommation jusqu’à un usage à faible

risque ou un arrêt complet.

Au long cours

§ Prise en charge associée des : comorbidités psychiatriques, addictions

associées, répercussions médicales et sociales

§ Équipes pluridisciplinaires (soignants, psychologues, assistantes

sociales…)

§ Groupes d’entraide = association de patients (« pair-aidance ») :

- Valorisation du soutien mutuel

- Facilitation du lien social intra et extra-groupe

- Lutte contre l’isolement

§ Entretien motivationnel +++

Structures de

prise en charge

Équipes de

prévention

§ Milieux scolaires et étudiants

§ Milieux festifs et populations vulnérables (réduction des risques et des

dommages)

§ Entreprises (formation des personnes relais)

Équipes

ambulatoires

§ CSAPA (Centre de Soin, d’Accompagnement et de Prévention en

Addictologie)

§ CAARUD (Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des

Risques pour Usagers de Drogues)

§ CJC (Consultation Jeunes Consommateurs)

§ Consultations hospitalières d’addictologie

Équipes

hospitalières

§ ELSA (Équipes de Liaison et de Soins en Addictologie)

§ Lits de sevrages simples ou complexes

§ HDJ

§ SSRA (Soins de Suite et Réadaptation Addictologique)

Sevrage encadré

d’alcool

Planifié et faisant partie d’une prise en charge globale de l’addiction, parfois imprévu (patient

hospitalisé en urgence).

§ Ambulatoire si pas de contre-indication.

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Structures

§ Hospitalier si :

- ATCD d’accident de sevrage

- Dépendance sévère et/ou symptômes de sevrages intenses

- Comorbidité addictive sévère non stabilisée

- Échecs répétés de tentatives de sevrage ambulatoire

- Précarité sociale

- Terrain vulnérable (comorbidité médicale ou psychiatrique sévère,

femme enceinte, personne âgée)

- Demande du patient

Conduite à tenir

§ Arrêt complet de la consommation

§ +/- BZD à demi-vie longue (Diazépam) à doses progressivement

décroissantes, pendant 7 à 10 jours

- Si contre-indication aux BZD (IHC ou respiratoire) : sevrage hospitalier et BZD uniquement si signes de sevrage avec réévaluation

répétée après chaque prise

§ Hydratation orale adaptée (2 à 3L/24h)

§ Supplémentation orale systématique en vitB1

§ Correction des troubles hydro-électrolytiques

Traitements

médicamenteux

En complément de la prise en charge bio-psycho-sociale.

Aide à la

diminution de la

consommation

§ Nalméfène

§ Baclofène

Maintien de

l’abstinence

§ Acamprostate

§ Naltroxène

§ Disulfiram

§ Baclofène

PRÉVENTION PRIMAIRE �

Prévention

primaire

Objectif : éviter la première consommation de substances psychoactives ou la retarder, en

agissant notamment sur les consommations précoces.

§ Prise en compte de la personne plutôt que la substance

§ Pas de jugement ou de stigmatisation.

Principaux outils : information et éducation des futurs usagers, réduction des FDR et promotion

des comportements de santé.

Prévention

secondaire

§ Vise à repérer

§ Puis amener un consommateur en mésusage à réduire sa consommation, idéalement en

dessous des repères de l’usage à faible risque.

Abréviations :

- BZD : Benzodiazépines

- OH : alcool

- FDR : facteur de risque

Alcoolémie = q/(m*K) avec :

- Q = quantité d’OH consommée (en g)

- M = masse corporelle du consommateur (en kg)

- K = 0,7 pour les hommes et 0,6 pour les femmes

OU (VxTx0,8)/(KxM) avec :

- V= volume bu (en mL)

- T = degré d’OH en % (à diviser par 100)

- M = poids (en kg)

- K = 0,7 pour les hommes et 0,6 pour les femmes

�Coups de pouce du rédacteur :

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FICHE E-LISA N°82

DIAGNOSTIC

Troubles monoou binoculaires

§ Anamnèse : sensation subjective de mono- ou binocularité du trouble, latéralité si

monoculaire

§ Examen : évaluation sans puis avec correction optique, occultation d’un œil puis de l’autre

- Binoculaire : le trouble visuel disparaît à l’occlusion de l’un ou l’autre des deux yeux,

perçu que les deux yeux ouverts

- Monoculaire : le trouble persiste à l’occlusion de l’œil sain

Définitions

§ Amaurose fugace = accident ischémique rétinien transitoire : disparition totale de la vision,

d’apparition aiguë, de quelques minutes, spontanément résolutive

§ � Urgence diagnostique : risque de survenue d’une occlusion artérielle rétinienne

constituée = AVC ischémique

§ Rechercher un athérome carotidien ou une cardiopathie emboligène, maladie de Horton

systématiquement évoquée

Examen

opthalmologique

+

(italique)

§ Mesure de l’acuité visuelle : couplée à une étude de la réfraction, de loin et de près,

séparément pour chaque œil

§ Examen du segment antérieur par biomicroscopie (lampe à fente) : conjonctive, cornée, iris,

chambre antérieure et cristallin

§ Mesure de la tension oculaire : à l’aide d’un tonomètre à aplanation sur la lampe à fente ou

d’un tonomètre à air pulsé

§ Gonioscopie : examen à la lampe à fente à l’aide d’un verre de contact comportant un miroir

permettant d’apprécier les différents éléments de l’angle iridocornéen

§ Examen du fond d’œil après dilatation pupillaire : image droite à champ réduit en

biomicroscopie directe (pas de vision du relief), image renversée avec vision du relief et

champ d’observation étendu à la biomicroscopie indirecte avec lentille

§ Examen de l’oculomotricité : étudie les six muscules oculomoteurs de chaque œil

séparément (ductions) et de façon conjuguée (versions)

§ Réactivité pupillaire : réflexe photomoteur (RPM) = constriction pupillaire survenant à

l’éclairement d’un œil

- Voie afférente du RPM : chemine avec les voies optiques = les fibres débutent au niveau

des photorécepteurs rétiniens stimulés par la lumière

à Cheminent le long des nerfs optiques jusqu’au chiasma

à Hémi décussation

à Le long des bandelettes optiques jusqu’aux corps genouillés externes

à Noyaux du III

- Voie efférente parasympathique du RPM : les fibres suivent le trajet du II

à se terminent au niveau du sphincter de l’iris

Examen

opthalmologique

� �

§ Étude du RPM :

- Sujet normal : à l’éclairement d’un œil, myosis réflexe du même côté = RPM direct,

myosis de l’œil opposé = RPM consensuel par la voie du III controlatéral

(hémidécussation)

- Mydriase d’origine sensorielle : secondaire à une BAV (OACR, neuropathie optique)

• A l’éclairement de l’œil atteint : voie afférente du RPM supprimée

è RPM direct aboli mais aussi le consensuel

• A l’éclairement de l’autre œil : voie afférente normale sur cet œil et voies efférentes

normales sur les deux yeux --> RPM conservé aux deux yeux

Item 82 – ALTÉRATION AIGUË DE LA VISION


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- Mydriase paralytique (paralysie du III)

• A l’éclairement de l’œil atteint : voie afférente du RPM conservée

--> abolition du RPM direct (paralysie du sphincter irien), RPM consensuel préservé

• A l’éclairement de l’autre œil : RPM direct conservé, RPM consensuel (celui de l’œil

atteint) aboli

§ Anisocorie (asymétrie de la taille des pupilles) lors d’un trouble du RPM :

- Anisocorie plus marquée à l’obscurité : œil pathologique = celui en myosis

- Anisocorie plus marque à la lumière : œil pathologique = celui en mydriase

Examens

complémentaires

§ Champ visuel : portion de l’espace embrassée par l’œil regardant droit devant lui et immobile

; examen de la sensibilité à la lumière à l’intérieur de cet espace avec des tests lumineux

d’intensité et de taille variables

- Périmétrie cinétique (Goldman) = neuro-ophtalmologie, exploration des déficits

périphériques, hémianopsies et quadranopsies

- Périmétrie statique automatisée (Humphrey) = pathologie du nerf optique, diagnostic

et suivi du glaucome chronique

§ Vision des couleurs : recherche d’une dyschromatopsie, diagnostic d’affections rétiniennes

et de neuropathies optiques, surveillance des traitements susceptibles de provoquer une

rétinopathie (antipaludéens de synthèse) ou une neuropathie optique médicamenteuse

(antituberculeux éthambutol et isoniazide)

- Dépistage d’une anomalie congénitale (daltonisme) : planches colorées (Ishihara)

- Affection oculaire acquise : test de Farnsworth (classer des pastilles colorées)

§ Angiographie du fond d’œil : clichés du fond d’œil après injection intraveineuse d’une

colorant fluorescent

- Fluorescéine = étude dynamique de la vascularisation rétinienne, en cas de pathologie

rétinienne (DMLA, diabète, OVCR, OACR)

- Vert d’indocyanine = visualisation des vaisseaux choroïdiens pathologiques (angiome,

néovaisseaux de la DMLA, pathologie inflammatoire du segment postérieur) et de la

choriocapillaire

§ Électrophysiologie :

- Electrorétinogramme (ERG) = enregistrement du potentiel d’action rétinien secondaire

à une stimulation lumineuse de la rétine à l’aide d’une électrode cornéenne, altéré qu’en

cas de lésions rétiniennes étendues (dystrophies héréditaires de la rétine)

- Potentiels évoqués visuels (PEV) = potentiels d’action naissant du cortex occipital à la

suite d’une stimulation lumineuse de la rétine (exploration des voies optiques dans leur

globalité) ; diagnostic des neuropathies optiques dont la SEP

- Electro-oculogramme (EOG) = mesure de l’activité de l’épithélium pigmentaire

Examens

complémentaires

§ Échographie :

- En mode A = apprécier la longueur oculaire (� puissance de l’implant oculaire lors de

la chirurgie de la cataracte)

- En mode B = Dépistage d’un décollement rétinien lors de troubles des milieux oculaires

(HIV+++), recherche et localisation d’un corps étranger intraoculaire ou aide au

diagnostic d’une tumeur intraoculaire ou intraorbitaire

Aspect échographie en mode B

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§ Tomographie en cohérence optique (OCT) : coupes de rétine de haute précision ; étude des

affections maculaires (membrane prémaculaire, trou maculaire, œdème maculaire,

néovaisseaux choroïdiens) et dépistage et suivi du glaucome chronique si centré sur la tête

du nerf optique (perte de fibres optiques) ; usage de plus en plus fréquent dans le bilan

préopératoire de la cataracte

OCT maculaire normale

§ Examen du segment antérieur :

- Topographie cornéenne : informations relatives à la courbure ou au relief de la cornée

par projection et analyse d’u motif lumineux sur la cornée, analyse sous forme de cartes

en couleur ; étude de l’astigmatisme (recherche d’un kératocône)

- Biométrie : mesure couplée de la courbure de la cornée (kératométrie) et de la longueur

antéro-postérieure (axiale) de l’œil ; calcul de la puissance d’un implant dans la chirurgie

de la cataracte

ÉTIOLOGIES �

Orientation

BAV

transitoire

§ Migraine ophtalmique

§ AIT

§ Épilepsie partielle

§ HTIC

§ Hypoglycémie

§ HTA maligne

BAV

brutale

Œil rouge et/ou douloureux :

§ Traumatismes, corps étrangers

§ Glaucome aigu à angle fermé

§ Glaucome néovasculaire

§ Kératite aiguë

§ Uvéite antérieure aiguë

§ Endophtalmie

Œil blanc et indolore :

§ Décollement de rétine touchant la macula

§ Hémorragie intra- vitréenne

§ OACR, OVCR

§ Neuropathies : NORB, NOIAA, compressives, dégénératives, toxiques

§ Uvéites postérieures

§ Maculopathies

§ Atteintes des voies optiques traumatiques, tumorales,

§ Vasculaires ou inflammatoires

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BAV

progressive

Milieux transparents normaux :

§ Anomalies de la réfraction :

- Myopie

- Hypermétropie

- Astigmatisme

- Presbytie

§ Amblyopie

§ Glaucome chronique

§ Atrophie du nerf optique (compression, intoxication, ischémie

chronique)

§ Maculopathies

§ Diabète

§ DMLA

Atteinte des milieux transparents :

§ Cornée : taie, leucome, kératocône

§ Cataracte

� Examen du fond d’œil

§ FO non visible ou mal visible :

Uvéite intermédiaire : vitré = site de l’inflammation, BAV en quelques jours, myodésopsies

("mouches volantes”), pas de douleur ; cellules inflammatoires dans le vitré = hyalite

Hémorragie intravitréenne (pluie de suie, perception lumineuse) : rétine invisible si hémorragie

massive nécessitant une échographie B pour éliminer un décollement de rétine

- Rétinopathie diabétique proliférante

- Occlusion ischémique de la veine centrale de la rétine ou une de ses branches

- Déchirure rétinienne +/- décollement de la rétine (rupture d'un vaisseau rétinien)

- Syndrome de Terson (hémorragie intravitréenne associée à une hémorragie méningée

par rupture d’anévrysme intracrânien ou origine traumatique

- Plaie perforante ou pénétrante

ÉTIOLOGIES D’HÉMORRAGIES INTRA-VITRÉENNE

« RDV DTER »

• RD = RD proliférante

• V = OVCR et OBVCR

• D = Déchirure rétinienne

• TER = TERson

Orientation § FO visible et anormal

- Occlusion de l'artère centrale de la rétine ou une de

ses branches : AVC --> hospitalisation en urgence

dans une unité neurovasculaire pour prévention

d'un événement vasculaire engageant le pronostic

vital ; bilan étiologique avec recherche d’athérome

carotidien, d'une cardiopathie emboligène, d'une

dissection carotidienne chez un sujet jeune

OACR avec macula rouge cerise

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- Occlusion de la veine centrale de la rétine ou une de ses branches

OVCR avec présence de veines tortueuses et dilatées

- DMLA compliquée de néovaisseaux choroïdiens maculaires : initiation rapide d'un

traitement par injections intravitréennes d’anti-VEGF

- Œdème papillaire

- Décollement de rétine rhegmatogène : lésions irréversibles en quelques semaines,

urgence chirurgicale, intervention dans les quelques jours suivant le diagnostic, encore

plus urgent quand la macula n'est pas encore touchée

- NOIA : éliminer une maladie de Horton en urgence

§ FO visible et normal

- NORB

- Atteinte des voies optiques chiasmatiques et rétrochiasmatiques

Atteinte du nerf

optique

§ Neuropathie optique ischémique antérieure (NOIA) = ischémie de la tête du nerf optique

par occlusion des artères ciliaires postérieures ou de leurs branches

- Maladie de Horton ou artérite gigantocellulaire : � à évoquer en premier même si pas

la cause la plus fréquente car nécessité d’une corticothérapie à fortes doses par voie

générale en urgence, risque de bilatéralisation et de cécité complète ; recherche des

signes systémiques, modification des artères temporales, épisodes d’amaurose fugace

précédant la NOIA constituée, défaut de remplissage choroïdien à l’angiographie, signes

biologiques (augmentation de la VS et CRP élevé), biopsie de l’artère temporale

- Artériosclérose (neuropathie optique non artéritique) : cause la plus fréquente des NOIA

par occlusion des artères ciliaires postérieurs ou d’une de leurs branches par une

thrombose in situ ; FdR tels que le tabagisme, l’HTA, le diabète ou

l’hypercholestérolémie

- Diagnostic différentiel = autres causes d’œdème papillaire

- � Clinique : patient plutôt âgé ; BAV brutale, indolore, massive ; diminution du RPM

direct ; œdème papillaire total ou en secteur, déficit fasciculaire (altitudinal) du CV

§ Œdème papillaire = gonflement de la tête du nerf optique suite à une élévation de la pression

intracrânienne ; � imagerie cérébrale pour éliminer un processus expansif devant un

œdème papillaire récent

- Hypertension artérielle maligne

- Hypertension intracrânienne : céphalées, nausées, vomissements, troubles visuels

transitoires à type d’éclipses visuelles, paralysie du VI ; initialement sans BAV ni anomalie

du champ visuel en dehors d’un élargissement de la tache aveugle

- Névrite optique inflammatoire : papillite, BAV prédominante

- � Clinique : cause vasculaire si œdème unilatéral avec BAV et hémorragies en

flammèches ; hypertension intracrânienne ou HTA sévère si bilatéral sans BAV

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FO avec œdème papillaire

§ Névrite optique rétrobulbaire (NORB) = atteinte rapidement progressive (quelques heures

à jours), BAV de profondeur variable, douleur rétro-orbitaire ; recherche de SEP (principale

étiologie)

- � Clinique : patient jeune (20-40 ans) ; BAV rapidement progressive, importante,

unilatérale ; douleurs oculaires très fréquentes augmentées à la mobilisation des globes,

RPM direct et consensuels diminués à l’éclairement de l’œil atteint, dilatation

paradoxale de la pupille du côté atteint à l’éclairement alterné des pupilles en obscurité

par déficit pupillaire afférent (Marcus Gunn) ; fond d’œil normal ; scotome central ou

caecocentral ; dyschromatopsie d’axe rouge-vert ; PEV très altérés au stade aigu

(allongement du temps de latence (démyélinisation))

§ Neuropathies optiques toxiques et médicamenteuses : atteinte bilatérale et progressive ;

neuropathies optiques éthyliques, liées aux antituberculeux, professionnelles (plomb),

métaboliques (diabète)

- � Clinique : scotome cæcocentral bilatéral et atrophie optique dans les éthyliques ;

possible BAV définitive et dyschromatopsie d’axe rouge-vert dans les médicamenteuses

§ Neuropathies optiques tumorales : tumeurs intra-orbitaires (gliomes, ménigiomes) ou de

l’étage antérieur du crâne (méningiome du sphénoïde)

- � Clinique : atrophie optique associée à une exophtalmie

Atteinte du

chiasma

optique

§ Compression des voies optiques au niveau du chiasma : syndrome chiasmatique à type

d’hémianopsie bitemporale (déficit des hémichamps temporaux), quadranopsie

bitemporale si atteinte partielle des fibres nasales décussant au niveau du chiasma

§ Adénomes de l’hypophyse principalement, atteinte d’installation progressive, débutant par

une quadranopsie bitemporale supérieure

Atteinte rétrochiasmatique

§ Déficit sensoriel dans un hémichamp (droit ou gauche) du côté opposé à la lésion =

hémianopsie latérale homonyme

§ Atteinte des radiations optiques : quadranopsie latérale homonyme le plus souvent

supérieure car les fibres supérieures et inférieures cheminent dans deux faisceaux séparés

§ Causes vasculaires (AVC, hématome compressif) d’installation plutôt brutale, tumorales

d’installation plutôt progressive, et traumatiques

Atteinte

vasculaire de la

rétine

 à la rédaction de ceux-ci, certaines remarques constructives peuvent 

Complications

médicales

générales

Devant tout mésusage d'alcool, rechercher :

§ Des signes cliniques de maladie du foie, neurologique, des symptômes fonctionnels ORL

§ Une dénutrition

§ Des FDR d'hépatites ou de MST

Cancers

(en synergie avec

le tabac)

Facteur de risque fort : Facteur de risque modéré:

§ Cancer des VAS et

épidermoïde de

l’œsophage

§ Carcinome

hépatocellulaire

§ Cancer colorectal

§ Cancer du sein

Système

digestif

§ Hépatite alcoolique, hépatomégalie stéatosique, cirrhose

§ Pancréatite aiguë, pancréatite chronique calcifiante

§ Reflux gastro-œsophagien, œsophagite, pathologie ulcéreuse

gastroduodénale

§ Diarrhée motrice et/ou par atteinte entérocytaire

Système

nerveux

Encéphalopathie de Gayet

Wernicke

Due à une carence en Vit-B1, parfois induite par un apport

glucidique.

Un seul signe suffit pour poser le dignostique :

§ Syndrome confusionnel

§ Signes oculomoteurs (paralysie oculomotrice ou de

fonction, nystagmus

§ Syndrome cérebelleux statique

§ Hypertonie oppositionnelle

Le TTT urgent repose sur la Vit-B1 IV sans attendre les résultats des dosages.

TTT préventif avec supplémentation systématique de tt patient alcoolique chronique dénutri.

Encéphalopathie pellagreuse

Due à une carence en Vit-PP

Clinique :

§ Confusion mentale

§ Hypertonie extrapyramidale

§ Troubles digestifs

§ Signes cutanéo-muqueux (glossite, desquamation)

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TTT : Vit-PP parentérale avec prescription systématique chez

tt patient alcoolique dénutri

Encéphalopathie hépatique

Secondaire à l’IH.

Clinique :

§ Confusion mentale

§ Astérixis

§ Myoclonies négatives

§ Signes extra-pyramidaux possibles

§ Crises d’épilepsie

TTT curatif : lactulose et néomycine

TTT préventif : prise en charge des facteurs déclanchants

Syndrome de

Korsakoff

Il s’agit le plus souvent d’une conséquence de l’encéphalopathie de Gayet-Wernicke mal ou non traitée

Il correspond à l’atteinte des corps mamillaires, des noyaux

dorso-médians, du thalamus, du trygone et du gyrus cingulaire.

Clinique :

§ Syndrome amnésique avec amnésie antérograde,

fausse reconnaissances et fabulations

§ Troubles dyséxécutifs

Imagerie : atrophie des corps mamillaires possibles

TTT : vitaminothérapie parentérale mais partiellement efficace.

Maladie de

MarchiafavaBignami

Démyélinisation des corps calleux

Clinique : (aspécifique)

§ Démence avec mutisme akinétique

§ Astasie-abasie

§ Dysarthrie

§ Hypertonie

§ Le tableau peut être une encéphalopathie avec

coma

Imagerie : Hypodensité des corps calleux ou hyposignal Y1 et

hypersignal T2

§ Syndrome de démyélinisation osmotique (favorisé par la correction trop

rapide d’une hyponatrémie, une dénutrition et un mésusage d’alcool)

§ Atrophie cérébelleuse

§ Neuropathie optique (névrite optique rétro bulbaire)

§ Neuropathie focale

§ Traumatismes : hématomes cérébraux ;

Hémorragies cérébrales ou méningées (hypertension artérielle)

Cardiovasculaires

§ Hypertension artérielle

§ Troubles du rythme

§ Cardiomyopathies, insuffisance cardiaque gauche

Rhumatologiques § Nécrose de la tête fémorale

§ Ostéoporose, ostéomalacie

Traumatiques § Fractures, traumatismes crâniens

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Hématologiques § Macrocytose, anémie, thrombopénie, leucopénie (par toxicité directe,

liées à l’hépatopathie alcoolique ou aux carences nutritionnelles)

Métaboliques

§ Hypoglycémies, acidocétose alcoolique, intolérance au glucose

§ Dénutrition, et risque de syndrome de renutrition inapproprié

§ Hypertriglycéridémie

§ Hyperuricémie et goutte

§ Troubles ioniques :

- Hypokaliémie (et risque de trouble du rythme cardiaque)

- Hyponatrémie (et risque de syndrome de démyélinisation osmotique en cas de correction trop rapide)

Dermatologiques § Aggravation d’un psoriasis

§ Rhynophyma

Psychiatriques

§ Épisode dépressif caractérisé, troubles anxieux secondaires

§ Trouble psychotique induit par une substance psychoactive

§ Aggravation de troubles psychiatriques préexistants (

§ Conduites suicidaires

§ Troubles du comportement, conduites à risque

Obstétricales § Syndrome d’alcoolisation fœtal…

Génitales § Dysfonction sexuelles

Infectieuses

Liées aux conduites à risque associées (conduites sexuelles à risque, partage

de matériel en cas de consommation d’autres substances associée) :

§ Hépatites virales B et C, VIH, autres IST

EXAMENS COMPLÉMENTAIRES �

Objectifs :

§ Objectiver un mésusage en cas de déni ou de minimisation,

§ Suivi addictologique : repérage des rechutes, aspect motivationnel et éducatif

§ Pas utile pour dépistage systématique ou diagnostic de la dépendance

Alcoolémie

Éthylomètre ou prise de sang.

Utile aux urgences dans des contextes de chute, malaise, troubles du comportement ou de la conscience.

GGT

Marqueur de consommation et de souffrance hépatique liée à l'alcool.

§ Sensibilité médiocre

§ Spécificité mauvaise (à interpréter avec l'ensemble du bilan hépatique)

§ Difficile à interpréter si obésité ou syndrome métabolique

§ Diminue dès la première semaine après l'arrêt de la consommation, et se normalise en 4 à 10

semaines.

VGM

§ Le moins sensible

§ Assez spécifique

§ Se normalise lentement (trois mois après l’arrêt).

CDT

(transferrine

désialylée)

§ Plus sensible que la GGT

§ Très spécifique

§ Se normalise en quelques semaines après arrêt de la consommation

PRISE EN CHARGE

Repérage

précoce et

intervention

brève (RPIB)

En cas de mésusage sans dépendance.

Intervention brève :

§ Individuelle

§ Courte (5 à 20 minutes)

§ +/- répétée.

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Comprend :

§ Restitution des résultats de l’évaluation (situer le patient par rapport aux repères) ;

§ Définition d’un verre standard et des repères de consommation à faible risque ;

§ Information sur les risques liés à la consommation et sur les complications déjà présentes ;

§ Échange sur les avantages à diminuer la consommation ;

§ Choix commun d’un objectif de consommation ;

§ Présentation des méthodes de réduction ;

§ Remise de documentation écrite, orientation vers les structures spécialisées ;

§ Donner la possibilité d’une réévaluation lors d’un autre entretien.

Avec empathie, sans jugement, en insistant sur le libre choix du patient à chaque étape.

Prise en charge

globale

 probablement être émises. N’hésitez pas à nous transmettre vos commentaires à l’adresse

editions@vg-editions.com (en nous précisant bien le titre de l’ouvrage et le numéro de la page concernée); nous ne manquerons pas de les prendre en compte dans le cadre

de la réalisation de nos prochaines éditions.

MENTIONS LÉGALES

Cet ouvrage a été réalisé selon les dernières recommandations scientifiques en vigueur lors

de sa publication. Les données médicales étant en permanente évolution, nous recommandons à nos lecteurs de consulter régulièrement les dernières données de pharmacovigilance.

Le prescripteur étant strictement responsable de ses actes, l’éditeur et l’auteur ne pourront en

aucun cas être tenus responsables de la prise en charge d’un patient.

!

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FICHE E-LISA

NEUROLOGIE

NEUROCHIRURGIE

76 - Addiction à l'alcool 1

82 - Altération aiguë de la vision 9

88 - Trouble aigu de la parole. Dysphonie 18

91 - Déficit neurologique récent 23

92 - Déficit moteur et/ou sensitif des membres 27

93 - Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de

cheval

33

95 - Radiculalgie et syndrome canalaire 43

96 - Neuropathies périphériques 51

97 - Polyradiculonévrite aiguë inflammatoire (syndrome de Guillain-Barré) 57

98 - Myasthénie 60

99 - Migraine, névralgie du trijumeau et algies de la face

Partie a

Partie b

64

72

100 - Céphalées inhabituelles aiguë et chronique chez l'adulte et l'enfant 78

101 - Paralysie faciale périphérique 84

102 - Diplopie 89

103 - Vertiges 98

104 - Sclérose en plaque 105

105 - Épilepsie de l'enfant et de l'adulte 112

106 - Maladie de Parkinson 120

107 - Mouvements anormaux 125

108 - Confusion, troubles cognitifs et démences 129

109/131 - Troubles de la marche et de l'équilibre 140

110 - Troubles du sommeil de l'enfant et de l'adulte 147

118 - La personne handicapée : bases de l'évaluation fonctionnelle et

thérapeutique

151

SOMMAIRE


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132 - Troubles cognitifs du sujet âgé 159

134 - Bases neurophysiologiques, mécanismes physiopathologiques d'une

douleur aiguë et d'une douleur chronique

a- Définition et bases neurophysiologiques de la douleur

b- Reconnaitre et évaluer une douleur aiguë et chronique chez l’adulte

et la personne âgée/peu communicante

c- Les douleurs par excès de nociception

d- Les douleurs neuropathiques

167

174

176

177

151 - Méningites, méningoencéphalites de l'adulte et de l'enfant 179

168 - Infections à herpès virus du sujet immunocompétent 186

169 - Infection à VIH 197

299 - Tumeurs intracrâniennes 204

336 - Coma non traumatique chez l'adulte et chez l'enfant 212

340 - Accidents vasculaires cérébraux 219

341 - Hémorragie méningée 235

342 - Malaise, perte de connaissance, crise convulsive chez l'adulte 241

343 - État confusionnel et trouble de conscience chez l'adulte et chez l'enfant 248

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FICHE E-LISA N°76

ÉPIDÉMIOLOGIE �

France : consommation d’OH importante.

Plus 1/5 français a une consommation à risque. H > F.

Peu de patients ayant un mésusage d’OH accèdent à des soins spécialisés.

2ème cause de mortalité évitable (après le tabac).

DÉFINITIONS �

Addiction

Processus par lequel un comportement, pouvant permettre une production de plaisir et/ou

d’écarter ou d’atténuer une sensation de malaise interne, est employé avec "l’impossibilité répétée de contrôler ce comportement et sa poursuite en dépit de la connaissance de ses conséquences négatives".

§ Substances psychoactives (addiction à une substance)

§ Autre comportement : ("addictions sans substance" ou "addictions comportementales": jeu

de hasard et d’argent, jeux vidéo, sexe, internet, achats, exercice physique).

Correspond à la dépendance.

Non usage Absence de consommation.

Usage à faible

risque

Consommation ou réalisation d’un comportement sans caractère pathologique.

Usage à risque Consommation exposant à des risques de complications, soit aiguës (accidents ou violence), soit

chroniques (complications physiques, psychologiques, sociales, passage à la dépendance).

Complications PAS encore présentes.

Usage nocif Consommation préjudiciable à la santé.

Complications sans critères de dépendance (non-connaissance du lien entre dommage et consommation).

Dépendance

Usage entraînant des phénomènes physio-cognitivo-comportementaux provoquant un désinvestissement progressif vis-à-vis des autres activités.

Correspond à l'addiction.

Mésusage Toute consommation avec risques et/ou dommages et/ou dépendance.

Comprend l'usage à risque, l'usage nocif et la dépendance.

DIAGNOSTICS POSITIFS �

Classification selon CIM 11 (dépendance) ou DSM5 et (trouble de l’usage de l’alcool léger, modéré ou sévère) : dépendance (CIM) = "trouble de l’usage d'alcool" (DSM-5) modéré et sévère.

Usage à faible

risque

Consommations qui restent inférieures aux repères proposés par Santé Publique France en 2017.

§ Si consommation d’OH :

- Pas plus de 10 verres standards/semaine

- Pas plus de 2 verres standards/jour

- Jours dans la semaine sans consommation.

§ Lors des consommations occasionnelles :

- Réduire la quantité totale ingérée

- Boire lentement, en mangeant et en alternant avec de l’eau

- Éviter les lieux et les activités à risque

Item 76 – ADDICTION À L’ALCOOL


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Syndrome de sevrage non compliqué

Matin au réveil, chez les sujets avec forte dépendance.

Maximum dans les 72 premières heures, jusqu'à 7-10 jours après un arrêt de l'alcool.

§ Tremblements, sueurs profuses, anxiété et vomissements,

§ Autres signes :

- Insomnie, cauchemars, irritabilité, agitation ;

- Tachycardie, hypertension artérielle ;

- Nausées, anorexie, diarrhée.

§ Disparaissent ou diminuent avec de l'alcool ou des benzodiazépines.

Accidents de

sevrage

Crises convulsives

de sevrage

Dans les 48h après l'arrêt ou une forte diminution d’OH.

Crises généralisées tonico-cloniques.

Risque de récidive rapide, d'état de mal, d'évolution vers un delirium tremens.

TTT : identique à celui du sevrage. BZD systématique, forte dose, avec décroissance sur 7-10 jours. Pas de traitement antiépileptique au long cours

systématique.

Delirium

tremens

État de confusion, agitée et délirante.

§ Agitation,

§ Tremblements majeurs,

§ Propos incohérents avec un délire onirique avec vécu délirant intense,

§ Hallucinations pluri-sensorielles, surtout visuelles (zoopsies); ou vécu

de scène d'agression (réactions de peur: risque de fugue ou

d'agressivité).

§ Fièvre modérée, sueurs profuses, modification de la tension,

tachycardie.

§ Risque de déshydratation, de crises d'épilepsie et de pneumopathie

d'inhalation.

TTT : Hospitalisation en USC ou USI +/- contention si troubles sévères du

comportement :

§ Scope. Bilan avec ionogramme, fonction rénale et phosphorémie.

§ VitB1 IV forte dose avant toute perfusion de glucosé.

§ Réhydratation IV et correction des troubles hydro-eléctrolytiques

§ BZD longue demi-vie forte dose IV jusqu’à sédation.

Intoxication

alcoolique aiguë

Grande variabilité individuelle des effets.

Y penser devant une chute chez la personne âgée, un accident ou une agression.

Faible dose

Effet désinhibiteur et euphorisant :

§ Haleine caractéristique (œnolique) ;

§ Injection des conjonctives ;

§ Jovialité ou tristesse, logorrhée, désinhibition, agressivité ;

§ Allongement du temps de réaction allongé, dysarthrie, syndrome

cérébelleux aigu.

Forte dose

Effet dépresseur.

Perturbations de la perception, du jugement, de l’affect, des facultés

cognitives et du comportement.

Coma éthylique

Coma calme, avec hypotension artérielle, hypotonie, hypothermie,

mydriase bilatérale, symétrique, peu réactive et sans signes de localisation.

§ Diagnostic sur anamnèse et odeur caractéristique de l’haleine

§ Prise des constantes, examen neurologique systématique

§ Bilan biologique et imagerie cérébrale au moindre doute.

§ Confirmé par alcoolémie (sur prise de sang ou par éthylomètre) et

régression des signes en quelques heures

§ Éliminer les diagnostics différentiels +++: hypoglycémie, hyponatrémie,

acidocétose alcoolique, prises d’autres substances psychoactives,

traumatisme crânien, hémorragie cérébrale, ischémie cérébrale.

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Troubles

psychiatriques

Association fréquente du mésusage d’alcool avec :

D’autres

pathologies

addictives

Produits (tabac +++) ou des comportements (jeu pathologique…) addictifs.

D’autres

pathologies

psychiatriques

Troubles psychiatriques primaires (précèdent le mésusage) ou secondaires

(apparaissent du fait de la consommation aiguë ou chronique)

Diagnostic sur anamnèse et évolution après sevrage.

§ Les plus fréquentes : troubles anxieux et troubles dépressifs.

§ Troubles du la personnalité : Schizophrénie (20 à 30 %) et troubles

bipolaires (jusqu’à 40 %)

§ Risque de suicide très fortement augmenté, (alcoolisations aiguës++)

Complications

sociales

Le mésusage = FDR de précarité et précarité peut favoriser la rechute après sevrage.

Familiales Violences intrafamiliales, séparations, mise en danger de l’enfance,

retentissement sur la santé mentale des proches.

Professionnelles Avertissement, licenciement, absentéisme, chômage.

Financières Dettes, négligence ou abandon des obligations administratives ou sociales,

problème de logement.

Judiciaires Conduite en état d’ivresse, ivresse publiques manifestes, violence ou délit.

 


compensatory

PVC

Figure 61 Mechanism of Premature Ventricular Complex

Rate: depends on

underlying rhythm

Pacemaker: an irritable

focus within the ventricles

Regularity: the ectopic

interrupts the regularity of

the underlying rhythm

Conduction: conduction

through the ventricles is

prolonged

A single irritable focus within the ventricles that fires prematurely to initiate an ectopic complex.

This is a single beat, not an entire rhythm; the underlying rhythm also must be identified.

Figure 62 T Wave Configuration in PVCs

(a)

T

QRS

(b)

T

QRS

Ventricular Rhythms 217

Figure 63 Examples of Typical PVC Configurations

(b)

X

X

(a)

(d)

X

(c)

X

(e)

X

(g) (h)

X

(f)

X

X

218 Chapter 8

2 times R-R interval

PVC with compensatory pause

Figure 64 Compensatory Pause

10. Although it is most common for PVCs to be followed by compensatory pauses, this

is not a rigid requirement. An alternative configuration possibility is that the PVC be

followed by no pause whatsoever. This occurs when the PVC squeezes itself in between

two regular complexes and does not disturb the regularity of the sinus node. This is

called an interpolated PVC, because the PVC inserts itself between two regular beats

(Figure 65). With an interpolated PVC, the R–R interval remains ,

since the PVC does not interrupt the sinus rhythm.

11. If a PVC is followed by a pause before the next sinus beat, leaving a distance

between the sinus beat before the PVC and the sinus beat following the PVC,

which measures exactly twice the normal R–R interval, you would call this a

 pause. However, if the PVC falls between two sinus

beats, without interrupting the regularity of the underlying rhythm, you would call

this an PVC.

12. As with other types of ectopics, a PVC will interrupt the underlying rhythm.

In interpreting the rhythm strip, it is important to identify both the ectopic and the

underlying arrhythmia. For example, the arrhythmia might be Sinus Tachycardia with

a PVC. When you are reporting a PVC, you should convey as much information about

the disorder as possible, including identifying the rhythm.

13. Several other items should be noted about a PVCs. Since PVCs are an indication

of myocardial irritability, it is important to note how frequently they are occurring.

If the patient is having only an occasional PVC, this may be a normal rhythm

regular

compensatory

interpolated

underlying

Figure 65 Interpolated PVC

1 times R-R interval

Interpolated PVC

Ventricular Rhythms 219

for that person. But if the frequency picks up so that you are seeing 5–10 per minute,

you would suspect that the ectopics were an indication of increasing myocardial

. If the patient is experiencing chest pain of any sort, even a

single PVC could be ominous. It is important that you note not only the presence of

PVCs, but also the of occurrence.

Unifocal vs. Multifocal

14. If a single focus within the ventricles is the source of the PVCs, all of these ectopics

will have an identical appearance. That is, if one PVC first has a positive deflection,

and then a wide negative deflection, all other PVCs from that single focus will have

that same configuration. These would be considered unifocal PVCs (Figure  66),

because they all came from a focus and are all uniform in

configuration. If all the PVCs on a rhythm strip had similar appearances, you would

assume that they all originated from a ectopic focus and would

call them PVCs.

15. In cases of greater irritability, several ventricular foci might begin to initiate

ectopics. In that case, the PVCs would have a variety of configurations (Figure 67).

If two foci were initiating PVCs, all of the PVCs would have one of two configurations.

irritability

frequency

single

single

unifocal

Figure 66 Unifocal PVCs

Figure 67 Multifocal PVCs

220 Chapter 8

If more sites were irritable, there would be a greater variety of .

When PVCs have multiple configurations, they are called multifocal because the heart

is so irritable that multiple foci are initiating the ectopics. Since they originate from

multiple foci, PVCs are more serious than unifocal PVCs

because they are associated with a more irritable myocardium.

16. If the PVCs on a rhythm strip all had the same basic configuration, they would

be considered . If the PVCs had differing configurations, they

would be considered .

The terms unifocal and multifocal are used to describe whether ectopics have a consistent

configuration or varying morphologies. These terms are based on the presumption that

uniform shapes result from a single irritable focus, whereas varying configurations are

caused by multiple irritable foci. You may hear other terms used for the same purpose:

uniformed for ectopics with one shape and multiformed for ectopics with varying shapes.

For our purposes, you may consider unifocal and uniformed to be synonymous. Consider

multifocal and multiformed synonymous as well.

R on T Phenomenon

17. PVCs represent a major electrical force, since they reflect a premature depolarization

of the ventricles. Because they come prematurely, they often fall near the end of the

preceding QRS complex. If you recall, in Chapter  2, we learned that a portion of

the T wave is considered a vulnerable area, because an electrical impulse falling

during that vulnerable phase could cause an aberrant depolarization of the heart. If a

PVC occurs during the phase, it could throw the heart into an

uncontrolled repetitive pattern. For this reason, it is important to note any PVC that falls

on or near the wave of the preceding beat. This phenomenon

is called R on T because the R wave of the PVC is hitting on the T wave of the preceding

complex (Figure 68). If you see PVCs creeping up on the preceding T wave, you would

call this an phenomenon and know that it represents a very

serious situation.

18. The R on T phenomenon exists when the R wave of a falls

on or near the vulnerable phase of the cardiac cycle. The vulnerable phase, or relative

refractory period, is located on the downslope of the wave.

(Note: If you have forgotten this material, turn back to Chapter 2, Frames 51–57, for a

quick review.)

configurations

multifocal

unifocal

multifocal

vulnerable

T

R on T

PVC

T

Figure 68 R on T Phenomenon: Ectopic A exhibits R on T phenomenon; Ectopic B does not

A B

Ventricular Rhythms 221

Runs and Couplets

19. Another sign of increasing myocardial irritability is when PVCs occur in immediate

succession, without a normal beat intervening. If only two PVCs occur before the

normal pattern resumes, you would see two PVCs attached to each other. This is called

a couplet (Figure 69), but if you see three or more PVCs occurring in succession, this

would be called a run of PVCs (Figure 70). The important distinction here is that several PVCs have fired without allowing the normal pacemaker to resume pacemaking

responsibility. This is an indication of significant . Regardless of

whether you call this pattern a couplet or a run of PVCs, you should note that the PVCs

are occurring in immediate succession and indicate the number of PVCs observed.

Technically, two successive PVCs would be called a , but it is

sufficient to call any number of successive PVCs a of PVCs and

then indicate the number of PVCs involved.

20. A pair of PVCs in immediate succession could be called either a

 or a of two PVCs. But if there were

three or more PVCs in a row, it should be called a of three

(or more) . The important thing here is to note that an

increasing number of PVCs indicates increasing myocardial .

irritability

couplet

run

couplet

run

run

PVCs

Figure 69 PVCs Occurring as a Couplet (Pair)

Figure 70 PVCs Occurring in a Run

222 Chapter 8

Grouped Beating

21. Sometimes, frequently occurring PVCs will fall into a pattern with the surrounding

normal beats. This is called grouped beating. For example, you may see a PVC, then a

normal beat, then a PVC, then a normal beat, and so on. When the PVCs are falling in a

pattern of “every other beat” (Figure 71) with the normal beats, this is called bigeminy

(pronounced bī-jem’-eny). Bigeminy refers to a repetitive pattern of grouped beating

(e.g., one normal and one PVC) across the entire strip. When you see a pattern of one

PVC, then one normal beat, then one PVC, then one normal beat, and this pattern

continues across the strip, you would call the rhythm of PVCs. bigeminy

Figure 71 Patterns of Grouped Beating

(a)

Bigeminy

(b)

Trigeminy

(c)

Quadrigeminy

Ventricular Rhythms 223

22. Don’t forget, though, to include the identification of the underlying rhythm.

For example, if you saw a sinus beat, then a PVC, then a sinus beat, then a

PVC, across the strip, you would call this Sinus Rhythm with bigeminy of

.

23. Several other patterns of grouped beating that are very similar to bigeminy

result from PVCs falling into a rhythm with normal beats. For example, if you

saw a PVC followed by two sinus beats, then another PVC followed by two

sinus beats, you would have a repetitive cycle of three beats: one PVC, and

two sinus beats. This pattern is called trigeminy, since the cycle contains three beats.

Such a rhythm would be called Sinus Rhythm with

of PVCs.

24. Another such pattern is quadrigeminy, where a pattern of four beats consists of

one PVC and three normal beats. If you had a long enough rhythm strip, you could

probably map out patterns of as many as eight, nine, or more beats to a cycle.

However, the most common are bigeminy, a cycle consisting of one PVC and

one normal beat; trigeminy, a cycle including one PVC and two normal beats; and

, where there are four complexes to the cycle: one PVC,

and three normal beats.

25. Patterns such as bigeminy, trigeminy, and quadrigeminy can be found with other

ectopics as well as PVCs. For example, you can have bigeminy of PACs or quadrigeminy of PJCs. But to qualify as a true patterned beat, the grouping should continue

across the entire strip. Just because you happen to have two PACs on the strip with a

single normal beat between them, you could not necessarily call this bigeminy. But if

the pattern continued regularly across the strip, you would call it Sinus Rhythm with

bigeminy of .

26. You now know quite a few things about PVCs. They are wide and bizarre, with

a QRS measurement of . Frequently, the T wave will be in

the opposite direction of the . PVCs are a sign of myocardial

, so you should note how frequently they are occurring. You

should also note if they are all coming from a single focus, in which case you would

call them . If they are coming from more than one focus, you

would call them .

27. You should be very cautious with a PVC that is falling near the downslope of

the wave, since this is the vulnerable phase of the cardiac

cycle. This is called phenomenon and is dangerous because it

could throw the heart into an ineffective repetitive pattern.

28. If the myocardium is irritable enough, you may notice PVCs falling in succession,

without an intervening normal beat. If there were several PVCs connected in this

manner, you would call it a of PVCs and would note how

many ectopics were involved. If there were only two PVCs paired, you might call this

a .

29. Finally, you know that PVCs can fall into patterns with the underlying normal

beats. If it is a pattern of twos (i.e., one normal, one PVC), you would call this

. If it is a pattern of threes, it is called ,

and it is called quadrigeminy if there are complexes in

the pattern.

PVCs

trigeminy

quadrigeminy

PACs

0.12 second or more

QRS complex

irritability

unifocal

multifocal

T

R on T

run

couplet

bigeminy; trigeminy

four

224 Chapter 8

30. Here are the rules for PVCs (Figure 72):

Regularity: ectopics will disrupt regularity of underlying rhythm

Rate: depends on underlying rhythm and number of ectopics

P Waves: will not be preceded by a P wave; dissociated P wave may be seen

near PVC

PRI: since the ectopic comes from a lower focus, there will be no PRI

QRS: wide and bizarre; 0.12 second or greater; T wave is usually in opposite

direction from R wave

Ventricular Tachycardia (VT)

31. If the myocardium is extremely irritable, the ventricular focus could speed up and

override higher pacemaker sites. This would create what is essentially a sustained run

of PVCs. This rhythm is called Ventricular Tachycardia (VT) (Figure 73). In fact, a

run of PVCs is often called a short burst of VT. They both result from myocardial

, and they both fit the same rules. However, PVCs are

 ectopics, whereas VT is an actual arrhythmia. In VT you will

see a succession of PVCs across the strip at a rate of about 150–250 bpm. This arrhythmia

usually has a very uniform appearance, even though the R–R interval may be slightly

irregular. It is possible for VT to occur at slower rates, but when it does, it is qualified

by calling it a slow VT. A true VT has a ventricular rate of bpm.

irritability

single

150–250

Figure 72 Rules for Premature Ventricular Complex

Premature Ventricular Complex

Regularity: The underlying rhythm can be regular or irregular. The ectopic PVC will interrupt the regularity of the

underlying rhythm (unless the PVC is interpolated).

Rate: The rate will be determined by the underlying rhythm. PVCs are not usually included in the rate

determination because they frequently do not produce a pulse.

P Waves: The ectopic is not preceded by a P wave. You may see a coincidental P wave near the PVC, but it is

dissociated.

PRI: Since the ectopic comes from a lower focus, there will be no PRI.

QRS: The QRS complex will be wide and bizarre, measuring at least 0.12 second. The configuration will

differ from the configuration of the underlying QRS complexes. The T wave is frequently in the opposite

direction from the QRS complex.

Ventricular Rhythms 225

32. Each of the other rules for a PVC also applies to VT. The QRS complex will be

0.12 second or greater, and the complex will be and bizarre,

with the T wave usually in the opposite direction of the wave.

Since this rhythm originates from a focus, you will not see

a P wave in front of the QRS complex. However, this is another form of AV dissociation, so you may see an occasional P wave coincidentally occurring near the QRS

complex. As with PVCs, VT will have a QRS measurement of

second or greater, with a bizarre configuration of the

complex and T wave, and there will be no waves preceding

the QRS complexes.

33. Ventricular Tachycardia is caused by a focus in the

ventricles that fires at a tachycardia rate to override the higher pacemaker sites

and take over control of the heart. It is also possible for the ventricular focus to

change to a flutter mechanism, which would result in an arrhythmia very similar to

VT but with a ventricular rate of more than 300. When the ventricles depolarize at

such a rapid rate, the resultant EKG pattern becomes a very uniform, regular tracing and looks almost like a coiled spring. There is very little difference between

VT and Ventricular Flutter, except for the rate. Most clinicians choose to consider

Ventricular Flutter in with VT and eliminate this academic distinction. For our

purposes, we will consider Ventricular Flutter a rapid form of VT. We will not make

a distinction between the two, since the only real difference is in the ventricular

.

34. Here are the rules of Ventricular Tachycardia (Figure 74):

Regularity: usually regular; can be slightly irregular

Rate: 150–250 bpm; can exceed 250 bpm if the rhythm progresses to

Ventricular Flutter; may occasionally be slower than 150 bpm,

in which case it is called slow VT

P Waves: will not be preceded by P waves; dissociated P waves may be seen

PRI: since the focus is in the ventricles, there will be no PRI

QRS: wide and bizarre; 0.12 second or greater; T wave is usually in opposite

direction from R wave

wide

R

ventricular

0.12

QRS

P

single

rate

Figure 73 Mechanism of Ventricular Tachycardia

Pacemaker: an irritable

focus within the ventricles

Rate: 150–250 bpm

Conduction: conduction

through the ventricles is

prolonged

Regularity: regular, can be

slightly irregular

An irritable focus within the ventricles fires regularly at a rapid rate to override higher sites for control

of the heart.

226 Chapter 8

Ventricular Fibrillation

35. In extreme myocardial irritability, the electrical foci in the ventricles can begin firing

in a rapid, disorganized manner. This rhythm is called Ventricular Fibrillation

(Figure 75). The ventricles can’t respond to such chaotic signals, and thus can’t pump

blood effectively. Ventricular Fibrillation is a lethal arrhythmia, because the heart’s

pumping function is totally .

36. Ventricular Fibrillation (VF) is probably the easiest of all the arrhythmias to

recognize. This is because there are no discernible complexes or intervals and the entire

rhythm consists of chaotic, irregular activity. Since there are no identifiable complexes

or wave forms, the EKG pattern of VF is simply a grossly

fibrillatory pattern.

ineffective

chaotic

Figure 74 Rules for Ventricular Tachycardia

Ventricular Tachycardia

Regularity: This rhythm is usually regular, although it can be slightly irregular.

Rate: Atrial rate cannot be determined. The ventricular rate range is 150–250 bpm. If the rate is below 150 bpm,

it is considered a slow VT. If the rate exceeds 250 bpm, it is called Ventricular Flutter.

P Waves: None of the QRS complexes will be preceded by P waves. You may see dissociated P waves

intermittently across the strip.

PRI: Since the rhythm originates in the ventricles, there will be no PRI.

QRS: The QRS complexes will be wide and bizarre, measuring at least 0.12 second. It is often difficult to

differentiate between the QRS and the T wave.

Figure 75 Mechanism of Ventricular Fibrillation

Pacemaker: multiple

irritable foci within the

ventricles

Rate: unable to determine

Conduction: prolonged to

the point that actual QRS

complexes are not

Regularity: grossly distinguishable

chaotic; no pattern of

electrical activity

Multiple foci within the ventricles become irritable and generate uncoordinated, chaotic impulses

that cause the heart to fibrillate rather than contract.

Ventricular Rhythms 227

37. VT is distinguishable from VF because Ventricular Tachycardia has wide, bizarre

complexes, but they are uniform and measurable. VF has no measurable waves

or .

38. Here are the rules for Ventricular Fibrillation (Figure 76):

Regularity:

Rate:

P Wave:

PRI:

QRS:

totally chaotic with no discernible waves or complexes



Idioventricular Rhythm

39. So far, you have learned three ventricular arrhythmias, all of which are the result

of ventricular irritability. These are PVCs, Ventricular Tachycardia, and Ventricular

Fibrillation. It is also possible for a ventricular rhythm to be produced by an escape

mechanism. If a higher pacemaker site fails, a ventricular focus can step in to take

over pacemaking responsibility. There are two ways a ventricular focus can assume

control of the heart. One is irritability and the other is

mechanism.

40. A ventricular escape rhythm is one that takes over pacemaking in the absence

of a higher focus and depolarizes the heart at the inherent rate of the ventricles, which

is bpm. This rhythm is called Idioventricular Rhythm

(Figure 77) because the ventricles are initiating the rhythm on their own, without a

conducted stimulus from a higher focus. The rate for Idioventricular Rhythm would

be bpm.

complexes

escape

20–40

20–40

Figure 76 Rules for Ventricular Fibrillation

Ventricular Fibrillation

Regularity: There are no waves or complexes that can be analyzed to determine regularity. The baseline is totally

chaotic.

Rate: The rate cannot be determined since there are no discernible waves or complexes to measure.

P Waves: There are no discernible P waves.

PRI: There is no PRI.

QRS: There are no discernible QRS complexes.

228 Chapter 8

41. You can consider Idioventricular Rhythm to be a ventricular escape rhythm, since

it is a fail-safe rhythm that takes over when pacemaker sites

fail. A ventricular focus firing within the inherent rate range of the ventricles would

produce a rhythm called Rhythm.

42. You should not see P waves in an Idioventricular Rhythm, since the escape mechanism would take over only if the supraventricular pacemaker sites had failed. What you

will see is a rhythm of very slow ventricular complexes, usually in a regular rhythm,

although it is possible for such an unreliable pacemaker to discharge irregularly. An

Idioventricular Rhythm will not have waves. Instead, you will

see ventricular complexes measuring at least second, firing at

a rate of 20–40 bpm.

43. Idioventricular Rhythm is initiated by the very last possible fail-safe mechanism

within the heart. This means that it is frequently an unreliable focus. It may fire a little

irregularly, and the rate may be less than 20 bpm, even though the intrinsic ventricular

rate is supposed to be 20–40 bpm. When the rhythm is in its terminal stages—that is, as

the patient is dying—the complexes can lose some of their form and be quite irregular.

In this stage, the arrhythmia is said to be agonal, or a dying heart. The word agonal is

used to describe a terminal, lethal arrhythmia, especially when it has stopped beating

in a reliable pattern. Idioventricular Rhythm is an rhythm,

especially when the rate drops below 20 bpm and the pattern loses its uniformity.

44. Here are the rules for Idioventricular Rhythm (Figure 78):

Regularity: usually regular

Rate: 20–40 bpm; can drop below 20 bpm

P Waves: none

PRI: none

QRS: wide and bizarre; 0.12 second or more

Asystole

45. The last stage of a dying heart is when all electrical activity ceases. This results in

a straight line on the EKG, an arrhythmia called Asystole (pronounced ā · siś-toe-lee)

(Figure 79). Asystole is a period of absent electrical activity, seen on the EKG as a

 line, possibly with some undulations in it. Asystole is a lethal

arrhythmia that is very resistant to resuscitation efforts.

higher

Idioventricular

P

0.12

agonal

straight

Figure 77 Mechanism of Idioventricular Rhythm

Conduction: prolonged

conduction through the

ventricles

Pacemaker: escape focus

within the ventricles

Rate: usually 20-40 bpm,

but often falls below 20

bpm

Regularity: usually regular,

but can be regular at

slower rates

In the absence of a higher pacemaker, the ventricles initiate a regular impulse at their inherent rate to

take control of the heart.

Ventricular Rhythms 229

46. The absence of cardiac electrical activity will cause a straight line on the EKG. This

rhythm is called . To be certain there is no electrical activity,

you should first make sure the machine is not malfunctioning, then view the rhythm

in more than one lead.

Here are the rules for Asystole (Figure 80):

Regularity:

Rate:

P Wave:

PRI:

QRS:

straight line indicates no electrical activity



47. A straight line on the EKG would suggest that there is no electrical activity left in

the heart. This rhythm would be called .

Asystole

Asystole

Figure 78 Rules for Idioventricular Rhythm

Idioventricular Rhythm

Regularity: This rhythm is usually regular, although it is less reliable as the heart dies.

Rate: The ventricular rate is usually 20–40 bpm, but it can drop below 20 bpm.

P Waves: There are no P waves in this arrhythmia.

PRI: There is no PRI.

QRS: The QRS complex is wide and bizarre, measuring at least 0.12 second.

Figure 79 Mechanism of Asystole

Pacemaker: no pacemaker

is firing

Rate: no rate because no

pacemaker is firing

Conduction: no electrical

activity

Regularity: no electrical

activity

The heart has lost its electrical activity. There is no electrical pacemaker to initiate electrical flow.

230 Chapter 8

48. If the EKG only has ventricular complexes at a rate between 20 and 40 bpm, with

no P waves, you would call the arrhythmia Rhythm.

49. An EKG that is totally chaotic, with no discernible waves or complexes, and nothing

but a lot of irregular undulations, would fit the rules of .

50. Ventricular Tachycardia is a very rapid rhythm with wide, bizarre QRS complexes,

and no waves.

51. A single ectopic with a QRS greater than 0.12 second, with a T wave in the opposite

direction of the R wave and having no P wave preceding it, would be called a

Premature Complex.

52. You now have all the information you need to approach ventricular rhythms. Turn

to the Practice Strips at the end of this chapter and apply your new knowledge until

you feel very comfortable in this area.

Pulseless Electrical Activity (PEA)

53. There is a condition in which the EKG shows electrical activity that should

produce a pulse, but no pulse can be detected in the patient. This is not a rhythm itself;

it is a condition called Pulseless Electrical Activity. PEA can be seen in many rhythms,

including NSR, tachycardias, and bradycardias. PEA occurs when a heart rhythm on

the EKG does not produce the expected pulse. The key to a quick diagnosis is to take

the patient’s to see if the electrical activity is generating a

mechanical response.

Idioventricular

Ventricular Fibrillation

P

Ventricular

Practice Strips

pulse

Figure 80 Rules for Asystole



Regularity:

Rate:

P Wave:

PRI:

QRS:

straight line indicates absence of electrical activity

Ventricular Rhythms 231

54. PEA cannot be detected by looking at the EKG alone. It is necessary to take the

patient’s before the diagnosis can be made.

55. PEA often has a treatable underlying cause. One of the most common causes, and

most treatable, is hypovolemia. In order to diagnose PEA, it is necessary to look at

the while checking the patient for a corresponding

.

56. If no cause for PEA can be found, it should be treated as Asystole.

pulse

EKG

pulse

232

 


Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

194 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.4

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.3

Heart Blocks 195

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.6

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.5

196 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.8

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.7

Heart Blocks 197

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.10

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.9

198 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.12

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.11

Heart Blocks 199

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.14

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.13

200 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.16

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.15

Heart Blocks 201

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.18

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.17

202 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.20

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.19

Heart Blocks 203

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.22

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.21

204 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.24

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.23

Heart Blocks 205

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.26

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.25

206 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.28

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.27

Heart Blocks 207

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.30

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.29

208 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.32

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.31

Heart Blocks 209

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.34

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.33

210 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.36

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.35

Heart Blocks 211

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.38

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.37

212 Chapter 7

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.40

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.39

Heart Blocks 213

Regularity: ______________________________________ PRI: ____________________________________________

Rate: ___________________________________________ QRS: ___________________________________________

P Waves: _______________________________________ Interp: _______________________________________

7.41

214

Overview

IN THIS CHAPTER, you will learn the characteristics of rhythms that originate within the

ventricles, and you will find out what things are common to all ventricular arrhythmias. You will

then learn the names and features of five different arrhythmias that originate in the ventricles.

For each of these arrhythmias, you will learn about the etiology, conduction, and resulting EKG

features (regularity, rate, P waves, PR intervals, and QRS complexes).

Ventricular Rhythms

1. All of the arrhythmias you have learned so far are classified as supraventricular

arrhythmias, because they originate above the ventricles. All supraventricular

arrhythmias have one thing in common: they all have QRS complexes of less than

 second duration. This classification has a very scientific

basis. We know from physiological measurements that an impulse originating above

the ventricles, and that follows the normal conduction pathways, can depolarize the

ventricles in less than 0.12 second. We also learned that it is possible for a supraventricular impulse to produce a QRS that is wider than 0.12 second, but that this would

indicate some kind of delay in through the ventricles and

0.12

conduction

Ventricular Rhythms

8

Ventricular Rhythms 215

thus would be considered an abnormality to be noted. Generally speaking, a normal

supraventricular complex will have a measurement of less

than second.

2. We say that a supraventricular arrhythmia should have a QRS complex of less than

0.12 second, but we also acknowledge that an abnormality could cause the QRS to

be wider than that. However, we can say with certainty that a ventricular impulse

cannot depolarize the ventricles in less than 0.12 second. Hence, a basic rule for ventricular arrhythmias is that the QRS measurement will be 0.12 second or greater. If a

complex measures less than 0.12 second, we know that it must have been initiated by

a impulse. But if it is 0.12 second or greater, it might have originated in the , or it could have originated above the ventricles

but encountered a conduction disturbance along the way.

3. Ventricular arrhythmias are very serious for several reasons. First, the heart was

intended to depolarize from the top down. The were meant

to contract before the in order to pump blood effectively.

When an impulse originates in the ventricles, this process is reversed, and the heart’s

efficiency is greatly reduced. Further, since the ventricles are the lowest site in the

conduction system, there are no more fail-safe mechanisms to back up a ventricular

arrhythmia. Ventricular arrhythmias are the most serious arrhythmias because the

heart has lost its and because it is functioning on its last level

of backup support.

4. In this section, we will be learning five ventricular arrhythmias:

• Premature Ventricular Complex (PVC)

• Ventricular Tachycardia

• Ventricular Fibrillation

• Idioventricular Rhythm

• Asystole

Although their mechanisms differ, each of these arrhythmias originates

in the and thus will have a QRS measurement of

 second or more.

Premature Ventricular Complex (PVC)

5. The first arrhythmia is not a rhythm itself, but is instead a single ectopic beat

originating from an irritable ventricular focus. Since it arises from an irritable focus,

the complex will come than expected in the cardiac cycle

and will interrupt the regularity of the underlying rhythm. PVCs (Figure  61) are

single that come earlier than expected and interrupt

the underlying .

6. Because PVCs originate in the ventricles, the QRS will be than

normal. But another important feature of a ventricular focus is that there is no P wave

preceding the QRS complex. Since the SA node did not precipitate the ventricular depolarization, there will be no P wave. On the EKG, you will see a very wide, bizarre QRS

complex that is not preceded by a wave.

7. One of the things that gives a PVC such a bizarre appearance, in addition to

the width of the QRS complex, is the tendency for PVCs to produce a T wave that

QRS

0.12

supraventricular

ventricles

atria

ventricles

effectiveness

ventricles

0.12

earlier

ectopics

rhythm

wider

P

216 Chapter 8

extends in the opposite direction of the QRS complex (Figure 62). That is, if the QRS is

negative, the T wave will be . This is not a hard-and-fast rule,

but is a very frequent finding that contributes to an overall

appearance of a PVC.

8. PVCs are usually easy to spot because they are wide and bizarre, with a QRS

complex measurement of second or more, and they are not

preceded by a wave (Figure 63). Another feature common to

many PVCs is that the T wave is in the opposite direction of the

complex.

9. PVCs come earlier than expected, but they don’t conduct impulses back through the

AV node and into the atria. Therefore, the atria are not depolarized. This leaves the sinus

node undisturbed; it continues to discharge regularly. The result is that the distance

between the normal complex preceding the PVC and the normal complex following

the PVC will measure exactly twice the distance of one R–R interval in the underlying

rhythm (Figure  64). This feature is called a compensatory pause. If an ectopic is

followed by a pause, it is a good indication that the ectopic is

a . The presence of a compensatory pause helps identify the

ectopic as a PVC.

upright

bizarre

0.12

P

QRS

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