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coinad

11/18/25

 


comprenant une fiche très complaisante sur

l’homosexualité. D’ailleurs, dès 1997, elle

se déclare favorable à une reconnaissance

« du couple homosexuel en alignant sa

situation sur celle de l’union libre hétérosexuelle ». Et c’est elle qui accordera la première subvention étatique à l’Association

des parents gays et lesbiens. Qui dit mieux ?

Ségolène — de son vrai prénom Marie —

Royal est donc tout à fait de son temps, ayant

renié toutes ses valeurs familiales, tant

morales que religieuses, mais aussi participant activement à la dérive pipole de la politique. Quand elle ne se déguise pas en costume traditionnel poitevin pour vanter les

charmes du chabichou, le fromage local, elle

utilise ses enfants, aux prénoms d’ailleurs

très “bourges”, Thomas, Clémence, Julien et

Flora, à des fins de promotion personnelle.

Elle fut ainsi la première en 1993 à vendre à

Paris-Match les photos de son accouchement, récidivant dans Gala en 1997.

On comprend en tous cas que les media et

autres sondeurs la portent au pinacle tant

notre monde marchand et artificiel n’a d’intérêt que pour la fausse monnaie et se complaît dans la dilatation du rien.

Jérôme BOURBON,

<jeromebourbon@aol.com>.

phantes (Elisabeth Guigou, Martine Aubry,

Marylise Lebranchu) sont tout aussi

sévères, Fifille Delors surtout qui fustige

en Ségolène une femme préfèrant le papier

glacé des magazines au débat des idées !

D’autant que plus elle est attaquée ou

moquée, plus Mme Royal affiche une

ambition inébranlable : « Si l’élan se poursuit, ce que je crois, si les électeurs de

gauche me demandent, ce que j’espère,

alors je m’imposerai naturellement. Les

autres n’auront pas le choix. Ce sera

moi ! » Quant au manque d’épaisseur politique dont ses chers camarades la gratifient, elle répond là aussi du tac-au-tac :

« Je préside une région. Comme ministre,

je me suis occupé avec une certaine réussite de l’environnement, de l’éducation, de

la famille. Mais je n’ai pas été à Bercy ou

à Matignon, je l’avoue. Tout cela, bien

entendu, me disqualifie d’emblée pour

comprendre la société française et la

remettre en mouvement » ajoute-t-elle avec

une ironie cinglante.

LA MANŒUVRE DE

“FRAISE DES BOIS”

Tout laisse à penser que la mise sur orbite

de la candidature de Ségolène Royal — que

Jean-Marie Le Pen avait été le premier à prévoir dans nos colonnes le 7 janvier 2005 ! —

se fait d’un commun accord avec son compagnon. N’a-t-elle d’ailleurs pas confié à

L’Obs du 7 décembre qui lui consacre sa une

(« Elysée 2007. Et si c’était elle… ») et un

épais dossier, avec photos de familles commentées par la candidate elle-même (!)

qu’elle s’« appuierai[t] sur le parti et son

premier secrétaire. Pour la campagne [elle]

y réfléchi[t] souvent et [elle] n’a aucun

doute : elle sera réussie » ? Pas moins !

Soit Hollande, considérant qu’il n’a plus

aucune chance d’être qualifié par les militants en novembre 2006, a

décidé de céder sa place à

Madame, acceptant ainsi

d’être le « Premier Monsieur de France » tout en

gardant la main sur le parti,

soit il s’agit d’une

manœuvre habile pour rester dans la

course, neutraliser politiquement et médiatiquement ses concurrents (Fabius, DSK,

Lang, Kouchner) et se replacer dans le jeu

au dernier moment après le retrait de Ségolène en dernière minute. A moins que Lionel Jospin, profitant de la confusion générale, ne sorte de sa vraie-fausse retraite

comme l’y encourage sa garde rapprochée.

En tous cas, la mise en scène hollandoroyaliste conduit les autres présidentiables

à accélérer leur calendrier. Au cours de

leurs vœux à la presse, DSK et Fabius ont

ainsi confirmé leur intention de briguer à

l’automne l’investiture des militants, l’ancien Premier ministre rappelant que si l’on

s’était fié aux seuls sondages, « Rocard

aurait été élu en 1981, Barre en 1988, Balladur en 1995 et Jospin en 2002 », et se

livrant à un véritable éreintement de Ségolène : « La question est non pas d’être candidat mais d’exercer des responsabilités.

Cela demande de l’expérience, de la compétence, de l’endurance et d’avoir une

ligne politique qui doit être clairement de

gauche ». Toutes qualités dont serait

dépourvue sa rivale.

(Dessin de CHARD.)

JAMEL RESSUSCITE

TONTON ET…

La tontonmania a donné lieu à de surprenants dérapages, notamment dans le

Nouvel Observateur, pourtant en pointe dans

l’adulation du défunt.

Ainsi, dans le suppplément télé au n° du

22 décembre et consacré à Jamel Debbouze, le prodigieux « fils prodigue », on

apprend que, « même devant François Mitterrand à l’Institut du Monde arabe en 1997, il n’a

pas hésité à faire le pitre ». Mitterrand étant

mort début janvier 1996, la date de 1997

résulte-t-elle d’une coquille ou est-ce Debbouze qui raconte n’importe quoi, et le Nouvel Obs’ qui encaisse tout ?

…ATTALI

ATTAQUE SARTRE

Plus fort encore, dans le n° du 5 janvier

du même Obs’, cette déclaration de Jacques

Attali — qui prétend n’avoir découvert

qu’« en 1994, comme tout le monde » (sic) le

passé vichyssois du président. Passé qu’il

absout cependant parce qu’« à cette même

époque, au printemps 1943, deux icônes de la

France, considérées encore aujourd’hui comme des

références morales absolues (resic), Jean-Paul Sartre et Albert Camus, faisaient jouer leurs pièces

et faisaient la fête dans Paris ». Jacques Attali entendrait-il par là que

« l’occupation allemande, en France du moins,

ne fut pas particulièrement inhumaine » puisque deux moralistes y bambochaient

sans états d’âme ?

La folie Ségolène

4 N° 2747 — 20 JANVIER 2006 — RIVAROL

8 au 9 mai. Qu’importe ! L’émission de

Hondelatte n’a pas assez traduit l’hystérie

qui se déchaîna contre Le Pen et le FN (analogue à celle qui se déclenchera pendant le

« tour infernal » de la présidentielle de 2002)

et dont témoigna la grandiose manifestation

qui, le 13 mai 1990 à Paris, aurait réuni plus

de 200 000 manifestants. Où, bras dessus

bras dessous, toute la classe politique “républicaine”, certains rigolards, (tels Chirac,

Pons, Balladur et Juppé — voir photos et

films), de la gauche à la droite, défila ,derrière le président Mitterrand en personne.

Lequel aurait été sceptique en apprenant la

nouvelle, qu’il n’en exploita pas moins, ne

ratant pas cette occasion de se faire de la

pub.

Nombreux furent ceux qui espéraient la

dissolution du FN. Malheureusement, l’enquête lancée avec des

moyens considérables

(Joxe envoya sur place

plus de soixante policiers

en renfort des flics

locaux) n’aboutissait pas,

bien qu’alimentée par les

fichiers des RG. A cette

occasion, Joxe qui s’était

fait la main en Algérie en

servant dans la Sécurité militaire anti-OAS,

défendit la nécessité pour la

police d’avoir des informations

occultes. Tous les militants

d’“extrême droite” du département et d’ailleurs furent raflés,

questionnés. Bernique… C’était

le fiasco.

UN TOURNANT DANS

LA PERSÉCUTION

JUDICIAIRE

N’empêche que le FN n’en sortait pas indemne. Certains sondages avaient noté sa montée en

puissance attestée par des succès

électoraux avant mai 1990. Il

chutait brutalement ensuite. Puis,

malgré les protestations d’historiens patentés (comme Annie

Kriegel accusant dans Le Figaro

« l’insupportable police juive de la pensée »,

ou la présidente de la Ligue des Droits de

l’homme Madeleine Reberioux) et de l’opposition centriste et gaulliste de l’époque, le

Parlement adopta le 13 juillet 1990 la loi

couperet Gayssot, d’inspiration stalinienne

et amalgamant racisme, révisionnisme,

négationnisme, contestation de l’Holocauste, etc.

Autre victime de ce détestable climat :

Michel Lajoye. Inculpé pour un attentat

visant un café turc (mais qui n’avait fait que

des dégâts matériels), il ramassa la réclusion

à perpétuité avec peine de sûreté de 18 ans.

Et il est toujours en prison à ce jour, “détail”

qui n’a pas été signalé dans l’émission…

CAFOUILLAGE ET AVEUX

Laquelle s’est en revanche étendue longuement sur les aléas de l’enquête qui se poursuivait et surtout débouchait sur une piste

locale. De Dracula, on tombait dans Clochemerle. Mise en cause de certains rejetons de

notables se livrant régulièrement dans le

cimetière juif à des « jeux de rôles » sataniques (1), dénonciations diverses, dysfonctionnements de la justice avec les bisbilles

entre une jeune juge d’instruction (à qui

l’enquête fut retirée) et un procureur, accuLE 8 JANVIER sur France 2, l’émission de Christophe Hondelatte,

« Faites entrer l’accusé », était consacrée à la profanation, découverte au matin

du 10 mai 1990, de l’antique cimetière de

Carpentras, ville comptant une communauté

juive remontant au XIVe siècle. Parmi plusieurs tombes saccagées gisait le cadavre de

Félix Germon, décédé quinze jours auparavant et simplement inhumé dans l’attente

d’une stèle. Son cercueil avait été fracturé et

son corps déterré d’une façon macabre, un

pieu entre les jambes…

PROFANATION,

PROVOCATION…

Aussitôt alertés, les dirigeants de la communauté juive de la ville avaient demandé

que l’affaire ne soit pas ébruitée. Mais Pierre

Joxe, ministre de l’Intérieur en visite à

Nîmes le même jour, fut mis au courant. Il

se rendit aussitôt en hélicoptère à Carpentras, alerta les media et fit une déclaration

fracassante, assurant qu’il connaissait les

auteurs de cet acte macabre, mus par « le

racisme, l’antisémitisme et l’intolérance ».

Formule depuis largement reprise, notamment par Jacques Chirac. Un peu plus tard,

Joxe se fit plus direct, incriminant « les idées

de Jean-Marie Le Pen ».

Ainsi débuta une campagne hystérique

contre le FN. Le soir même, le président de

l’Assemblée nationale Laurent Fabius décrivait le corps du malheureux Germon comme

sauvagement “empalé” en fournissant des

détails peu ragoûtants — qui furent ensuite

démentis officiellement. Mais il y avait eu

un odieux simulacre. La machine infernale

était lancée. De plus, et comme par hasard,

Le Pen était passé le 9 au soir dans l’émission « L’Heure de vérité » sur Antenne 2 et,

sommé par le très sournois Jean-Marie

Colombani, futur directeur du Monde, de

s’expliquer sur un sondage de la Sofres

concernant le pouvoir des juifs en France, il

avait admis qu’en effet, les juifs « étaient

nombreux dans la presse, comme les Bretons

dans la marine ou les Corses dans les

douanes ». Le crime était signé. Sauf que

l’émission avait eu lieu le 9 au soir et que

l’acte barbare s’était produit dans la nuit du

sations non fondées notamment à la télévision, exploitées par des avocats comme le

médiatique Me Collard, etc.

Il n’était plus question du FN qui, exigeant

des excuses, organisa à Carpentras le

11 novembre 1995 une manifestation qui

réunit plusieurs milliers de personnes. Mais

la télévision nous montra complaisamment

la contre-manifestation bien que cette dernière fût étique.

Peu à peu, l’oubli s’installait. Lorsque, le

30 juillet 1996, un ancien skinhead Yannick

Garnier, vint, « poussé par le remords »,

avouer à un inspecteur des RG, père d’un

sien copain, qu’il avait participé à l’exhumation de Félix Germon. Organisée, selon lui,

depuis des mois, par un certain Jean-Claude

Gos, entraînant dans l’affaire quatre comparses. Mais impossible d’arrêter Gos. Le

23 décembre 1993, il avait été opportunément victime d’un accident de moto. Et le

conducteur de la voiture ayant causé l’accident, Rachid Belkir, avait été retrouvé le

16 septembre 1995 dans le Rhône, les pieds

lestés d’un parpaing. Deux très curieux faits

divers, non mentionnés dans l’émission…

bien que le représentant local du FN,

Me Guy Macary, ait pu y exprimer sa

“conviction” que le déroulement de ces événements était bien étrange. D’autant qu’immédiatement après le 10 mai 1990, JeanClaude Gos avait été interrogé puis relâché… ainsi que l’un de ses adjoints, à l’occasion indic des RG.

La conclusion judiciaire de ce « tremblement de terre » (cf. le sociologue

Paul Yonnet) qui secoua si profondément la France en 1990 fut

apportée fin avril 1997 par la

5e chambre du Tribunal correctionnel de Marseille —

président : Mme Monique Sakri,

qui avait voulu un procès “exemplaire” suivi de condamnations

“pédagogiques”. En fait, pour les

quatre accusés, des peines de prison allant de vingt mois à

deux ans d’incarcération. A noter

qu’une loi votée ensuite aggrava

les peines pour profanation de

sépultures.

A l’évidence, la montagne de

1990 avait accouché d’une souris, le jugement ayant été à peine

mentionné dans les media. Mais

encore maintenant, et c’était suggéré à la fin de l’émission, quand

“Carpentras” est évoqué, c’est

pour incriminer « l’extrême droite ».

Comme le disait Cocteau, « Puisque ce mystère nous dépasse, feignons d’en être les

organisateurs ». En l’occurrence, il faudrait

parler plutôt de profiteurs.

Jean-Paul ANGELELLI _____

(1) C’est sous ce titre qu’en 1998, Arte diffusa

un téléfilm de Jean-Louis Comolli traitant de

Carpentras et dont certaines séquences ont été

reprises dans l’émission de Hondelatte.

Retour sur Carpentras

AÏD SANS CLOCHES

Au moins 365 morts, dont trois “Français”, ont péri dans une gigantesque

bousculade le 12 janvier à La Mecque,

mais ce n’est pas

cela que déplorent

les « musulmans

savoyards » (2 500

familles) qui se

sont plaints en

revanche de leurs

difficultés à célébrer dignement

l’Aïd el-Kébir : le

préfet de Savoie a en effet annulé l’autorisation donnée par le maire de Chambéry d’utiliser le marché aux bestiaux

pour l’abattage rituel.

A l’inverse, les media sont restés très

discrets sur les doléances des habitants

de Boiscommun. Dans cette commune

du Loiret, l’église Notre-Dame, la

“cathédrale” du Gâtinais où les rois de

France faisaient leurs dévotions entre

deux chasses, a été nuitamment réduite

au silence sur arrêt de la cour d’appel

administrative de Nantes. Celle-ci avait

été saisie par un couple de nouveaux

résidents, dont le sommeil était “perturbé”. L’arrêt a frappé de stupeur le

maire, qui a introduit un recours auprès

du Conseil d’Etat, et les habitants dont

la plupart ont réclamé par pétition le

retour des cloches; mais le couple d’insomniaques s’entête dans son « devoir

civique » et accuse l’édile de « ne pas appliquer la loi sur le bruit ».

A croire qu’à la sonnerie des cloches,

ces retraités irascibles préféreraient le

pin-pon des pompiers venus éteindre les

incendies de voitures, les râles des moutons qu’on égorge, les beuglements des

« grands frères » se disputant les territoires de deal et les obsédantes gueulantes des groupes de rap s’échappant

par les fenêtres…

MARSEILLE : DES

VOLS COULEUR

D’ÉPOQUE

Les media nous le répètent à l’envi, les

collabos s’en réjouissent, les centres commerciaux s’engouffrent dans la brèche et

le bon peuple suit : c’est l’Aïd el Kebir.

Ou, comme on le dit au fur et à mesure

que cette fête rituelle musulmane s’impose

chaque année un peu plus, l’Aïd tout

court. Il était logique que le banditisme s’y

intéressât aussi. A Marseille, c’est fait.

D’abord, des malfaiteurs se sont introduits par effraction dans les locaux d’une

société spécialisée dans la commercialisation de viande hallal, et ont volé plus de

60 000 euros dans le coffre-fort. Quelques

jours plus tard, un commando de quatre

hommes, encagoulés et armés de fusils à

pompe, a fait un raid sur une bergerie par

laquelle avaient transité plusieurs centaines de moutons — vendus, à l’occasion

de l’Aïd, 200 euros pièce. Les truands ont

raflé plus de 100 000 euros.

Signalons que quelque 20 000 moutons

ont été sacrifiés dans les Bouches-duRhône pour cette Aïd 2006, à l’occasion

de laquelle Brigitte Bardot, déjà lourdement condamnée (5 000 € d’amende)

pour ses critiques de l’islam, a protesté

auprès de Nicolas Sarkozy, ministre de

l’Intérieur et des Cultes, contre « la tradition musulmane qui nous est imposée, avec de

plus en plus de violence, par la lâcheté des responsables gouvernementaux dont, écrit-elle,

vous faites partie ».

SCANDALEUX :

DU PORC EN ALSACE !

Après Paris, Nice, Nantes, Bruxelles, Belfort, c’est à Strasbourg que la Fraternité du

Cochon, nouvel ennemi public numéro un,

a frappé le 7 janvier en distribuant place de

la Gare une soupe au lard aux sans-abri.

Une initiative prise par Chantal Spieler (06-

87-30-78-38 ou <chantal.spieler@free.fr>) et

Solidarité alsacienne mais

aussitôt dénoncée par les

Dernières Nouvelles d’Alsace, le

quotidien évoquant longuement, en revanche, les

« trois (NDLR : 3) hommes

venus manifester dignement leur désaccord » devant « cette action honteuse » (sic). Ces héros

étant Pierre Lévy, délégué régional du

CRIF, Mohamed Latahy, président du

Conseil régional du culte musulman et Gilbert Roos, vice-président de la LICRA.

Protestation aussitôt entendue : le 14 janvier, la soupe alsacienne était interdite par

le préfet du Bas-Rhin et la «cantinière»

conduite au poste — mesure dénoncée

comme totalitaire par son mari Robert Spieler (qui abandonne la présidence d’Alsace

d’abord pour se consacrer à l’association de

rassemblement Défendons Notre Identité

— contre «la volonté de conquête islamiste»).

L’interdiction préfectorale est d’autant

plus scandaleuse qu’interrogé le même jour

sur le site <fr.novopress.info>, Ouahid Abassi,

du Secours Islamique de France, déclarait :

« Moi, je ne vois pas où est le problème. Si certains

ne mangent pas cette soupe préparée avec du porc,

c’est leur choix. Chacun est libre de ce qu’il

mange… Nous ne sommes pas là pour imposer un

choix ni des valeurs… Les besoins et les difficultés

des sans-abri en France nécessitent l’entraide et l’effort de toutes les bonnes volontés. »

Moutons et cochons

Dessin de Chard extrait de l’album

« de Droite à Gauche » (épuisé)

ENTRE NOUS

(Une ligne : maximum 50 signes et espaces.)

Demandes d’emploi : 3,05 €. Autres

rubriques : 3,81 €. CARNET (Mariages, naissances, deuils…) : 5 €. Domiciliation sous un

numéro : 3,05 €. TVA 19,60 % en sus.

Les textes doivent nous parvenir dix jours

avant la parution et être rédigés en caractère

d’imprimerie très lisibles.

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(BAC +4), recherche activement un poste,

notamment dans les domaines de la Communication/ Relations Presse/ Assistanat de

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98-81-60-21. Devis et déplacements gratuits.

N° 2747 — 20 JANVIER 2006 — RIVAROL 5

55ANS. Près de 2 750 numéros quand

l’équipe fondatrice pensait que passer le cap des 100 tiendrait déjà du

prodige (1). Si l’indispensable quotidien

Présent, fondé en 1982, a fêté le 11 janvier

la parution de son 6000e numéro, c’est

depuis le 18 janvier 1951 que RIVAROL

trace sa route, réussissant à se jouer des

chausse-trapes. Ni les persécutions gaullistes, ni la “révolution” de 1968 qui avait

réduit au silence la quasi-totalité de la

presse écrite, ni la « répression

fulgurante » organisée au nom de la loi

Fabius-Gayssot-Rocard (et la suite : lois

Lellouche et lois Perben) ne l’ont jamais

fait taire. Et pas davantage la chape de

plomb jetée sur lui n’a réussi à l’étouffer.

Une exceptionnelle longévité dans un paysage journalistique dévasté — encore une

grève la semaine dernière à Libération, tandis que France Soir est en redressement

judiciaire. Due sans doute à la frugalité qu’a

toujours observée l’équipe, même dans ses

moments de prospérité — la guerre d’Algérie. A la miraculeuse continuité qui s’est

opérée à la tête du journal, René

Malliavin passant en 1970 le flambeau à Pierre Dominique, qui le

transmit en 1973 à Maurice Gaït

avant que je n’en hérite en 1983, à

la mort de celui qui avait été mon

mentor. Si bien que les successions

se sont toujours faites en douceur,

entre des gens qui s’étaient aimés

et estimés, qu’avaient inspirés les

mêmes idéaux malgré des personnalités et des parcours bien différents.

Et je crois que c’est justement

cette permanence, cette persévérance à exposer et à défendre nos

idées, au mépris des modes, de la

Pensée Unique et de sa police qui,

plus que tout autre facteur, expliquent notre survie. Et même —

merci Mitterrand mais aussi

merci Le Pen ! — un net regain

gique », Marine Le Pen est « directeur

stratégique ». Le premier a aussitôt déclaré

au Parisien qu’il avait « mission d’aider

éventuellement Le Pen à capter des voix de

gauche » car, « s’il veut faire un score au

second tour, c’est à gauche toute. On

gagnera l’élection à gauche ». La seconde

a confié au Point (du 12 janvier) être « très

émue par la discrimination à l’embauche

qui touche les Français issus de l’immigration qu’il faut appeler des Français ».

Autant de propos très “UMPS” et surtout contradictoires avec ceux de JeanMarie Le Pen. Lors de ses vœux du 3 janvier, le président du Front national s’était

ému au contraire de la discrimination

positive pratiquée par le gouvernement

en faveur des “z’issus” — dont « on a fait

des Français, en mettant nos compatriotes devant le fait accompli », a-t-il

déploré le 11 janvier au Press Club — et

il avait rappelé que la « préférence nationale » restait le credo de son mouvement.

Le même jour, après la présentation du

projet Borloo-Begag (voir page 12), il

condamnait derechef ce plan dit de

cohésion sociale, « caractéristique de la méthode désastreuse

d’une fausse droite fascinée par la

gauche » et prête à tout pour

« satisfaire les lobbies du soidisant antiracisme ». Que JeanMarie Le Pen prenne garde qu’au

sein même de son appareil, certains ne soient pas « fascinés par

la gauche » et les « lobbies du soidisant antiracisme » (ou leurs

relais médiatiques). Une déviance

qui serait le plus sûr moyen de torpiller sa candidature. D’abord en

le privant des parrainages de

maires traditionalistes (la collecte

en a été lancée le 14 janvier, lors

d’une convention nationale des

élus frontistes car « imaginons que

la présidence devienne vacante,

nous aurons dix jours pour nous

préparer », leur a dit J.-MP. Le Pen).

Ensuite en favorisant Philippe de Villiers,

dont le discours sur l’islam et l’immigration — d’ailleurs impudemment calqué

sur les traditionnelles thèses frontistes —

ne cesse de se durcir et qui répète ad nauseam que « le vote Villiers est un vote

d’espoir, le vote Le Pen un vote de désespoir ».

Au demeurant, les derniers événements

ne prouvent-ils pas que c’est la gauche qui

vient à nous sans que nous ayons besoin de

la rallier ? Cinq professeurs, anciens électeurs socialistes de leur propre aveu, parmi

nos nouveaux abonnés ! Et que dire du

virage des « nouveaux réacs », l’ancien

maoïste Finkielkraut en tête ? De la présence aux dernières BBR du pamphlétaire

Alain Soral (« Socrate à Saint-Tropez »),

venu de L’Huma ? Des deux pétitions

d’historiens admettant enfin l’intrinsèque

malfaisance de la loi Gayssot ? Du sondage du Monde démontrant le 15 décembre

la « lepénisation des esprits » dans tous les

secteurs de l’échiquier politique ?

Confrontés au « principe de réalité »,

cette tragique réalité de la France occupée et de plus en plus métissée que leur a

révélée la crise des “cités” (2), électeurs

et lecteurs s’avisent que tous les gouvernements successifs leur ont menti, les ont

trahis. « On ne transige pas sur le Décalogue », disait le président américain

Wilson. S’il veut parvenir au pouvoir, le

Front national doit éviter toute édulcoration de son programme. Quant à nous,

nous cèderons d’autant moins à l’air du

temps que la fidélité, qui est notre honneur, nous a justement permis de résister

victorieusement à toutes les bourrasques.

Camille GALIC. _____

(1) Voir « Le Roman de RIVAROL » dans

« RIVAROL, hebdomadaire de l’opposition

nationale », de Marc Laudelout. En vente à nos

bureaux, 23 € ou 27 € fco. Dédicaces de

l’équipe sur demande.

(2) De l’examen par le parquet de Paris des dossiers de 102 jeunes interpellés lors des dernières

émeutes, il ressort que 87 % d’entre eux sont

français, en tout cas de papier.

ces dernières décennies avec un progrès

certes faible mais constant des ventes en

kiosques comme le montrait le graphique

publié dans notre n° du 29 juillet, et que

confirme le dernier état envoyé par les

NMPP : en 2005, le gain a été de 4 793

exemplaires par rapport à l’année précédente. Et les abonnements ont suivi la

même courbe ascendante, avec une accélération depuis novembre. « Effet

banlieues », cette fois, qui a dessillé les

yeux des uns, débridé la parole des autres.

Beaucoup de lecteurs, qui n’osaient avouer

leur “sulfureuse” lecture favorite, ont été

encouragés par les réactions de leurs

proches à faire circuler RIVAROL. Une

révélation pour nombre d’entre eux, étonnés de découvrir « un journal aussi libre »,

aussi « cohérent dans sa ligne ».

Une cohérence dont pourrait s’inspirer le

Front national. Le 9 janvier a été dévoilé

l’organigramme de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen pour 2007.

Jean-Claude Martinez y occupe le poste de

« conseiller spécial à la prospective straté-

● De Albert KEHL :

QUEL ENCOURAGEMENT !

Les agressions, vols et dégradations qui ont

été commis dans le train de Nice (RIV. du

13/1) ont été traités de telle sorte par les autorités que les Jeunes savent maintenant parfaitement qu’à condition d’être en groupes,

ils peuvent agresser, piller et violer en toute

impunité, sans avoir à redouter l’intervention des forces de police.

● De Marie de SAINT GÉLY

(Montpellier) :

“L’ESCROC PLUTÔT

QUE LE FACHO…”

Après les trois semaines de « troubles

sociaux graves et importants » qu’a connues

la France, tous les media se sont relayés pour

nous servir le même infâme brouet : les

Jeunes des cités n’en peuvent plus de tant de

discriminations. Le gouvernement chiraquien ainsi que les partis unanimes ont parfaitement compris leurs “revendications” et

chacun de battre sa coulpe sur sa panse et

celle d’autrui. La presse étrangère, plus

clairvoyante, émettait un tout autre ton :

« émeutes raciales »… « guerre civile », etc.

Face à ce climat incendiaire, aucune réaction. Où donc étaient passés nos “héraults”

républicains ? Ces hordes débraillées qui défilèrent dans nos rues entre deux tours de présidentielle en 2002 ? Ils furent alors tous présents, accourus au chevet de la République, en

vociférant : « l’escroc plutôt que le facho ».

Après ce “tartarinesque” combat tels

Don Quichotte et Sancho partis à l’assaut des

moulins à vent, ils manifestèrent leur joie à

la victoire de leur “escroc”. Un score inhabituel. La République était sauvée !

Mais récemment, quand durant plusieurs

semaines, de braves petits gars se refilèrent

le tisonnier de cité en cité, brûlant et saccageant tout sur leur passage, allant même jusqu’aux crimes de sang, il n’y eut pas la

moindre vague de protestation, pas la

moindre manifestation dans les rues. Nos

“héraults” républicains seraient-ils devenus

péteux ?

● Dans l’impossibilité de répondre

individuellement aux lecteurs, aux

personnalités politiques et aux associations qui, exceptionnellement

nombreux cette année, nous ont

adressé leurs vœux, l’Equipe de

RIVAROL remercie très sincèrement

ses correspondants de leur fidélité et

de leur sympathie et leur souhaite

une année 2006 aussi fructueuse que

riche en satisfactions et, pourquoi

pas bien qu’elle s’annonce assez

mal, en heureuses surprises.

● De Michelle FAVARD-JIRARD :

DES VŒUX POUR 2006

Tout d’abord un grand merci à toute

l’équipe de RIVAROL dont le n° spécial de

Noël m’a aidée à surmonter ma solitude

durant les fêtes. Quant à celui du 6 janvier,

du courrier des lecteurs aux articles riches

et variés, quel mordant, quelle lecture !

Car, qu’il s’agisse de l’indignation de

C. Galic devant les déclarations utopistes

du pape Benoît XVI parlant de « valeurs

d’égalité et fraternité… de véritable culture commune » ; de celle de

N. Saclet s’alarmant de

la menace grandissante

en France des couples

“dominos” (déjà recensés à 48 600 en 2003 par

l’INSEE) ; de B. Gollnisch affirmant, dans

son interview, que

« nous sommes haïs

parce que nous sommes

faibles » — l’évidence

est là, dramatique, frustrante, implacable

pour notre pays, pour le monde blanc

duquel nous sommes issus.

Sur le navire en perdition qu’est la France

d’aujourd’hui, nous n’avons plus de capitaine… A force de louvoiements, de querelles stériles où prime l’intérêt personnel,

nous dérivons, emportés par les courants

d’un ordre mondial qui se dit nouveau. Y

aura-t-il parmi nous un chef pour redresser le cap et nous conduire à bon port ?

Bien plus tard, leur “escroc” prononçait sa

déclaration à contexture antiraciste comme

il convenait. D’un côté on cassait tout, de

l’autre on promettait des subsides substantiels. Devinez qui seront les cocus de la

sinistre farce ?

● De Jean-Pierre TACCHI :

DÉPORTATIONS

RIVAROL (n° du 16/12), évoque sous la

plume de Jean Naux, « L’armée rouge

arrive », les souffrances des populations allemandes qui connurent l’avance des Soviétiques.

La première exposition officielle consacrée,

en Allemagne, à la déportation de ces populations allemandes, et intitulée « Fuite,

déportation, intégration », vient d’être inaugurée à la maison de l’Histoire à Bonn. La

Neue Zürcher Zeitung du 16/12/05 en a rendu

compte dans un long article titré « Approche

d’un thème scabreux ». Y est relevé le parti

pris des organisateurs de gommer tout ce qui

pourrait fâcher les Russes, les Polonais, les

Tchèques, bref tous les représentants des

pays qu’a intéressés ce “déménagement”.

L’article rappelle que 14 millions de personnes furent chassées de chez elles.

J’ajoute : dans de si abominables conditions

qu’on estime à environ 2 millions celles qui y

perdirent la vie.

● De Jean B. (Paris) :

NON A LA PLÉIADE !

Merci pour le remarquable article de

Georges Laffly : « Non à la Pléiade » dans

votre n° du 23 décembre ! Merci d’avoir, une

fois de plus, osé toucher à un totem.

● De Michel CERF :

QU’AURAIS-TU FAIT ?

Dans votre n° 2745, M. Lucien Y. de

Choisy, écrit : « Repentons-nous, même et

surtout pour ce que l’on n’a pas fait : déportations de Juifs (…) » Mes parents et mes sœurs furent arrêtés

parce qu’ils étaient juifs, avec une grande

efficacité et une parfaite civilité, par des gendarmes français. J’étais caché par ma mère

dans un placard, et entendis tout. Des voisins

me confièrent à un orphelinat de l’Eglise

catholique de France, à qui je dois la vie. Un

historien du CNRS me copia récemment les

rapports secrets des Services Spéciaux qui

confirment ces faits. Ces gendarmes agirent,

sans doute aucun, sous ordre allemand.

D’autres gendarmes prévinrent cetaines

familles juives qui purent s’échapper.

Je dois la vie à certains Français qui risquèrent pour moi leur vie et le fait d’avoir été

privé de ma famille à l’âge de sept ans, en

1944, à d’autres Français qui obéirent aux

ordres reçus. Lecteur de RIVAROL, qu’aurais-tu fait en ces circonstances ?

● De Marc H. (Nice) :

INCIDENT D’AUDIENCE

On ne peut qu’être atterré — mais guère

surpris — du jugement du président Schir

dans le procès Theil (RIV. du 6/1). Ce triste

président n’a pas démérité et doit dormir

l’âme sereine, sans inquiétude quant à son

avancement. Et puisque j’évoque ici cette

triste démonstration de la justice aux ordres

que nous connaissons bien, peut-être est-ce

le moment de rappeler un savoureux et significatif incident d’audience : au beau milieu

de son témoignage, le professeur Faurisson

fait coulisser la fermeture éclair de son sac

de voyage et y plonge une main. Terreur du

meneur de jeu de la VIe mais c’est trop tard,

la main du professeur réapparaît tenant, non

point une grenade — ou pire un texte révisionniste —, mais une bouteille d’eau minérale et un gobelet ! Et de s’enquérir avec

l’exquise courtoisie et le flegme qui le caractérisent s’il lui serait (juridiquement) possible de se désaltérer…

A NOS LECTEURS. Pourtant tiré à

1000 exemplaires, le calendrier 2006 de

Chard sur le “Code de l’humour” est

épuisé. Prière donc de ne pas nous

adresser de nouvelles commandes.

D’autre part, nous ne détenons plus

qu’une centaine d’exemplaires de l’album “La France métisse de A à Z”, qui

avait pourtant été réédité.

55 ans de cohérence et de fidélité

(Dessin de CHARD.)

détermination des Casques bleus à rétablir

la sécurité à Haïti. Une tâche cependant

qu’ils paraissent bien incapables d’accomplir. Le général chilien Eduardo Aldunate

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