té internationale : la lutte des races
Bruno Gollnisch : “La France en danger de mort”
Chirac patriote… cosmopolite
P RENANT LE 1er janvier la présidence des Vingt-cinq, le chancelier autrichien Wolfgang
Schussel — chef d’une coalition
incluant toujours l’Alliance pour l’avenir de l’Autriche (BZO), née de la scission du FPO de Jörg Haider — s’est
dit décidé à consacrer les six prochains mois à la constitution d’une
« identité européenne » face à la
mondialisation. Car, confirmait le président autrichien Heinz Fischer,
« l’Union européenne n’est certainement pas expansible à l’infini ». Et
certainement pas à la Turquie, dont
Vienne avait tenté de bloquer l’adhésion avant le dernier sommet de
Bruxelles, suscitant ainsi l’ire de Tony
Blair, précédent président de l’Union
et fervent partisan d’Ankara en bon
supplétif de la Maison-Blanche, mais
aussi de Jacques Chirac.
Présentant la veille ses vœux « d’action et d’engagement » à ses « chers
compatriotes » — qui lui ont infligé
tout au long de l’année humiliations et
camouflets —, le chef de l’Etat français
avait lui aussi évoqué la mondialisation
et donné sa recette pour « rester nousmêmes dans un monde qui change
d’une manière accélérée » : « Il faut
croire en la France. Nous devons retrouver toute la force mobilisatrice et le sens
profondément moderne du mot “patriotisme” : aimer son pays, en être fier, agir
pour lui. »
Le non cinglant au référendum sur la
constitution européenne et l’embrasement des banlieues auraient-ils donc
enfin éclairé l’Elyséen ? Que nenni ! Le
patriotisme qu’il urge selon lui de « faire
vivre, dans les principes et dans les
actes » n’est en aucune manière l’amour
de la France. Le grand, le seul « projet,
c’est la République ». Et « l’honneur de
la République, c’est d’intensifier notre
action au service des habitants des
quartiers en difficulté parce qu’il n’y a
pas de République sans égalité des
chances ». Quant aux « idéaux de la
République », chiraco sensu, les voici :
« Refus du communautarisme. Respect
dû à chacun. Respect de la laïcité. Lutte
contre les discriminations. Combat
contre le racisme et l’antisémitisme.
Parce que nous ne sommes vraiment
nous-mêmes que libérés de tout ce qui
abaisse, de tout ce qui salit, de tout ce
qui sème la discorde. Parce que la diversité fait partie de notre histoire : c’est
une richesse. C’est un atout pour notre
avenir. »
En somme : rien pour nous, tout pour
les autres. Et c’est ce cosmopolite
enragé qui, sacrifiant les descendants
des Poilus à une “diversité” nous
menant tout droit à la brésilianisation
et/ou à la libanisation de la France, ose
dévoyer ainsi le beau mot de “patriotisme” ?
DANS la rue, en tout cas, le « respect
dû à chacun » ne fut pas au rendezvous. Les pouvoirs publics et les media
se gargarisaient au lendemain de la
(Dessin de CHARD.)
Imprimé en France/Printed in France
2 N° 2745 — 6 JANVIER 2006 — RIVAROL
« tenir compte de ceux qui souffrent » ? De
la nécessité de la libre recherche historique, on glisse ainsi au primat de la
morale — laquelle est, d’ailleurs, éminemment subjective. En paraphrasant Orwell,
ne pourrait-on pas dire que « si toutes les
souffrances sont égales, certaines sont plus
égales (ou plus privilégiées) que
d’autres » ?
Mais le fils chéri de Serge et de Beate
Klarsfeld, qui s’était illustré à Bordeaux
lors du procès (cousu
main) Papon en arrivant monté sur des
rollers, est-il
l’homme idoine pour
la tâche que lui a
confiée Sarkozy ?
A l’évidence non
pour le MRAP de
Mouloud Aounit qui,
dès le 26 décembre, reprochait à l’avocat
« d’avoir pris la nationalité israélienne »,
ce qui est exact, et surtout « d’avoir servi
volontairement dans une unité de gardes
frontières de l’armée israélienne et d’avoir
participé délibérément à l’humiliation et à
la répression de la population palestinienne ». Ce qui disqualifie à l’évidence le
« fantassin israélien » (cf. Le Pen lors de
ses vœux) pour se prononcer sur la loi de
février 2005.
Et voilà le conflit israélo-arabe lancé
comme un boulet dans les jambes du
“missionnaire” de Sarko. Se prétendant
toujours « attaché à la vérité », Klarsfeld
jr ose répondre que la colonisation israélienne n’a jamais exploité les
Palestiniens — mais quid des eaux
détournées au profit des seuls kibboutz,
des milliers d’oliviers arrachés sous prétexte de sécurité, des villages éventrés et
écartelés pour l’érection du « mur de la
honte » censé protéger Israël, des Palestiniens expropriés à Jérusalem et en Cisjordanie, de l’interdiction qui leur est faite
de travailler en Israël, etc. ?) et brandit la
reductio ad hitlerum : pour lui, les propos
de Aounit sont à rapprocher de ceux du
président iranien sur l’Holocauste.
Le secrétaire général du MRAP “négationniste” ? Nous nous garderons bien
d’intervenir dans cette querelle de famille,
qu’Arno Klarsfeld conclut pour sa part
avec cette prophétie : « Quand aura disparu le dernier enfant des déportés, la loi
Gayssot tombera en désuétude ou pourra
être abrogée. » On a le temps d’attendre…
D’autant qu’après les enfants, il y aura les
petits-enfants et les arrière-petits-enfants,
que Me Arno feint d’oublier alors que son
père est justement président des « Filles et
Fils des Déportés juifs de France ».
Une chose en tout cas est sûre : alors que
se multiplient pétitions et contre-pétitions,
l’histoire n’est pas près d’être libérée. Au
mieux sera-t-elle placée en liberté… surveillée.
Jean PARLANGE.
PRÉSIDENT OU
IMPRESARIO ?
Qui a dit que Jacques Chirac ne servait
plus à rien ? Le rappeur “français” Axiom
lui ayant écrit pour lui faire part de « sa
grande indignation » face à la politique de
« répression sans prévention » menée par le
gouvernement, l’Elyséen s’est aussitôt
fendu d’une réponse lénifiante. Affirmant
comprendre « les attentes et les espoirs » des
jeunes des cités qui sont « tous filles et fils de
la République », il répète que « la diversité de
notre pays est (…) une chance » et souhaite
que la musique d’Axiom soit un « vecteur
de tolérance, d’ouverture et d’espoir ».
Et, si l’on en croit le magazine américain
Newsweek, le chef de l’Etat ne s’en est pas
tenu là. Ayant invité à l’Elysée Ron
Howard et Brian Grazer, respectivement
réalisateur et producteur du film tiré du
livre (très anticatholique) Le Da Vinci Code,
il leur a donné toutes facilités pour tourner au musée du Louvre mais surtout
beaucoup insisté pour que soit attribué le
rôle de l’héroïne française du film à la
meilleure amie de sa fille Claude, « une
actrice ayant un certain succès en France » (mais
à laquelle Audrey Tautou fut finalement
préférée). Pis, dans une scène “hilarante”
selon Ron Howard, Chirac « s’est demandé
tout haut, à moitié sérieusement, si l’acteur Jean
Reno qui interprète le détective français Bezu
Fache pourrait être un peu mieux payé ».
De minimis non curat praetor, disaient les
Romains. C’est plutôt des choses les plus
mineures que se soucie le paltoquet qui
nous sert de président. Et son « léger accident cérébral » n’explique hélas pas tout.
BB DÉÇUE
Brigitte Bardot fait-elle partie des 33 %
de Français souhaitant la démission de
Chirac ? En tout cas, ayant appris « avec
consternation et horreur » la présence d’un
montreur d’animaux au dernier Arbre de
Noël de l’Elysée, elle s’est fendue à
l’adresse du président d’une lettre pathétique : « Cette nouvelle m’atteint en plein cœur
telle une trahison d’une personne que je considérais comme un ami fidèle et sensible à la cause
que je défends depuis des années… Ma déception
est immense. » Sans vouloir être désagréable à
Mme Bardot dont on saluera une fois de
plus ici le dévouement à la cause
animale — qui nous est si chère —, on
s’étonnera cependant qu’elle ait si longtemps accordé confiance et amitié à un
individu indifférent aux souffrances non
seulement des bêtes mais aussi du peuple
et de la nation qu’il a pourtant reçu mission de protéger et de défendre.
UNE “RACAILLE”
A L’UMP
C’est le 16 janvier que Aziz Sahiri comparaîtra devant le tribunal de Grenoble
pour « violence avec arme et détention illégale
d’armes à feu », violence qu’il avait exercée
lors d’une altercation avec un automobiliste. Banal ? A ceci près que le sieur
Sahiri fut adjoint au maire Alain Carignon
quand celui-ci officiait à la tête de la municipalité de Grenoble, qu’il est membre de
l’UMP, spécialiste des questions de prévention de la délinquance, et qu’il participait tout récemment encore, au nom de
son parti, à des débats à la télévision et la
radio sur la question des banlieues ! Ce
qui ne l’empêchait pas de détenir chez lui
un fusil de chasse, un fusil à pompe, deux
pistolets et des munitions — tout un arsenal évidemment non déclaré.
On imagine le sort que les media eussent
réservé à une si croustilleuse affaire si le
“héros” en avait été un membre éminent
du FN ou du MNR.
ILLÉGITIME JUSTICE
C’est le monde à l’envers : un transporteur de fonds qui, en légitime défense,
avait abattu le 23 décembre le malfrat qui
l’attaquait dans une agence bancaire des
Ulis (Essonne) où il réparait un distributeur automatique de billets, a été mis en
examen deux jours plus tard pour « homicide volontaire ». Certes, le quinquagénaire a été laissé en liberté, mais sous
contrôle judiciaire, et il lui a été formellement interdit de détenir une arme ou de
travailler dans son secteur d’activité.
Faute de s’être laissé tuer comme un
chien, il risque donc de mourir de faim.
fort cher le cliché en question à un
illustre photographe new-yorkais.
Solidaire du président de l’UMP, le
député Pierre Lellouche a flétri cette
« attaque personnelle d’une violence sans précédent depuis les années 30 » et qui « rappelle
des méthodes proprement fascistes ». Mais que peut-on souhaiter de plus
heureux au candidat Sarko que d’arriver, comme Le Pen, en finale de la prochaine élection présidentielle ?
MOINS DE CHÔMAGE
MAIS 6 MILLIONS
D’ASSISTÉS
Providentiellement rendus publics le
30 décembre, les derniers chiffres sur la
baisse du chômage, qui devrait s’amplifier
en 2006 avec le retour des emplois aidés,
ont permis à Chirac de se complaire dans
l’optimisme lors de son allocution de la
Saint-Sylvestre où il a notamment affirmé
que « 2005 avait été l’année des succès » :
« Depuis huit mois, mois après mois, le chômage
baisse : déjà près de 160 000 chômeurs de moins.
C’est la preuve que vos efforts, que les réformes en
profondeur engagées depuis 2002 et que l’action
résolue du Gouvernement commencent à porter
leurs fruits. C’est un extraordinaire encouragement
à aller encore plus de l’avant pour gagner la
bataille de l’emploi. » En novembre, en effet,
le taux de chômage a régressé à 9,6 %
contre 10,2 % en avril et, dans sa dernière
note de conjoncture, l’Insee estimait qu’il
devrait tomber à 9,2 % à la fin juin 2006.
Tout baigne donc… A ceci près que 22 000
emplois seulement ont été créés d’avril à
septembre dans le secteur marchand, les
autres résultant du plan de cohésion sociale
élaboré par Borloo, avec les contrats aidés
ou les mesures pour développer les services à la personne en attendant le projet
de loi sur « l’égalité des chances » qui
devrait être examiné en conseil des
ministres le 18 janvier, avec nouveaux
plans sur la comète. En l’occurrence le
retour de la croissance, toujours espéré et
jamais concrétisé, grâce auquel Dominique
de Villepin espère financer les 300 000
contrats aidés dans le secteur non marchand.
D’autres chiffres ont été moins médiatisés. Par exemple celui, accablant, des personnes vivant des minima sociaux —
revenu minimum d’insertion (RMI), allocation de parent isolé (API), allocation
spécifique de solidarité (ASS), allocation
adulte handicapé (AAH), etc. En comptant les allocataires eux-mêmes (3,4 millions, + 3,4 % sur un an), leurs conjoints
et leurs enfants cela fait plus de six millions de gens selon une étude de la Drees
(ministères du Travail et des Solidarités),
dont 5,6 millions en métropole. C’est
donc moins le chômage qui baisse que son
traitement social qui explose, aggravant
encore les déficits publics.
BEGAG
ETHNOCIDEUR ?
Scandalisé par les propos d’Azouz
Begag — qui ont fait depuis beaucoup
couler d’encre dans la presse mais que
RIVAROL avait été le premier à relever,
dans l’édito du 2/12/05 — exhortant les
immigrés à « aller chez (…) les descendants
de Vercingétorix » pour « casser les portes, et
si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller
aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas,
ça doit être une invasion de criquets, dans les
concours de la fonction publique, dans la Police
nationale. Partout de manière à ce qu’on ne
puisse pas revenir en arrière »
(in n° 8 de Respect Magazine), un de nos lecteurs a
décidé de réagir. Par
lettre du 7 décembre, il a
donc adressé à la Cour
de Justice de la République une « dénonciation
en apologie de crimes contre
l’Humanité visant nommément Azouz Begag, né à Villeurbanne l’année 1957 et se disant ministre de
la République ». Dénonciation fondée sur
le fait que le “programme” proposé aux
Jeunes constitue ce que « l’Assemblée des
Nations-Unies a qualifié d’ethnocide, c’est-àdire de génocide par substitution de populations ». « Ce que décrit parfaitement, ajoute
notre lecteur, le 3e cas de l’article 211-1 du
Nouveau Code Pénal : « soumission à des
conditions d’existence de nature à entraîner la
destruction totale ou partielle du groupe. » Le 12 décembre, le Greffe de la Cour de
Justice de la République a accusé réception au plaignant de sa saisine de la commission des requêtes de la CJR contre
M. Azouz Begag, saisine « enregistrée
sous le numéro 05/113 ».
Naturellement, les rivaroliens seront
tenus informés de la suite des événements… si suite il y a, mais il est bon que
ceux qui nous gouvernent prennent
conscience de l’exaspération croissante du
peuple dit souverain.
TRISTE NOËL POUR
CHIRAC ET SARKO
Ce sont des cadeaux bien déplaisants
qu’ont reçus le chef de l’Etat et son
ministre de l’Intérieur pour Noël.
Le premier, dont 55 % de ses compatriotes ont une opinion négative, a en
effet appris par un sondage BVA pour
L’Express (du 22 décembre) qu’il se trouvait un Français sur trois pour souhaiter
sa démission anticipée, afin de provoquer d’urgence l’élection d’un président
plus compétent et plus actif. Est-ce pour
cela que, furieux de l’ingratitude de ses
sujets, l’Elyséen a pris dare-dare l’avion
pour le Maroc, où il a passé les fêtes à la
très exclusive (et très onéreuse) « Gazelle
d’or » de Taroudant, ne revenant que
pour son speech de la Saint-Sylvestre ?
Une allocution vite oubliée dans le tsunami tontomaniaque déclenché par le
dixième anniversaire de la mort de son
prédécesseur, sacré « meilleur président de
la Ve République » par les sondages.
Quant au second, il a eu la mauvaise
surprise en circulant dans Paris d’y voir
fleurir des affiches certes ornées de sa
photo mais portant la légende : « Votez
Le Pen ». Une initiative due à l’association homosexuelle Act-Up et à un collectif de sans-papiers dont il « mettrait la vie
en danger » par son « obsession sécuritaire »,
qui a d’autant plus mécontenté Sarkozy
qu’il avait lui-même commandé et payé
Sans doute désireux de tailler des croupières à Jean-Louis Debré investi par Chirac d’une « mission pluraliste pour évaluer
l’action du parlement dans les domaines
de l’écriture et de l’histoire » (en fait, il
s’agit essentiellement soit de récrire soit de
supprimer l’article 4 de la loi du 23 février
2005 reconnaissant le « rôle positif » de la
colonisation), Nicolas Sarkozy a chargé le
23 décembre l’avocat Arno Klarsfeld d’un
« travail approfondi sur la loi, l’histoire et
le devoir de mémoire ». Mission sacrée sur
laquelle l’intéressé a donné quelques indications dans Le Monde (des 25 et
26 décembre).
Il suggère d’abord, et bien entendu, une
modification de l’article contesté en souhaitant que « les programmes scolaires
reconnaissent les méfaits de la colonisation ainsi que les aspects positifs ». Les
méfaits passant évidemment avant les
bienfaits. Mais Arno Klarsfeld va plus loin
en accusant les 19 historiens qui ont
réclamé « Liberté pour l’histoire » (voir
RIV. des 16 et 23 déc.) avec abrogation des
textes antérieurs (lois interdisant la contestation de l’“Holocauste”, du génocide des
Arménien ou de l’esclavage assimilé à un
génocide — loi Taubira) de « vouloir
confisquer l’histoire ». Pour lui, pas question de toucher à la loi Gayssot « qui a
offert des recours spécifiques à ceux dont
on vilipendait (sic) le chagrin ».
D’ailleurs, n’est-ce pas le rôle du législateur de « fixer des bornes morales » et de
Arno Klarsfeld, un colonialiste
contre la colonisation… française
N° 2745 — 6 JANVIER 2006 — RIVAROL 3
publiques : les crèches, les écoles, les dispensaires, les agences de l’emploi, les
centres sociaux, les bibliothèques, les
médiathèques, les mairies, les commissariats. Tous édifices qui prouvent d’ailleurs
que, contrairement à ce qui a été prétendu,
ces banlieues n’ont jamais été laissées en
déshérence. L’électricité, le chauffage, l’enlèvement régulier des ordures, la fourniture
des prestations de santé, d’éducation, d’hygiène s’y déroulaient dans des conditions
qui pouvaient nous faire envier du monde
entier. J’ajoute que si, comme on nous le
répète faussement, les immigrés sont en
France exclus, victimes, marginalisés, ils
ont toujours la possibilité de rentrer chez
eux. Comment se fait-il alors qu’ils continuent chaque année par centaines de milliers à se précipiter chez nous ? C’est bien
qu’ils escomptent qu’en venant en France
leurs conditions de vie seront meilleures
que chez eux et, de fait, elles le sont incomparablement.
Mais quand, devant des émeutes aussi
graves, l’unique réaction officielle consiste
à dire que tout cela est de notre faute et
qu’il faut faire davantage encore pour les
allogènes, il est clair que nous attirons de
leur part le mépris, lequel engendre la
haine. Je crois que nous sommes haïs
parce que nous sommes faibles. C’est un
phénomène bien connu que lorsque, dans
un groupe de voyous ou de gens assez
frustes, il y a un individu qui est plus faible,
physiquement ou mentalement, c’est généralement contre ce dernier que la violence
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