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11/23/25

 RÉANIMATION

URGENCES

ANESTHÉSIE

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ÉDITIONS VERNAZOBRES-GREGO

99, boulevard de l’Hôpital – 75013 Paris

Tél. : 01 44 24 13 61

www.vg-editions.com

RÉANIMATION – URGENCES – ANESTHÉSIE

ISBN : 978-2-81832-466-0

© Janvier 2024 - Éditions Vernazobres-Grego

Illustration de couverture : ©yellow man – Adobe Stock.com

Toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur, ou de ses ayants droit ou

ayants cause, est illicite (Loi du 11 mars 1957, alinéa 1er de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelque

procédé que ce soit, constituerait une contre façon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.

AVERTISSEMENT

Les Éditions VG sont en perpétuelle évolution afin de réaliser des ouvrages innovants au plus proche de vos demandes. Malgré toute l’attention et le soin apportés

à la rédaction de ceux-ci, certaines remarques constructives peuvent probablement être émises. N’hésitez pas à nous transmettre vos commentaires à l’adresse

editions@vg-editions.com (en nous précisant bien le titre de l’ouvrage et le numéro de la page concernée) ; nous ne manquerons pas de les prendre en compte dans le cadre

de la réalisation de nos prochaines éditions.

MENTIONS LÉGALES

Cet ouvrage a été réalisé selon les dernières recommandations scientifiques en vigueur lors

de sa publication. Les données médicales étant en permanente évolution, nous recommandons à nos lecteurs de consulter régulièrement les dernières données de pharmacovigilance.

Le prescripteur étant strictement responsable de ses actes, l’éditeur et l’auteur ne pourront en

aucun cas être tenus responsables de la prise en charge d’un patient.

!

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FICHE E-LISA

RÉANIMATION

URGENCES

ANESTHÉSIE

4 - La sécurité du patient. La gestion des risques. Les événements

indésirables associés aux soins.

1

5 - La gestion des erreurs et des plaintes l’aléa thérapeutique 10

97 - Polyradiculonévrite aiguë inflammatoire (syndrome de Guillain-Barré) 15

98 - Myasthénie 19

105 - Épilepsie de l'enfant et de l'adulte 23

108 - Confusion, démences 32

135 - Thérapeutiques antalgiques, médicamenteuses et non

médicamenteuses

43

136 - Anesthésie locale, locorégionale et générale 53

143 - Connaître les aspects spécifiques des soins palliatifs en réanimation 55

151 - Méningites, méningoencéphalites, abcès cérébral chez l'adulte et

l'enfant

57

152 - Endocardite infectieuse 64

154 - Infections broncho pulmonaires communautaires de l'adulte et de

l'enfant

71

155 - Infections cutanéo-muqueuses et des phanères, bactériennes et

mycosiques de l'adulte et de l'enfant

81

157 - Bactériémie - Fongémie de l'adulte et de l'enfant 92

158 - Sepsis et choc septique de l’enfant et de l’adulte 96

161 - Infections urinaires 99

167 - Hépatites virales 111

170 - Paludisme 117

177 - Prescription et surveillance des anti-infectieux chez l'adulte et

l'enfant

123

188 - Hypersensibilité et allergies respiratoires chez l'enfant et chez

l'adulte. Asthme, rhinite

134

191 - Fièvre chez un patient immunodéprimé 142

201 - Transplantation d'organes : aspects épidémiologiques et

immunologiques principes de traitement complications et pronostic

aspects éthiques et légaux. Prélèvements d'organes et législation.

148

203 - Dyspnée aiguë et chronique 154

SOMMAIRE


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205 - Hémoptysie 157

206 - Épanchement pleural liquidien 160

209 - Bronchopneumopathie chronique obstructive chez l'adulte 164

214 - Thrombopénie chez l'adulte et l'enfant 169

215 - Purpuras chez l'adulte et l'enfant 177

224 - Hypertension artérielle de l'adulte 183

226 - Thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire 196

229 - Surveillance et complications des abords veineux 205

234 - Insuffisance cardiaque de l'adulte 208

245 - Insuffisance surrénale chez l'adulte et l'enfant 214

247 - Diabète sucré de types 1 et 2 de l'enfant et de l'adulte. Complications 223

258 - Élévation de la créatininémie 250

267 - Troubles de l'équilibre acido-basique et désordres hydroélectrolytiques

a- Dyskaliémies

b- Hyponatrémie - Hypernatrémie

255

261

268 - Hypercalcémie 273

278 - Ictère 278

279 - Cirrhose 286

280 - Ascite 294

325 - Identification et gestion des risques liés aux médicaments et aux

biomatériaux, risque iatrogène, erreur médicamenteuse

297

329 - Transfusion sanguine et produits dérivés du sang : indications,

complications. Hémovigilance

300

330 - Prescription et surveillance des classes de médicaments les plus

courantes chez l'adulte et chez l'enfant, hors anti-infectieux (voir

item 174). Connaitre les grands principes thérapeutiques.

a- Accidents des coagulations

b- Prescription des anticoagulants / Antiagrégants

313

316

331 - Arrêt cardiocirculatoire 320

332 - État de choc. Principales étiologies : hypovolémique, septique (voir

item 158), cardiogénique, anaphylactique

a- Généralités

b- Le choc

c- Le choc septique

d- Le choc hémorragique

e- Le choc cardiogénique

325

328

330

333

336

333 - Situations sanitaires exceptionnelles 338

334 - Prise en charge immédiate pré-hospitalière et à l'arrivée à l'hôpital,

évaluation des complications chez : un brûlé, un traumatisé sévère,

un traumatisé thoracique, un traumatisé abdominal, un traumatisé

des membres et/ou du bassin, un traumatisé du rachis ou vertébromédullaire, un traumatisé crânien ou crânio-encéphalique

341

336 - Coma non traumatique chez l'adulte et chez l'enfant 354

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337 - Principales intoxications aiguës 361

338 - Anaphylaxie et Œdème de Quincke 371

339 - Syndrome coronarien aigu et angor stable 376

340 - Accidents vasculaires cérébraux 384

341 - Hémorragie méningée 400

342 - Malaise, perte de connaissance, crise convulsive chez l'adulte 406

343 - État confusionnel et trouble de conscience chez l'adulte et chez

l'enfant

Cf. items

108&132

344 - Prise en charge d'une patiente atteinte de pré-éclampsie 413

348 - Insuffisance rénale aiguë - Anurie 419

355 - Hémorragie digestive

a- Hémorragie digestive

b- Hémorragie digestive de l’enfant

429

437

358 - Pancréatite aiguë 438

359 - Détresse et insuffisance respiratoire aiguë du nourrisson, de l'enfant

et de l'adulte

442

360 - Pneumothorax 450

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FICHE E-LISA N°4

Source : fiche LiSA – CNPU

DÉFINITIONS

Démarche

qualité

§ But : améliorer en continu les pratiques professionnelles au bénéfice de la sécurité des

patients

§ Évaluée par : certification des établissements de santé et accréditation des médecins

§ Gérée par : cellule qualité et gestion des risques

§ Principes majeurs : traçabilité et respect des procédures

§ Plusieurs dimensions :

- Sécurité : maximisation des

bénéfices et minimalisation

des risques

- Pertinence

- Acceptabilité par le

patient

- Accessibilité

- Continuité de soin

- Efficacité : objectifs

annoncés atteints

- Efficience : objectifs

atteints à moindre coût

EIAS, EPR, EIG

EIAS = EI associé

aux soins

§ Événement qui a/aurait pu entraîner un préjudice à un patient lors

d’un acte de prévention, investigation ou traitement

§ Modèle du fromage suisse de Reason : échec des plusieurs verrous

de sécurité empêchant que tous les trous du gruyère s’alignent à

EIAS

§ 1 patient/2 jours en cabinet de médecine générale

§ 10% des patients en cours d’hospitalisation

§ 40-50% EIAS seraient évitables, résultats d’une erreur ou faille dans

les dispositifs de sécurité

§ En Fr, 15.000 décès/an consécutifs à un EIAS évitable

EPR = événement

porteur de risque

§ Événement qui aurait pu porter préjudice au patient mais qui a été

évité grâce à 1 ou plusieurs verrous de sécurité

- » EIAS mineur

EIG = EI grave

§ Événement inattendu au regard de l’état de santé du patient et dont

les conséquences sont :

- Décès

- Mise en jeu du pronostic vital

- Déficit fonctionnel permanent, séquelles

- Anomalie ou malformation congénitale

- En essai clinique : hospit ou prolongation d’hospit

§ Épidémio en Fr :

- 1 EIG/5 jours dans un service de 30 lits

- 6,2 EIG/1.000 jours d’hospitalisation : 9,2 en chirurgie / 4,7 en

médecine

- 1 hospit/20 causée par EIG

- 270 à 390.000 EIG/an, dont 95 à 175 000 évitables

Item 4 – QUALITÉ ET SÉCURITÉ DES SOINS – SÉCURITÉ

DU PATIENT – GESTION DES RISQUES – EIAS –

DÉMARCHE QUALITÉ ET ÉVALUATION DES

DÉMARCHES PROFESSIONNELLES

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§ Erreur médicamenteuse :

- Peut survenir à chaque étape du circuit du médicament → prescription, préparation,

dispensation, administration, surveillance

- Par définition évitable

- Doit être analysée pour prévenir sa récidive

- Doit donc être déclarée (qu’elle ait eu ou non des conséquences)

Infections

nosocomiales

Cf.

INFECTIONS ASSOCIÉES AUX SOINS (IAS)

Définitions

§ IAS :

- Infection au cours ou au décours d’une prise en charge diagnostique, thérapeutique,

palliative, préventive ou éducative

- Ni présente ni en incubation au début de la prise en charge

- Dans un établissement de santé (infection nosocomiale) ou lors de soins à domicile, en

EHPAD ou cabinet de médecine libérale

§ Infection nosocomiale (IN) : IAS en établissement de santé, survenant > 48h après

l’admission

Épidémio

§ Coût global des IAS : 760 millions €/an

§ Coût médical par infection et par patient : 2000 €/an aux USA, 610-1.370 €/an en Europe

§ 1/20 en médecine (infections urinaires +++) et en chirurgie (ISO +++)

§ 1/5 en réanimation, par ordre décroissant de fréquence :

- Infections respiratoires : 15 cas pour 1.000 jours de ventilation

- Bactériémie +/- liée aux infections de cathéter < 1 cas pour 1.000 jours de cathéter

- ISO : 1-5% des interventions chirurgicales « propres » dans la classification d’Altemeier

- Infections urinaires

- Infections des tissus mous

Mécanisme


BMR = bactéries multi-résistantes BHR = bactéries hautement résistantes

- EBLSE (entérobactéries productrices de blactamases à spectre étendu)

- SARM (S. aureus résistant à la méticilline)

- EPC (entérobactéries productrices de

carbapénémase)

- ERV (enterococcus faecium résistant à la

vancomycine)

§ Réservoirs :

- Cutané : SARM

- Digestif : BLSE, ERV, EPC

§ Voies de transmission :

- Contact : manuportée ++, direct ou indirecte par objet/matériel souillé

- Voie aéroportée : gouttelettes ou voie aérienne

§ Mécanismes de résistance aux antibiotiques :

Mutation chromosomique Plasmides ou transposons

- Rare

- Transfert vertical : de la bactérie à sa

descendance

- Touche une seule famille d’antibiotiques

- Stable, spontanée

- Fréquents (80-90%)

- Transfert horizontal : entre bactéries de

même espèce ou d’espèces différentes

- Touche souvent plusieurs familles

d’antibiotiques

- Instable, dépendent de la pression de

sélection des antibiotiques

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4 IAS LES + FRÉQUENTES �

Prévalence Germes

Urinaire 30% - E. coli : 47%

Site opératoire 15% - S. aureus : 23%

Pneumopathie 15% - S. aureus : 15%

- P. aeruginosa : 14%

Bactériémie 10%

- S. aureus : 16%

- E. coli : 14%

- S. epidermidis : 14% kl

Infection

urinaire

nosocomiale

§ Diagnostic :

Au moins 1 des

signes cliniques

suivants

- Fièvre > 38°C

- SFU

- Douleur sus-pubienne

à en absence d’autre cause

ET analyse des

urines

- Sondage vésical :

• ECBU+ > 105 micro-organismes/mL

• et £ 2 microorganismes différents

- Sans sondage vésical :

• Leucocyturie > 104 leuco/mL

• et ECBU+ > 103 micro-organismes/mL

• et £ 2 microorganismes différents

⚠Bactériuries asymptomatiques ¹ infections urinaires nosocomiales

§ Prévention :

- Respect de l’asepsie lors de la pose de sonde urétrale

- Utiliser un système de sondage clos

- Éviter le sondage urétral dès que possible (alternatives type étui pénien)

- Raccourcir autant que possible la durée du sondage

- Bonne hydratation du patient

- Pas d’intérêt de changement systématique de sonde, ni d’antibioprophylaxie, ni de

lavages de vessie, ni d’injection intra-vésicale d’antiseptiques ou antibiotiques, ou autre

manipulation

Pneumonie

nosocomiale

§ Diagnostic :

Imagerie

(radio ou TDM)

- Image évocatrice de pneumonie

- Si ATCD cardio-respiratoires : 2 examens nécessaires

ET au moins 1 des

signes suivants

- Fièvre > 38°C sans autre cause,

- Leucopénie ou hyperleucocytose

ET au moins 1 des

signes suivants

- Apparition de sécrétions purulentes

- Toux ou dyspnée ou tachypnée

- Auscultation évocatrice

- Aggravation des gaz du sang (désaturation) ou

besoins accrus en O2 ou en assistance respiratoire

à Documentation microbiologique fortement recommandée :

§ Par prélèvement distal protégé (PDP), brosse, lavage broncho-alvéolaire (LBA)

§ Seuils de positivité : 104 UFC/mL pour LBA, 103 UFC/mL pour brosse et PDP

à À défaut, par hémoculture

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Pneumonie

nosocomiale

§ Prévention :

PAVM Pneumopathies bactériennes communes

- Éviter ventilation par intubation trachéale en

préférant VNI et limiter au maximum sa durée

- Prévention des micro-inhalations par position

semi-assise, aspiration régulière/continue des

sécrétions, soins de bouches réguliers

- Filtres antibactériens du respirateur

- Hygiène des mains avant les soins

- Respect des règles d’entretien et de

manipulation des respirateurs

- Limiter décubitus et favoriser mobilité

- Éviter sédations non indispensables

- Ne pas alimenter un patient en position

allongée

- Hygiène bucco-dentaire

- Prévenir les fausses routes

Légionellose Aspergillose

- Entretien rigoureux et purge régulière des

points d’eau

- Filtre sur les points d’eau utilisés par des

patients immunodéprimés

- Éviter l’exposition des patients

immunodéprimés à l’empoussièrement en

isolant les zones de travaux des zones de

soins

ISO

§ Délai :

- Dans les 30 jours suivant une intervention chirurgicale

- Dans l’année, si mise en place d’implant ou de prothèse

§ Diagnostic : définit par des signes locaux d’infection

- Écoulement avec présence de pu d’une cicatrice ou d’un drain

- Signes inflammatoires : rougeur, œdème, inflammation (reprendre l’incision)

- Présence d’un agent infectieux (culture/prélèvement)

- Signes d’infection tardifs observés lors d’un contrôle ou de manière fortuite (imagerie,

radio interventionnelle par exemple)

§ 2 types :

ISO superficielle ISO profonde

- Pus sur le trajet de l’incision

- OU micro-organismes et PNN sur un

prélèvement du site obtenu de manière

aseptique

- OU avis du chirurgien

- Pus provenant d’un drain profond

- OU ouverture de l’incision spontanée/par le

chirurgien et micro-organismes sur un

prélèvement d’un site profond obtenu de

manière aseptique OU culture non réalisée

- OU signes d’infection (abcès) lors d’une

réintervention, imagerie, examen

anatomopathologique…

§ Facteurs de risque :

Liés au patient

Classification d’Altemeier Score ASA

Risque selon le degré de

contamination de la plaie en

préopératoire

1 Propre

2 Propre- contaminé

3 Contaminé

4 Sale

Risque selon l’état pathologique

préopératoire

1 Pas d’affection autre que celle

nécessitant l’acte chirurgical

2 Perturbation modérée d’une

grande fonction

3 Perturbation grave d’une

grande fonction

4 Risque vital imminent

5 Moribond

- Obèse, diabète

- Dénutrition

- Âge

- Comorbidités

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Liés à

l’intervention

- Durée opératoire prolongée au-delà des standards

- Non-respect de la normothermie peropératoire

- Oxygénation tissulaire

- Hémostase

- Contrôle de la glycémie

Liés aux

protocoles préopératoires

- Préparation cutanée et désinfection

- Antibioprophylaxie

§ Prévention :

Chirurgie

programmée

- Durée d’hospitalisation préopératoire < 24h

- Arrêt du tabac en périopératoire, ++ 6 semaines avant

- Dosage HBA1c si diabète

- Traitement des foyers infectieux à distance et reporter chirurgie jusqu’à

guérison

- En chirurgie cardiaque, décolonisation systématique du portage à S.

aureus (sans dépistage)

Préparation

cutanée avant

bloc

- Douche au savon simple ou antiseptique

- Ne pas dépiler sauf difficulté technique ; si dépilation : rasoir proscrit,

utiliser tondeuse ou crème dépilatoire ; interdit en salle d’opération

Au bloc

opératoire

- Friction SHA des opérateurs, à défaut : lavage chirurgical des mains

- Tenue des opérateurs : casaque stérile imperméable en non tissé, gants

stériles, masque chirurgical, calot/cagoule

- Filtration de l’air entrant, renouvellement d’air et maintien de la salle en

surpression (portes de salle fermées et limitation des allées et venues)

- Limitation du nombre de personnes présentes dans la salle

- Antibioprophylaxie chirurgicale si nécessaire

- Maintien de la normothermie du patient en peropératoire

- Maintien d’une glycémie < 2 g/L en post-opératoire précoce

Infections liées

au cathéter

§ Facteurs de risque :

- Liés au patient : âge, immunodépression, lésions cutanées

- Liées à l’environnement : non-respect des mesures d’hygiène, mauvaises manipulations

des lignes de perfusion sans protections nécessaires

- Liés au cathéter : durée de maintien, pas de vérification chaque jour, mauvaises conditions

de pose, site de perfusion (fémoral > jugulaire > sou clavier), multiples voies

§ Diagnostic d’une infection sur KT centraux (KTc) :

Infection locale Infection systémique (bactériémie)

- Au moins 1 signe clinique d’infection au site

d’insertion :

• Érythème

• Induration

• Collection ou présence de pus

- ET prélèvement microbiologique du KT ou

du point d’insertion positif

- Signes généraux d’infection

- ET/OU hémoculture positive

- ET prélèvement permettant de relier

l’infection au KT :

• Culture de l’extrémité KT > 103 UFC/L

• Culture du point d’insertion

• Hémocultures différentielles

Cas particuliers :

§ Bactériémie sans culture de l’extrémité du KTc ou culture négative ET régression rapide des

signes cliniques après ablation = infection liée au KT

§ Prélèvement d’extrémité du KTc > 103 UFC/L ET absence de signes cliniques d’infection =

colonisation de KTc

§ Prélèvement d’extrémité du KTc < 103 UFC/L = contamination lors du prélèvement

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§ Prévention :

- Réévaluer au moins quotidiennement l’utilité des KT et la balance bénéfice-risque

- Choisir le type de KT veineux adapté : périphérique, central inséré par voir périphérique

(PICC line), midline, chambre à KT implantable…

- Pose KTc : asepsie chirurgicale ; KT périphérique : antiseptique à base Chlorhexidine 2% en

solution alcoolique

- Pansement transparent pour surveiller point de ponction et retirer immédiatement KT en

cas de complications locales

- Changer les lignes veineuses tous les 4 à 7 jours au maximum

- Changer dans les 24 heures les lignes veineuses utilisées pour administrer des produits

sanguins labiles ou une émulsion lipidique

MESURES DE PRÉVENTION DE LA TRANSMISSION DE MICRO-ORGANISMES �

Actions sur le PATIENT Actions sur les INTERVENANTS Actions sur le MATÉRIEL

DÉTERSION : phase de nettoyage qui

consiste à enlever les matières

organiques extérieures présentes sur

la peau (ex. : graisses, peaux mortes ou

biofilm) qui pourraient entraver

l’action de l’antiseptique ou du

désinfectant

DÉSINFECTION : ¯ du nombre de

micro-organismes sur la peau saine

grâce à l’action irréversible d’un

désinfectant sur leur métabolisme ;

souvent précédée d’une détersion

ANTISEPSIE : ¯ du nombre de microorganismes présents sur les tissus

vivants (peau saine, muqueuses,

plaies) au moment du geste en

détruisant ou inactivant les microorganismes ou les virus

Antiseptiques majeurs (utilisés en

milieu de soins) :

- Biguanides : chlorhexidine

- Dérivés iodés : povidone iodée

- Dérivés chlorés : hypochlorite de

sodium

- Alcools : éthanol

ASEPSIE : décontamination de

la surface du corps pour éviter

d’apporter des microorganismes au patient à tenue

et gants stériles, couvre-chef

étanche, masque anti-projection,

règles comportementales

ASEPSIE : décontamination de l’espace (y

compris de l’air) et du matériel pour

éviter d’apporter des micro-organismes

au patient à matériel stérile, micro-filtres à

air (filtres à très haute efficacité ou THE) et

système de renouvellement de l’air

DÉSINFECTION : ¯ du nombre de microorganismes sur les surfaces inertes grâce

à l’action irréversible d’un désinfectant

sur leur structure ; précédée d’une phase

de nettoyage des matières inorganiques

présentes sur la surface ; + pour les

dispositifs médicaux, précédées d’une

phase de décontamination ou prétraitement

DÉCONTAMINATION : ��

- ¯ du nombre de micro-organismes et

faciliter le nettoyage ultérieur des

objets souillés par des matières

organiques

- Protéger le personnel lors de la

manipulation des instruments

- Éviter la contamination de

l’environnement

STÉRILISATION : ��

procédé qui rend un produit stérile et le

conditionne pour permettre de le

conserver dans cet état pendant une

période de temps définie en éliminant

tous les microorganismes portés par des

milieux inertes contaminés

Bien comprendre – différence asepsie/antisepsie :

L’asepsie vise à empêcher tout apport exogène de micro-organismes,

faire obstacle à l’afflux de micro-organismes

L’antisepsie vise à inactiver les micro-organismes déjà présents

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PRÉCAUTIONS D’HYGIÈNE STANDARD = SYSTÉMATIQUES �

Hygiène

des mains

§ Friction SHA +++, avant et après tout contact avec un patient ou environnement proche (20-

30s/friction, en 7 temps), > au lavage des mains sauf 2 exceptions (SHA + lavage au savon doux) :

- C. difficile

- Gale

Masque § Si suspicion infection respiratoire (soignant + patient + visiteurs)

§ Si risque de projection de liquides biologiques (ex. : aspiration d’une trachéotomie en CMF…)

Tenue

= surblouse ou tablier imperméable à usage unique

§ Si risque de projection de liquides biologiques

Lunettes § Si risque de projection de liquides biologiques

Gants § Si risque de contact avec des liquides biologiques et d’AES

§ Lors des soins si la peau du soignant est lésée

Matériel

§ Décontamination, stérilisation ou élimination des matériels ou surfaces souillés par des

produits biologiques

§ Systèmes sécurisés en cas de manipulation d’objets piquants/tranchants (collecteurs sécurisés,

matériel à aiguille rétractable…)

PRÉCAUTIONS D’HYGIÈNE COMPLÉMENTAIRES �

à Prescription médicale (mise en place et levée)

« Air »

Aérosols de petites particules

< 5µm

« Gouttelettes »

Sécrétions oro-trachéobronchiques

> 5µm

« Contact »

Contact inter-humain

manuporté

Hygiène

des mains Standard Standard Standard

Masque

Masque FFP2 avant d’entrer dans

la chambre

Masque chirurgical pour le

patient si sortie

Masque chirurgical dès

l’entrée dans la chambre

Masque chirurgical pour le

patient si sortie

Standard

Tenue Standard Standard Si soins avec contact direct

avec le patient

Lunettes Standard Standard Standard

Gants Standard Standard Standard

Matériel Standard Standard Standard

ou matériel réservé au patient

Chambre

individuelle

OBLIGATOIRE

+ Porte fermée

+ Pas de sortie autorisée pour le

patient, sauf raison médicale

OUI, dès que possible OUI, dès que possible

+ Personnel dédié en cas

d’épidémie non contrôlée

Indications

- Tuberculose

- Rougeole

- Varicelle

- Grippe

- Coqueluche

- VRS

- SARS-Cov-2

- BMR : SARM,

entérobactéries BLSE

- Gastro-entérites

- C. difficile

- Gale

Pour les visiteurs : seuls les règles dans les catégories hygiène des mains et port du masque s’appliquent

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SIGNALEMENT DES IAS

Organisation

§ Création des comités de lutte contre l’infection nosocomiale (CLIN) en 1988 à dispositif de

surveillance à 3 niveaux :

1- Local, dans chaque établissement de santé public ou privé : équipe opérationnelle

d’hygiène hospitalière (EOHH) ; CLIN ou CME (commission médicale d’établissement)

2- Régional : centres régionaux d’appui à la prévention des infections associes aux soins

(CPIAS)

3- National : comité de pilotage du programme national de prévention des IAS (PROPIAS) ;

missions nationales confiés à l’Agence nationale de santé publique (Santé Publique France)

Signalement

§ Signalements réglementaires :

- Micro-organisme rare ou résistance rare

- Localisation de l’infection rarement touchée

- Gravité

- Décès

- Risque d’épidémie en lien avec un dispositif ou une procédure (ex. : laveendoscope défectueux)

- Cas groupés d’IAS

§ Déroulé :

1- Système de détection des IAS interne à l’établissement

2- Déclaration de l’IAS par l’établissement de santé à l’ARS et au CPIAS de la région après

validation par le praticien en hygiène

3- ARS transmet ensuite à Santé Publique France pour analyse à l’échelle nationale

§ Patients concernés doivent être informés du signalement et il doit être tracé dans leur dossier

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FICHE E-LISA N°5

RESPONSABILITÉ MÉDICALE PÉNALE �

Définition Fonction répressive : objectif de sanctionner les fautes envers la société

Concerne tous les médecins quel que soit l’exercice (public ou privé)

Concerne tous les établissements de santé en tant que personne morale

Infraction

Concerne tous les comportements jugés répréhensibles par la société (= Infraction) Une faute

pénale est un comportement noté comme infraction par le code pénal.

Classé en 3 catégories selon la gravité :

1- Contravention

2- Délit

3- Crime

Type d’infraction* Tribunal compétent Peines encourues

Contravention Tribunal de police Amende

Délit** Tribunal correctionnel Emprisonnement

Crime Cour d’assises Réclusion criminelle

* Par ordre de gravité croissante

** Les infractions reprochées aux médecins relèvent habituellement du tribunal correctionnel, exposant

à des peines de prison, pouvant être assorties du sursis et à des peines d’amende.

Types

§ Rédaction de faux certificat

§ Violation du secret professionnel

§ Non-assistance à personne en péril : « quiconque s’abstient volontairement de se porter à une

personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit par action

personnelle, soit en provoquant un secours » (Code pénal, article 223-6) Un médecin se doit donc

d’assurer les soins de bases aux personnes en danger.

§ Homicide et blessures involontaires :

- Faute délibérée : violation délibérée d’une règle de prudence ou de sécurité prévue par la loi

- Faute caractérisée : Imprudence, négligence, manquement à une obligation de prudence qui

a exposé un patient à un risque grave et que le médecin ne peut ignorer

- Dommage doit être établi avec lien de causalité direct ou indirect entre faute et dommage.

§ Homicide et blessures volontaires : euthanasie, absence d’obtention du consentement du patient

à un acté médical, IVG non légale, non-respect de la règlementation pour le prélèvement

d’organe, l’expérimentation ou la stérilisation définitive.

NB : attention le défaut d’information ne relève pas de la responsabilité pénale mais de la

responsabilité civile.

Item 5 – RESPONSABILITÉ MÉDICALE PÉNALE, CIVILE,

ADMINISTRATIVE ET DISCIPLINAIRE


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Type de faute Lien de causalité Dommage

Simple*

Maladresse, imprudence, inattention…

Direct Blessures ou

décès

Faute qualifiée

Ayant créé ou contribué à créer la situation qui aura

permis la réalisation du dommage

Indirect

Faute délibérée

Violation d’une manière délibérée donc consciente d’une

règle de prudence ou de sécurité

Faute caractérisée**

Exposition du patient à un risque d’une particulière

gravité que le médecin ne peut ignorer

*Exemple : administration de doses massives de neuroleptiques à un patient à l’origine de son décès par

occlusion intestinale, le psychiatre n’ayant transmis aucune instruction ou mise en garde quant aux effets

secondaires de ce traitement.

**Exemple : décès d’un patient lors de la phase de réveil postopératoire car les mesures de surveillance

nécessaires n’ont pas été prise par le médecin anesthésiste, même si le lien direct entre la faute et le décès n’a pu

être établi.

Délai de

prescription

Durée au bout duquel il ne peut plus être engagé d’action en justice :

§ 1 an pour les contraventions

§ 3 ans pour les délits

§ 10 ans pour les crimes

Sanctions

encourues

§ Amendes

§ Peines de prison

§ Travail d’intérêt général, peines complémentaires

Mise en place

des sanctions

§ Contravention : le jugement aura lieu au tribunal de police, il risque une amende

§ Délit (le + fréquent) : le jugement aura lieu au tribunal correctionnel, il risque une peine

d’emprisonnement

§ Crime : le jugement aura lieu à la cour d’assise, il risque une peine de réclusion criminelle

RESPONSABILITÉ ORDINALE �

Définition Fonction répressive : objectif de sanctionner les fautes envers la déontologie médicale

Concerne tous les médecins quel que soit l’exercice (public ou privé) inscrits à l’ordre des médecins

Fautes

disciplinaires

Concerne tous les comportements jugés contraires à la déontologie médicale

Basé sur le code de déontologie médicale, mais des fautes non inscrites dans les textes peuvent

être jugées si elles sont contraires à la morale

Juridictions

Dans l’ordre :

1. Conseil départemental de l’Ordre : obligation de tenter conciliation à l’amiable si plainte

2. Chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre : si échec

3. Chambre disciplinaire du Conseil National de l’Ordre : en appel

4. Conseil d’état en cassation : en dernier lieu

Sanctions

encourues

§ Avertissement

§ Blâme

§ Interdiction temporaire d’exercer des fonctions exercées par l’Etat Interdiction temporaire

d’exercice (max 3 ans)

§ Radiation

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RESPONSABILITÉ CIVILE �

Définition

Fonction d’indemnisation des dommages d’un acte médical

Ne concerne que l’exercice privé (médecins et cliniques)

Présuppose :

§ Un dommage : perte de chance, atteinte physique ou psychique

§ Un fait générateur de responsabilité :

- Faute technique : Décision médicale contraire aux connaissances médicales en vigueur

(recommandation de bonnes pratiques HAS par exemple)

- Violation d’un devoir humaniste : défaut d’information, atteinte du secret professionnel

préjudiciable

- Autres formes : produit de santé défectueux, …

§ Un lien de causalité entre le fait générateur de responsabilité et le dommage

- Parfois difficile à prouver…

Basé sur le Code Civil.

Juridiction Saisi du tribunal d’instance

Appel : Cour d’appel

Cour de cassation en dernier lieu

Délai de

prescription

5 ans (10 ans pour les dommages corporels après la date de consolidation)

Sanctions

encourues

Dommages et intérêts versées par une assurance

RESPONSABILITÉ ADMINISTRATIVE �

Définition

Fonction d’indemnisation des dommages d’un acte médical

Ne concerne que l’exercice public (médecins et hôpitaux) :

§ Faute de service : Faute commise par un agent public dans l’exercice de ses fonctions

§ Faute d’organisation et de fonctionnement de service : insuffisance de surveillance ou

d’entretien, manque de communications…

⚠ Elle ne concerne donc pas les fautes détachables de service (mauvaise intention de l’auteur ou

réalisé en dehors du cadre public)

Présuppose :

§ Un dommage : perte de chance, atteinte physique ou psychique

§ Un fait générateur de responsabilité :

- Faute technique : Décision médicale contraire aux connaissances médicales en vigueur

(recommandation de bonnes pratiques HAS par exemple)

- Violation d’un devoir humaniste : défaut d’information, atteinte du secret professionnel

préjudiciable

- Autres formes : produit de santé défectueux, …

§ Un lien de causalité entre le fait générateur de responsabilité et le dommage

- Parfois difficile à prouver…

Basé sur le Code de justice Administratif.

Fonctionnement Saisine du tribunal administratif

Appel : Cours d’appel administrative

En dernier recours : conseil d’état

Sanctions

encourues

Dommages et intérêt versées pour une assurance

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PROCÉDURES À L’AMIABLE �

Définition

Commissions de Conciliation et d’Indemnisation

§ Favorise la résolution entre patients et médecins par conciliation avec ou sans médiateur

§ Indemnisation des victimes d’accidents médicaux graves et non fautifs (hors chirurgie esthétique)

par l’ONIAM (Office National d’Indemnisation des Actes Médicaux)

§ Infections nosocomiales :

- Médecine privée : les patients doivent prouver la faute, et passer par une procédure civile

- Médecine publique : l’établissement doit prouver la preuve d’une cause étrangère. A défaut,

faute présumée de l’établissement et indemnisation par l’ONIAM si séquelles importantes

Peut être saisie quel que soit le statut du professionnel ou de l’établissement de santé

§ Conditions de recevabilité :

- Acte cause du dommage = acte de prévention, de diagnostic ou de soin

- Date de survenue du dommage = ultérieure au 04 septembre 2001

- Dommage atteignant un seuil de gravité

§ Avis rendus par la CCI :

- Si faute ➞ avis transmis à l’assureur (du professionnel ou de l’établissement)

• Soit offre jugée suffisante ➞ indemnisation par l’assureur

• Soit pas d’offre ou offre jugée insuffisante ➞ indemnisation par l’Office national

d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections

nosocomiales (ONIAM), qui peut se retourner contre l’assureur

- Si pas de faute ➞ pas d’indemnisation sauf en cas d’anormalité du dommage (➞ ONIAM)

Dommage imputable à un acte de prévention, de diagnostic ou de soin

Demande d’indemnisation

• Auprès d’une CCI

• Par le patient ou ses ayants droits

Rôles de la CCI

• Examiner la recevabilité de la demande

• Diligenter une expertise

• Donner son avis

Rejet de la demande

d’indemnisation

Existence d’une faute Absence de faute +

Dommage anormal

Offre de l’assureur du

professionnel ou de

l’établissement (délai 4 mois)

Offre de l’ONIAM

Indemnisation Indemnisation

Principe du régime amiable d'indemnisation

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�Coups de pouce du rédacteur :

- Savoir que la responsabilité pénale et ordinales sanctionnent les erreurs, que la responsabilité civile

ou administrative indemnise les dommages

- Savoir qu’il est possible d’engager plusieurs procédures simultanément (civile ou administrative +

pénale + ordinale)

- Connaitre le fonctionnement des 4 grands types de procédures, leur fonctionnement et les sanctions

encourues

- Les procédures amiables, les CCI et l’ONIAM sont de rang C

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FICHE E-LISA N°97

GÉNÉRALITÉS

Définition

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