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coinad

11/18/25

 


Ce qui importe, dans ce roman résumé ici

à grands traits, ce qui en fait l’intérêt et le

charme — en l’occurrence, s’impose évidemment le sens fort du latin carmen ! —,

c’est qu’il développe des harmoniques

transcendant le temps et l’espace. L’errance se confond avec le voyage intérieur,

l’apprentissage du monde est aussi apprentissage de soi, appréhension de sa vraie

personnalité.

Mille références se télescopent : une évasion en automitrailleuse en compagnie de

quatre soldats ardennais,

et voici les quatre fils

Aymon et Bayard, leur

cheval-fée. Des combats

sanglants, un siège désespéré, c’est la fière cité

d’Ilion tenant tête aux

Achéens. Une fracture et

apparaît aussitôt le roi

Amfortas et sa blessure.

Nerval aussi bien qu’Hölderlin apportent

leur caution à un itinéraire temporel et spirituel qu’alimente tout un réseau de correspondances et de mythes empruntés à toutes

les traditions.

Rencontres des plus fructueuses. A travers les errements et la réappropriation de

soi vécus par Maugis, c’est une voie royale

(ou impériale) qui est ici suggérée. Une

manière de conquête individuelle, de victoire sur « un inconscient gangrené par

l’utopie collectiviste ».

On ne jaugera pas ce roman, second volet

d’une œuvre ambitieuse que l’on devine

seulement en gestation, à l’aune du réalisme. Ni même de la vraisemblance. On le

prendra pour ce qu’il est, une réhabilitation

du merveilleux. Une tentative, à travers la

fiction, de réenchantement du monde.

Assez originale pour justifier que l’on y

prête attention.

_____

1. Maugis. Editions L’Age d’Homme, 183

pages, 20 €.

Maugis, le roman du merveilleux

Samedi 7 janvier à Mulhouse

Galette des Rois de la

fédération FN du Haut-Rhin

A partir de 15 h — Prix : 3 € (gratuit pour les enfants)

Invitée : Camille GALIC, directeur de RIVAROL, sur le thème :

« Des banlieues à la Turquie, la France muselée »

Rés. : Martine Binder, 03-89-06-46-43

Page conçue, imaginée et dessinée par CHARD.

3:HIKMPD=[UXUZ[:?c@h@o@q@a; M 02536 - 2746 - F: 3,05 E

Belgique, Luxembourg : 3,25 €

Canada : . . . . . . . . . . . . . 5,25 $

Mayotte : . . . . . . . . . . . 3,89 €

Suisse : . . . . . . . . . . . . . . . 5 FS

Port. Cont. : . . . . . . . . . . 3,50 €

RIVAROL.

R I VA R O L

“Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir”

N° 2746 HEBDOMADAIRE DE L’OPPOSITION NATIONALE ET EUROPÉENNE 13/1/2006

N° 2746 du 13 JANVIER 2006

constances », ce qui « consacrera l’engagement de la France » et « témoignera avec force de notre attachement

aux valeurs de la dignité humaine ».

ON remarquera que, si “solennellement” qu’elles aient été annoncées, ces initiatives ne relèvent nullement de l’“action” promise pour

relever le pays dont, comme les

réformes de Giscard (dépénalisation

de l’avortement, abaissement de la

majorité civile) puis de Mitterrand (loi

Badinter sur l’abolition de la peine

capitale, loi Roudy sur le remboursement de I’IVG, loi Gayssot contre le

révisionnisme), elles accentueront au

contraire la dérive sociétale, facteur

de décadence nationale mais aussi

de recul économique.

On remarquera surtout qu’entre le

9 décembre 2005 et le 4 janvier

2006, Chirac s’est totalement contredit. Il y a moins d’un mois, proclamant

qu’« il n’y a pas d’histoire officielle en

France », il chargeait le président

de l’Assemblée nationale de

« constituer une mission pluraliste afin d’évaluer l’action du Parlement dans les domaines de la

mémoire et de l’histoire ». Aujourd’hui, sans attendre le délai

prévu, il somme le même JeanLouis Debré de faire “réécrire” la

loi litigieuse. Incohérence mais,

surtout, insupportable confusion

des pouvoirs, l’Exécutif se substituant au Législatif. Est-ce donc

cela, pour le premier magistrat de

France, « faire vivre la République, dans les principes et dans

les actes » ?

DE même l’inscription dans la

Constitution de l’abolition de

la peine de mort, « y compris en

temps de guerre ou de préparation d’état de guerre » comme le

stipule le Conseil de l’Europe,

n’est-elle pas qu’un inoffensif gadget. C’est un encouragement

donné à toutes les subversions,

aux criminels les plus endurcis et

les plus vils alors même que —

comme si nous avions besoin de

nouveaux Fourniret ou d’émules

de Guy Georges ! — nombre

d’entre eux sont originaires de

pays plus ou moins officiellement

régis par la Chari’â dont la férocité

s’explique justement par la sauvagerie des peuplades qu’il fallait tenter de

civiliser, et qui ne redoutent — et ne

respectent — que la force. Abolir le

châtiment suprême en 1981, alors

que la France amorçait une révolution

raciale et religieuse sans précédent

dans son histoire, était déjà un crime.

Graver cette renonciation dans l’airain

constitutionnel, en se privant de tout

retour en arrière « en toutes circonstances », est une impardonnable

faute que nos descendants, et aussi

les plus vulnérables des nouveaux

« enfants de la République », paieront

au prix du sang. Mais qu’importe si,

grâce au sacrifice de ces innocents,

Chirac s’imagine avoir une chance de

rester dans l’histoire une icône de la

gauche internationale, comme Mitterrand avant lui.

Sharon, du Mur de la honte au mur des lamentations

La “tontonmania”, un révisionnisme obligé

La France chiraquienne à “trains d’enfer”

Une fin de quinquennat à gauche toutes

ALA NOËL 1995, Jacques

Chirac avait en personne

téléphoné au chef de La

Gazelle d’Or de Taroudant, où il

avait envoyé Juppé en vacances,

pour lui enjoindre de mettre à

l’engrais son Premier ministre,

qui manquait un peu de rondeur

à son gré — et à celui des Français. Séjournant lui-même à La

Gazelle d’Or pour la Noël 2005, le

chef de l’Etat y aurait-il mangé du

lion ou se serait-il fait concocter

quelque fiole de « Viagra marocain » lui permettant de retrouver

du tonus non dans les alcôves

mais sur la scène politique ? En

tout cas, depuis son retour, et

peut-être aussi tiré de sa torpeur

par les odes à son

prédécesseur — qui assurait à

qui voulait l’entendre que Chirac

n’était “rien” —, l’Elyséen s’agite

comme un toton.

Les éditorialistes (ou adoubés

comme tels par l’Establishment)

sacrent-ils Dominique de Villepin

« homme de l’année », dont le président aurait été en revanche le

« grand perdant » (de même,

consolation pour lui, que Nicolas

Sarkozy) ? Chirac se replace aussitôt à l’avant-scène en exigeant

« l’accélération de l’action »,

« indispensable au pays ». Il

annonce ainsi que, dans vingt ans, la

SNCF ne devra plus consommer une

once de pétrole (nouvelle qui a frappé

de stupeur… et d’hilarité les ingénieurs

des chemins de fer) et que la fonction

publique doit « s’ouvrir davantage aux

femmes et aux hommes du secteur

privé ou associatif ainsi qu’aux Français issus de l’immigration » car,

affirme-t-il, « c’est ainsi que nous éviterons que le débat de la prochaine

campagne présidentielle ne soit

dominé par les extrémismes et les

populismes ». Et de préciser, mais

nous l’avions compris : « On est là au

cœur de mon combat politique. »

Axes de ce “combat”, bien digne de

l’ancien vendeur de L’HumaDimanche : d’abord, l’abrogation de l’article IV de la loi du 23 février 2005 sur

« le rôle positif » de la colonisation française car « le texte actuel divise les

Français. Il doit donc être réécrit ».

Ensuite, la révision de la Constitution en

y « inscrivant solennellement (…) que

la peine de mort est abolie en toutes cir-

(Dessin de CHARD.)

Imprimé en France/Printed in France

<galic@rivarol.com>.

FOOT : où sont

les “ultras” ?

par René Blanc (voir page 9)

2 N° 2746 — 13 JANVIER 2006 — RIVAROL

déjà eu une mauvaise expérience lors de la

guerre napoléonienne, lorsqu’il lui fut

demandé d’autoriser la traversée de l’Espagne dans le but d’atteindre le Portugal, ce

qui engendra en une occupation de l’Espagne et du Portugal.

● De Alexandre LUBRANO :

LA RECONNAISSANCE

DE LA NATION

C’est aussi le titre qui m’a été décerné pour

les services rendus à la Nation pendant la

Guerre d’Algérie. C’est celui que je conférerais, si j’en avais l’autorité, aux victimes

civiles et militaires qui l’ont payée de leur vie.

C’est en leur mémoire et par devoir que je

m’élève et m’insurge contre l’ironie du sort.

Dans les plus grands hôpitaux de France,

on a prodigué les soins les plus attentifs à

celui qui fut l’instigateur, auteur et exécuteur

du massacre de « La Saint Barthélemy » du

5 juillet 1962 à Oran (Algérie). Le sieur SiAbdelkader, nom de feu dans son milieu, de

M. Abdelaziz Bouteflika.

Celui qui, récemment encore, accusait la

France de tous les méfaits d’une néfaste colonisation et pour laquelle il réclamait repentance.

A toutes ses victimes auxquelles il n’a

accordé aucune chance, je dédie « ma Reconnaissance de la Nation ». Ce n’étaient que

des Français d’Algérie.

● De Jean-Pierre BLANDIN :

REFUSER L’HISTOIRE MUSELÉE

C’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai

découvert le 23 décembre les articles de RIVAROL sur la décolonisation et le danger, par

ricochet, d’accepter qu’une loi cautionne le

rôle positif de la colonisation. Cela ne me

semble pas renforcer la position de ceux qui

défendent la liberté de débattre et de s’exprimer librement. L’accepter conduit à entériner

la loi liberticide Gayssot-Rocard — et les

autres — sur la seconde guerre mondiale qui

interdit toute contestation de la « grande et

seule vérité ». Il faut donc la refuser et c’est

cette position que j’ai soutenue dans une lettre

adressée la semaine dernière au président du

Conseil Constitutionnel.

Tous ceux qui sont persuadés que laisser la

liberté de débattre est le premier Devoir des

Elus devraient en faire autant. Encore une

fois, les articles de RIVAROL et des Ecrits de

Paris m’ont aidé à l’écrire. Merci à toute

l’équipe.

● De Jean L. (Saint-Denis) :

FOIN DES REPENTANCES !

« Foin des actes de repentance en tous

sens et en tout genre, l’histoire n’appartient

qu’à ceux qui l’ont faite ou subie de Clovis

à Napoléon, de Jeanne d’Arc à De Gaulle. »

Voilà, pour une fois, les propos raisonnables qu’on pouvait lire dans Le Figaro

(éditorial du 8 décembre).

Tant il est vrai que la

France est non seulement

ce qu’elle est, mais ce

qu’elle a été…

Il est pour le moins

incongru de vouloir faire

repentance aujourd’hui de

quoi que ce soit de sa

longue histoire, dont elle peut, tout compte

fait, se montrer au contraire assez fière.

● De Lucien Y. (Choisy) :

LA GUILLOTINE !

« Les Français s’habituent aux idées du

Front national » éructe Le Monde (RIV. 2744).

En effet, il urge de mettre au pas ces Français

qui ne lisent pas l’“Immonde” obligatoire,

insuffisamment islamophiles et xénolâtres.

Vite ! Une loi des suspects et la guillotine pour

ces mauvais patriotes.

● De Michel P. (Poitiers) :

LAÏCITÉ

Le centenaire des lois laïcisantes suscite en

France de tonitruants cocoricos. Or, certains

Etats (Angleterre, Danemark, etc.) ont une

religion officielle sans que le spirituel et le temporel y perdent pour autant leur spécificité,

d’ailleurs légitime (« Rendez à César… ») : le

Premier ministre britannique n’est pas inféodé

à l’archevêque de Cantorbéry, que je sache !

L’Allemagne, quant à elle, use d’un judicieux

système qui confère aux Eglises un statut associatif : elles sont subventionnées au même titre

que les associations humanitaires, sportives,

ou autres.

Comme vous l’avez écrit le 2 décembre, les

lois laïcisantes de notre IIIe République

n’étaient nullement inspirées par un idéal de

tolérance ; elles visaient avant tout à restreindre l’influence de l’Eglise catholique,

soupçonnée — à tort ou à raison — d’épauler

les mouvements royalistes et bonapartistes,

encore puissants à l’époque. Quoi qu’en disent

ses tenants, la laïcité à la française

n’a pas favorisé la paix civile : guéguerre scolaire entre “public” et

“privé”, querelles “clochemerlesques” dans nombre de communes… Et comment parler de la

laïcité dans la France d’aujourd’hui, où le christianisme et sa morale sont systématiquement battus en brèche, tandis que

des personnes en (bonne) place dans notre

pays voient dans l’islam la “religion-phare” ?

● De H. S. (Lyon) :

SUR LE STRUTHOF

Je suis scandalisé par les mensonges de certains media sur le Struthof. Ce camp a la

forme d’un carré de 400 m de côté établi sur

un terrain pentu. A la partie inférieure, Isabelle Nataf du Figaro a vu une chambre à gaz.

Ni en bas, ni en haut, ni au milieu, ni nulle part

à l’intérieur du Struthof il n’y a de chambre à

gaz. Comment la Direction du Figaro peut-elle

cautionner pareil bobard ? Le guide expliquant le camp aux nombreux visiteurs de l’été

dit que les 22 000 disparus du Struthof sont

morts de faim, de froid, d’épuisement dans la

carrière voisine d’où ils extrayaient le grès.

Je précise qu’aucun juif n’a été interné au

Struthof. La visite du camp est payante et, à

l’entrée, des objets souvenirs sont proposés

aux visiteurs tels des porte-clés à l’effigie du

Struthof. Comment les autorités locales et

nationales peuvent-elles tolérer ce commerce ?

● De Jean-Claude C. (courriel) :

DOUBLE DÉNI DE JUSTICE

La Fédération des Assurances a évalué à

200 millions d’euros le montant des indemnisations à verser, principalement aux communes, pour les dégâts des émeutes urbaines.

Elle a demandé à l’Etat le remboursement

des sommes dues aux assurés, en application

de la loi de 1983. Aucune réponse. L’Etat est

aux abonnés absents (voir RIV. du 1er déc.).

Pour tenter de le retrouver, plusieurs

dizaines de recours vont être déposés devant

les tribunaux administratifs. S’ils parviennent jusqu’à l’Etat, il devra payer. La loi

prévoit qu’il peut se retourner vers les casseurs et leur faire rembourser les dégâts. Si

l’Etat reste introuvable, nous aurons assisté

à un double déni de justice. Dans ce pays où,

seuls, les excès de vitesse, les délits de stationnement et les défauts de ceinture sont encore

punis, on commence à y être habitué. Mais

doit-on s’y résigner ?

LES CHANTIERS DE

L’ATLANTIQUE EN…

MER DE NORVÈGE

Le 4 janvier, alors que le chef de l’Etat

se dépensait en vœux (pieux) sur l’excellente santé recouvrée de l’économie française, Alstom annonçait la vente de sa

branche marine, comprenant notamment

les prestigieux Chantiers de l’Atlantique,

d’où sont sortis tant de magnifiques

navires, au groupe norvégien de construction navale Aker Yards, désormais propriétaire à 75 % des chantiers de SaintNazaire et de Lorient, acquis pour la

somme ridicule de 50 millions d’euros. Le

groupe les maintiendra-t-il en activité ou

faut-il s’attendre à leur fermeture après

une période décente ? Le ministre délégué

à l’Emploi Gérard Larcher a juré de

veiller “personnellement” au sort des salariés,

mais on sait ce que valent de telles promesses. Ce qu’on sait moins, c’est que la Norvège — longtemps l’une des contrées les

plus déshéritées d’Europe — a fêté l’an

dernier son premier siècle d’indépendance, arrachée en 1905 à la Suède dont

elle était depuis le XVIIIe siècle une colonie après avoir été annexée par le Danemark en 1523.

Sans doute la découverte de pétrole dans

ses eaux territoriales a-t-elle permis à Oslo

de se doter d’une économie florissante et

de très puissantes industries tandis que les Norvégiens ont l’un des

niveaux de vie les plus

élevés de la planète,

mais bien des pays du

Tiers Monde et notamment d’Afrique regorgent eux aussi de

pétrole. Ce qui ne les empêche pas de

stagner et même de régresser (voir l’Algérie) depuis leur indépendance. Un mystère sur lequel devraient s’interroger les

antiracistes…

TRAVAILLER,

MA NON TROPPO

En juin dernier, Nicolas Sarkozy avait

fait libérer quelque 257 emplois pour les

Jeunes de la cité des 4000 à La Courneuve. Or, au 31 décembre, 110 seulement de ces 257 emplois réservés avaient

trouvé preneur, annonce la préfecture de

Seine-Saint-Denis. Sans doute les postes

offerts n’étaient-ils pas assez “gratifiants”,

ou empêchaient-ils leurs éventuels titulaires de faire la grasse matinée. Plusieurs

ont en effet déclaré forfait au bout de

quelques jours de travail.

ET VOICI LA DGME

Dans un courriel à nous adressé, JeanFrançois Copé, ministre délégué au Budget et à la réforme de l’Etat, annonçait le

3 janvier la « mise en place de la direction géné- rale de la modernisation de l’Etat (DGME) » résultant de la fusion des « quatre directions

d’administration centrale antérieurement compétentes en matière de réforme de l’Etat (simplifications, administration électronique, gestion

publique et mise en œuvre de la LOLF) ». Toute simplification des bidules de l’Etat

étant bonne à prendre, on ne peut que se

réjouir de la naissance de la DGME qui,

rassemblant près de 160 agents et présidée par Frank Mordacq, ancien directeur

de la réforme budgétaire, devra piloter

« en particulier les audits de modernisation, le

plan ADELE d’administration électronique, les

lois de simplification et la politique de qualité au

sein de l’Etat » tout en animant « le réseau des

secrétaires généraux des ministères ». Mais on

voudrait être sûr qu’elle ne deviendra pas

à son tour tentaculaire, fromage idéal

pour tous les énarques sur la touche.

SELON QUE

VOUS SEREZ…

Malchance pour Hélène Castel qui, réfugiée au Mexique où elle avait refait sa vie

après avoir participé le 30 mars 1980 à un

sanglant braquage de la BNP, a été retrouvée par la police le 12 mai 2004 et extradée

vers la France quatre jours avant la prescription de son crime. D’où son procès

début janvier devant les Assises de Paris…

qui l’ont condamnée le 6 janvier à une

peine symbolique, couverte par la préventive, ce qui lui a permis de sortir libre du

palais de justice.

Glosant beaucoup sur la mésaventure de

la jeune femme, mère de famille exemplaire n’ayant plus rien à voir avec la criminelle de 1980 et l’inhumanité de la justice tout entière à sa proie attachée, les

media militaient ouvertement pour sa libération et ont unanimement dissimulé

l’identité de ses anciens complices, eux

aussi “réhabilités” après leur procès de

1984 — l’un est devenu psychiatre, un

autre dirigeant de société, etc.

Cette compassion aurait-elle été de mise

si, au lieu d’être des « desperados nés de

la mouvance post soixante-huitarde, dans

laquelle naîtra Action directe et qui

avaient confondu révolution et délinquance », Hélène et les autres braqueurs

avaient milité à l’extrême droite ? Impossible d’en être sûr.

● De Jared TAYLOR, directeur du mensuel

American Renaissance (qui a publié dans

son n° de décembre une remarquable étude,

largement illustrée de dessins de Chard, sur

nos banlieues) :

LA FRANCE APRÈS LES USA

Malheureusement, ce n’est pas très difficile

de comprendre les émeutes survenues dans

vos cités. Ce qui arrive en France est une

réédition presque parfaite de ce qui s’est précédemment produit aux Etats-Unis, et la

France fait exactement les mêmes erreurs que

les Etats-Unis. Quiconque comprend la dynamique raciale aux USA comprend aussi ce qui

arrive en France — ou en Suède, en GrandeBretagne ou en Australie. Heureusement, les

Français ont RIVAROL, aussi la vérité sur

leur propre pays leur est-elle accessible… s’ils

veulent réellement lire la vérité.

Very best wishes for a happy new year.

● De Alberto TORRESANO :

FRANCO ET HITLER (suite)

J’ ai lu avec beaucoup d’intérêt le courrier

de Henri R. sur Franco et Hitler (RIV. du

23 déc.). Tout ce qu’il dit est parfaitement

exact. Cependant, en tant qu’ami personnel,

jusqu’à son dernier jour, de Ramon Serrano

Suner, ancien ministre des Affaires étrangères de Franco, qui rencontra Hitler à plusieurs reprises, la dernière fois à Berstergarden, permettez-moi d’ajouter ce qui suit.

Au cours de cette dernière rencontre, le

Führer demanda à Serrano

Suner de permettre aux

troupes allemandes de traverser l’Espagne dans le but de

s’emparer de Gibraltar et de

l’Afrique du nord, ce qui soit

dit en passant aurait vraisemblablement modifié le cours de

l’Histoire. Mais il y avait une

contrepartie : en échange,

Franco demandait pour le

peuple espagnol des vivres, des armes, un

secours immédiat, pour nourrir, habiller et

armer un peuple laissé exsangue après une

guerre fratricide de trois ans, des pillages systématiques perpétrés par le Front populaire,

ses amis et ses alliés tels MM. Blum et Staline.

Naturellement, Hitler répondit qu’il ne lui

était pas possible de donner à l’étranger ce

dont il ne disposait pas pour son propre

peuple. A ce moment-là se déclenchait la

guerre contre le communisme et les troupes

stationnées dans les Pyrénées (opération

Felix) étaient déplacées sur le front de l’Est.

Quoi qu’ il en soit, le peuple espagnol avait

NOS JOIES

Arrivée de Robin au foyer de

nos amis Isabelle et Stéphane

TESSEREAU où, le 25 novembre,

il est venu rejoindre Emeline et

Grégoire. Toutes nos félicitations

aux heureux parents.

AGENDA

☞ 14 janvier à Hyères (permanence de « Hyères fait

front », 15 rue Soldat Ferrari, à 16 h). Galette des

Rois avec Jean-François Collin, Léonard Cauvet et

Philippe de Beauregard qui commenteront l’actualité

politique. Part. 8 €. Rens. 06-11-28-50-90.

☞ 15 janvier à Lunel (salle Vauban, 15h30). Conférence de presse de Jacques Bompard puis galette des Rois

de l’Esprit public. Part. 5 €. Rens. 06-62-47-25-18.

☞ 17 janvier à Beinheim (30 mn au nord de Strasbourg, restaurant “Au Cerf”, 76 rue principale à

20 h). Grande fête annuelle du FN-67 présidée par

Jean-Marie Le Pen. Part. 20 €. Inscr. avant le 7 janvier avec règlement à FN-67, BP 92, F-67152

Erstein. Rens. 03-88-58-14-37.

☞ 19 janvier à Paris 6e (Parloir du Colombier, 9 rue

du Vieux Colombier à 20 h. Conférence de Xavier

Tilliette, s.j, sur Paul Claudel.

☞ 20 janvier à Rosny (43/45 Côte des Chênes,

19 h 30). Dîner-débat « au fond du jardin » avec le

Dr Patrick Brocard : « Environnement et santé ».

Part. 24 €. Rens. 01-45-28-40-01.

☞ 21 janvier à Paris 5e (Centre Charlier, 70 bd StGermain, 17 h). Galette des Rois avec B. Antony qui

signera L’islam sans complaisance et Dictionnaire de

la réplique. Part. 5 €. Rens. 01-40-51-74-07.

☞ 21 janvier à Strasbourg (cathédrale NotreDame, à 16 h 30). Messe de rite romain à la mémoire

de Louis XVI. Cercle St-Louis.

☞ 21 janvier à Nice (Novotel centre, parvis de l’Europe, à 17h45). Conférence de Jeanne Smits sur « à

l’extrême pointe de la décadence, les revendications

de l’homofolie ». Dîner possible ensuite. Rens.

AGRIF : 04-93-84-12-57 ou 06-79-46-63-59.

☞ 22 janvier à Paris 10e (Place de la République à

14h30). Départ d’une marche nationale pour le respect de la vie dès la conception.

☞ 22 janvier à Paris 8e (Place de la Madeleine à

19 h). Départ de la Marche aux flambeaux vers la

Chapelle expiatoire à la mémoire de Louis XVI.

☞ 25 janvier à Tours (hôtel de l’Univers, 5 bd

Heurteloup, 20 h 30). Conférence de J.-P. Brancourt,

professeur d’histoire, sur « les massacres de septembre 1792 — la Révolution dans ses œuvres ».

Rens. Cercle Touraine, tél. 02-47-05-72-99.

☞ 25 janvier à Nice (Centre universitaire méditerranéen, 65 promenade des Anglais, 16 h). Conférence

de Georges Dillinger sur « le sacré et la violence dans

la société contemporaine ». Entrée gratuite. Rens. au

04-97-13-46-10/11.

Samedi 28 janvier

à Riec-sur-Belon.

Déjeuner-débat à 12h30 avec

Jérôme BOURBON qui

commentera l’actualité politique.

Part. 25 €. Chèques

à l’ordre de RéAgir,

BP 91415, F-29104 Quimper cedex.

Rens. 02-98-90-64-87.

N° 2746 — 13 JANVIER 2006 — RIVAROL 3

Rainbow Warrrior, affaires Luchaire,

Péchiney, Urba-Gracco.

A l’instar de Chirac, Mitterrand ne

doit son accession à la présidence de la

République qu’à de l’argent sale, à des

fonds occultes. Il avait d’ailleurs un

jour établi à la télévision un subtil distinguo entre voler pour son parti, ce qui

selon lui était absolutoire, et voler à des

fins d’enrichissement personnel —

comme si le fait d’être élu à des postes

prestigieux et rémunérateurs ne contribuait pas à une forte hausse du train de

vie ! Il est certain que dans la généralisation de la corruption morale, dans

l’affaissement de l’esprit civique, dans

l’érosion du sens du devoir et de l’esprit de responsabilité, dans le triomphe du

cynisme, les années Mitterrand sont pour

beaucoup. Que l’on songe à l’ahurissant

aveu de Georgina Dufoix, pourtant directement mêlée à l’abominable scandale du sang

contaminé : « Je me sens responsable mais

pas coupable ».

L’homme est également entouré de morts

suspectes, celles de son conseiller François

de Grossouvre retrouvé suicidé à l’Elysée,

de son Premier ministre Pierre Bérégovoy.

De même ne saura-t-on jamais pour qui son

ami Roger-Patrice Pelat, providentiellement

disparu, s’était livré à un délit d’initiés. La

mobilisation de services entiers de l’Etat,

l’activation permanente de la cellule élyséenne avec le fameux système des écoutes

pour loger, nourrir et surtout protéger des

regards indiscrets sa maîtresse Anne Pingeot

et sa fille adultérine Mazarine sont dignes

des mœurs d’une République bananière.

FOURRIER DE LA

DÉCADENCE MORALE ET DE

L’IMMIGRATION INCONTRÔLÉE

Alors que Mitterrand prétendait aimer

charnellement la France à la différence de

De Gaulle qui s’en faisait une idée confondue avec sa personne, c’est sous sa magistrature suprême que la décadence morale,

dont il n’est certes pas le seul responsable, a

atteint des profondeurs inouïes. Il livre pieds

et poings liés les honnêtes gens à la pègre

avec l’abolition de la peine de mort (octobre

1981). La vulgarité à la radio et à la télévision, encore renforcée par la création des

radios libres, la privatisation de TF1, l’apparition de chaînes privées comme Canal +, est

consécutive à l’arrivée des socialistes au

pouvoir. Tout comme la massification de la

pornographie, la prolétarisation du vice, le

remboursement de l’avortement par la Sécurité sociale dès 1982. Et que dire de la promotion d’un Jack Lang, inamovible ministre

de la Culture, inventeur en 1982 de la Gay

Pride, symbole du strass, du fric, du sexe et

des paillettes, choix d’une démagogie

outrancière de la part de l’amateur de vieux

livres que fut toute sa vie Mitterrand ? De sa

sympathie jamais démentie pour un histrion

affairiste comme Bernard Tapie dont il fera

même un éphémère ministre de la République ?

L’un des aspects certainement les plus

détestables de son héritage, c’est l’invasion

migratoire qui s’accéléra sous sa présidence

et qu’il favorisa de mille et une manières. En

supprimant la préférence nationale dès 1981.

En régularisant tous les immigrés clandestins l’année suivante. En instaurant en 1984

la carte de séjour de dix ans automatiquement renouvelable. En favorisant les naturalisations massives. En évoquant à répétition

dans ses discours et dans ses propositions

l’octroi du droit de vote pour les étrangers.

En parrainant et en soutenant SOS-Racisme

pour de basses raisons politiciennes, culpabilisant ainsi les Français, minant leurs

défenses immunitaires, les divisant (son slogan de campagne en 1988 n’était-il pourtant

pas « la France unie » ?) à une époque où il

était encore possible de juguler l’immigration extra-européenne sans drames excessifs. Alors que son affiche électorale en mai

1981, « La force tranquille », le montrait

avec en arrière-plan la campagne bourguiC’EST le retour de la tontonmania.

Pour le dixième anniversaire de la

mort de François Mitterrand, rien ne

manque. Ni les émissions de télévision qui,

de France 3 à Arte, retracent par le menu

l’itinéraire du prédécesseur de Jacques Chirac en prenant soin de donner la parole

essentiellement à ses admirateurs. Ni la surabondante production éditoriale : C’était

François Mitterrand de son ancien

conseiller spécial Jacques Attali, Une famille

au secret des journalistes Ariane Chemin et

Géraldine Catalano. Il n’est pas jusqu’à son

psychanalyste Ali Magoudi qui n’écrive luimême un “psychoroman” sobrement

intitulé : Rendez-vous — La psychanalyse de

François Mitterrand. Ni les commémorations solennelles : la Mitterrandie tout

entière, de Montebourg à Fabius, de DSK à

Hollande — mais sans Ségolène ! —, s’est

retrouvée le 8 janvier à Jarnac, ville où

naquit l’ancien président et où il fut inhumé.

A Paris, une journée portes ouvertes a même

été organisée rue de Solferino, au siège

national du PS, où fut projeté en boucle un

film à la gloire de l’ex-chef de l’Etat.

LE PLUS GRAND PRÉSIDENT DE

LA Ve POUR 35 % DES SONDÉS !

Et comme si cela ne suffisait pas, nous

avons droit à une batterie de sondages censés nous démontrer à quel point nous idolâtrons et regrettons la personne et l’œuvre de

Mitterrand. Selon CSA/Libération, 35 % de

nos compatriotes estiment qu’il fut le

meilleur président de la Ve République,

avant De Gaulle pourtant élu il y a peu

« plus grand Français de tous les temps »

qui recueille 30 % des suffrages, loin devant

Chirac (12 %), Pompidou (7 %) et Giscard

(5 %). A l’inverse, dans un sondage Sofres

pour Le Nouvel Observateur, Mitterrand

arrive en deuxième position (30 %) derrière

le fondateur de la Ve (39 %) mais écrase

Chirac (7 %), Giscard (6 %) et Pompidou

(5 %). Interrogés plus particulièrement sur la longue

présidence de l’homme de

Jarnac, 63 % des sondés

pensent que les années Mitterrand auront « une grande

place » dans l’histoire,

55 % estimant par ailleurs

que le bilan de son action,

pendant 14 ans, a été « plutôt positif », 33 % étant d’un

avis contraire (ils étaient 43 % au moment

de sa mort).

Cet engouement s’explique en partie par

l’extrême médiocrité de l’actuel personnel

politique en général et du locataire de l’Elysée en particulier. La dégénérescence intellectuelle et mentale de nos dirigeants ne cessant de s’accélérer, il est somme toute

logique que beaucoup de Français aient une

certaine nostalgie pour un passé qui n’est

finalement pas si lointain. Inutile pourtant

de compter sur nous pour participer à cette

floraison de dithyrambes sur la personne et

l’action du fondateur du parti d’Epinay. Car

il n’est pas de domaines où, tout au long de

son interminable présidence, la situation ne

se soit considérablement dégradée.

ENTRE ESCROCS ET

NOUVEAUX PAUVRES

Le président socialiste avait promis que, lui

à l’Elysée, il n’y aurait jamais deux millions

de chômeurs en France. Ils étaient 1,8 million à la veille de son accession à la magistrature suprême, ils seront officiellement

près de trois millions (bien plus en réalité)

quatorze ans plus tard. Le développement du

quart monde, l’apparition des Restos du

cœur, puis du RMI, les nouveaux pauvres,

c’est la génération Mitterrand.

Et à côté de cette misère que l’on ne

peut plus cacher triomphe impunément

sous son règne l’argent-roi. Ses deux septennats sont ceux des scandales en tous

genres, plus nauséabonds les uns que les

autres : affaires du Carrefour du développement, des Irlandais de Vincennes, du

détestable dans l’affaire Barbie dont il

favorisa la tenue du procès à Lyon et il

n’accorda pas de grâce, même médicale,

à Paul Touvier, condamné à perpétuité en

avril 1994 et atteint d’un cancer en phase

terminale.

Si, à la fin de sa vie, il sembla s’agacer

du rôle « puissant et nocif » du lobby juif

au point de s’exclamer face à un Elkabbach interloqué : « Vous voulez que je me

convertisse ? » et de refuser de condamner la France pour la déportation des juifs

(ce qui reste à son crédit), il ne fut cependant pas le dernier à favoriser le courageux petit peuple. En faisant d’un personnage aussi haïssable qu’Elie Wiesel un

confident. En engageant la France dans

la folle guerre du Golfe en 1991. En s’entourant d’une foule de personnalités

juives, ce qui explique en grande partie

le nombre impressionnant aujourd’hui de

fils de Sem au PS ! Et au contraire de ce

qu’affirme la vulgate, il participa activement à la diabolisation du Front national,

de ses dirigeants, de ses propositions, de

ses soutiens, en défilant, à la suite de la

profanation du cimetière de Carpentras, à

la tête d’une manifestation où était brandie une baudruche au nom de Le Pen

disant « Carpentras, c’est moi ! », en

jetant de manière théâtrale des fleurs à la

Seine après la mort de Brahim Bouarram

en marge d’un défilé du 1er mai du FN et

en favorisant par d’indécentes subventions toutes les officines dites antiracistes

et en fait antinationales.

UN CANCER AU SERVICE

DE LA TRAHISON NATIONALE

Mentant sur ses engagements de jeunesse

situés très à droite, homme sans convictions, persuadé d’avoir un destin et désireux dès l’enfance de se hisser à la tête de

l’Etat, abaissant la fonction présidentielle

par les cohabitations à répétition, Mitterrand aura trompé et trahi tout le monde.

Obligeant même son médecin personnel à

se déshonorer en falsifiant onze ans durant

les communiqués semestriels sur sa santé.

Le pire n’est pas tant qu’étant atteint d’un

cancer de la prostate avec métastase

osseuse, il l’ait caché au grand public et

même à ses amis les plus proches. Le pire

est d’avoir au dernier moment jeté cette

maladie dans la balance afin d’obtenir du

peuple français apitoyé, et alors que les

sondages donnaient encore le non gagnant

trois semaines avant le référendum sur

Maastricht le 20 septembre 1992, la renonciation définitive à notre monnaie nationale et la mise en place d’une Union européenne, cheval de Troie du mondialisme.

François Mitterrand, au-delà de la fascination que peuvent exercer certains aspects de

sa personnalité ambivalente, aura été objectivement le diviseur des Français et le fossoyeur de la France. En cela, il est somme

toute naturel que le Système lui tresse des

couronnes et que Jacques Chirac, en digne

héritier, l’encense, lui qui, déjà, le soir de sa

disparition, le 8 janvier 1996, avait appelé

« à méditer son message ». Car s’il y a une

communion des saints, il y a tout aussi sûrement une communion des imposteurs.

Jérôme BOURBON,

<jeromebourbon@aol.com>.

gnonne et une église villageoise, c’est précisément cette France des terroirs et des clochers, cette France rurale, chrétienne et enracinée qu’il s’acharna à faire disparaître au

profit des minarets et du turbo-capitalisme.

Le visage biologique de la France changea

en effet fortement en quatorze ans de Mitterrandie. Par ailleurs, sous son long règne, le

nombre des paysans s’évanouit. Une ferme

disparaît toutes les quinze minutes. Des

régions entières se dévitalisent et se désertifient tandis qu’une immigration du Tiers

Monde sans tri qualitatif ni seuil quantitatif

se déverse aux six coins de notre pays.

A peine élu, il est confronté au problème

des banlieues allogènes avec le soulèvement des Minguettes en 1981, puis ce sera

Vaulx-en-Velin en octobre 1990. C’est à lui

que l’on doit la création de la politique dite

de la Ville qui engloutit des sommes considérables dans un puits sans fond. C’est

sous ses deux mandats que la dette et les

déficits publics explosent, que les prélèvements obligatoires atteignent des records

tandis que, munificent, le Sphinx annule la

dette des pays africains où, en voulant par

idéologie imposer de force la démocratie à

l’occidentale, il a des responsabilités évidentes dans les massacres tribaux, au

Rwanda notamment.

LA PENSÉE ET

LA RECHERCHE ÉTOUFFÉES

Mitterrand aimait à répéter que, sous sa

présidence, jamais la liberté de la presse

n’avait été aussi grande. S’il est vrai qu’il

n’a jamais poursuivi une publication qui

disait du mal de lui, on sait comment il persécuta le journaliste Jean-Edern Hallier, et

surtout c’est à lui — qui voulait peut-être

se faire pardonner ses liens privilégiés avec

l’ancien collaborateur Bousquet — qu’on

doit l’adoption de la scélérate loi FabiusRocard-Gayssot. De même, c’est sous son

règne — qu’il avait inauguré en se rendant

sur la tombe de son intime Georges Dayan,

clin d’œil remarqué à la Communauté qui

l’avait fait élire — que fut adoptée la loi

d’exception Neiertz créant un délit d’entrave à l’IVG et qui conduisit le docteur

Dor en prison ! C’est encore sous sa présidence que la liberté de circulation, d’affichage, de réunion, de manifestation, d’expression, encore très étendue sous Giscard,

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