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11/21/25

 


Le Centre Simon-Wiesenthal a

en effet lancé une « opération de

la dernière chance » pour mettre

la main sur les ultimes « criminels nazis » encore vivants et en

liberté. Le plus célèbre de ces

fugitifs, Aloïs Brunner, serait

réfugié depuis de nombreuses

années en Syrie, hors d’atteinte.

Cet ancien capitaine SS a été

aperçu pour la dernière fois à

Damas en octobre 1992, avant de

disparaître dans la nature, et sans

doute de mourir, vu son âge

avancé.

Mais la traque continue, histoire

de rappeler sans cesse à ceux

auxquels l’actualité pourrait le

faire oublier que les Israéliens,

eux, et quoi qu’ils fassent, sont

des victimes par définition.

Pierre-Patrice BELESTA.

(RARE) ELOGE DE

L’ŒCUMÉNISME

L’œcuménisme peut avoir du

bon : à Jérusalem, l’union des trois religions

a (pour la troisième fois) fait capoter le

10 novembre le défilé de la Gay Pride prévue dans la ville « trois fois sainte ». Menée

par les juifs ultra-orthodoxes, la fronde avait

été relayée par les imams et le Vatican. Officiellement, toutefois, c’est en raison de l’impossibilité pour la police d’assurer la sécurité dans le climat insurrectionnel créé par

le massacre de Beït Hanoun par Tsahal que

ce défilé a été annulé au profit d’un simple

raout confiné dans un stade de banlieue.

6 N° 2786 — 17 NOVEMB

A juste titre, Michèle Alliot-Marie a taxé

Ségolène Royal de légèreté après les propos

tenus par la candidate sur la Turquie et le

nucléaire civil iranien lors du débat socialiste sur l’Europe. Mais comment doit-on

juger l’attitude du ministre de la Défense ?

Le 6 novembre 2004, des avions ivoiriens

conduits par des pilotes biélorusses bombardaient le camp français de Bouaké, tuant

neuf soldats français de l’opération Licorne

et un civil américain, ce qui déclencha la

riposte de Paris, qui fit détruire la flotte ivoirienne. Or, deux ans après exactement, on

apprenait que le parquet du Tribunal aux

Armées s’opposait aux mandats d’arrêt délivrés à l’encontre des pilotes et du négociant

d’armes français Robert Montoya, bien

connu dans la nébuleuse chiraquienne. « J’ai

peur qu’on veuille faire passer le dossier à

la trappe. En réalité, les autorités françaises

n’ont pas envie que l’on sache qui a donné

l’ordre — et pourquoi — à Licorne de bombarder Bouaké », accusait le 6 novembre

2006 Me Balan, avocat des familles des militaires disparus.

Ironie cruelle : c’est le même parquet du

Tribunal aux Armées qui a fait inculper le

général Poncet, commandant en chef de

Licorne, et incarcérer plusieurs militaires

français pour l’exécution de Fabien Mahé,

un « coupeur de routes » et violeur ivoirien.

Après l’incident survenu fin octobre au

Liban Sud où des avions de chasse israéliens

ont menacé une base des Casques bleus français de la Finul, on ne peut que se féliciter

de la réaction de Michèle Alliot-Marie de

faire convoquer l’ambassadeur d’Israël au

Quai d’Orsay où Philippe Douste-Blazy a

fait part au diplomate « de notre grave préoccupation face à la poursuite des survols

LES forces israéliennes se

sont retirées dans la nuit du

6 au 7 novembre de Beït

Hanoun, localité du nord de la

bande de Gaza et théâtre d’une des

plus importantes offensives israéliennes depuis le retrait de l’été

2005. Mais dès le 8 novembre, les

bombardements meurtriers reprenaient, tuant 24 Palestiniens dont

11 membres d’une même famille et

deux fillettes. Comme on s’en

doute, cette « erreur tragique »

qu’a feint de déplorer Mme Tsipi

Livni, ministre israélien des

Affaires étrangères, a suscité

l’écœurement et la révolte de toute

la population de Gaza, le Fatah du

président Mahmoud Abbas, lequel

a affirmé qu’« Israël avait détruit

toutes les chances de paix », rejoignant cette fois le Hamas dans

l’opposition radicale à Jérusalem.

Cette offensive, qui avait duré

une semaine et portait le nom de

code ô combien poétique de

« Nuage d’automne » était, paraîtil justifiée par des représailles

contre des tirs de roquettes palestiniens assimilés à du terrorisme.

Elle aura donc fait près de 100

morts, essentiellement des civils

dont des femmes et des enfants.

QUELLE DIFFÉRENCE

ENTRE OLMERT

ET SADDAM HUSSEIN ?

Des représailles contre un acte terroriste

ayant provoqué la mort de civils, c’est ce qui

a légitimé, sauf erreur, la condamnation à

mort du président Saddam Hussein si l’on en

croit le verdict du tribunal des basses œuvres

des (ex-) vainqueurs de la guerre d’Irak —

voir notre dernier n°. Certes, il y a des différences, mais pas pour les victimes, femmes

mitraillées devant une mosquée, ou pour les

enfants tués par des tirs de chars. Les

femmes et les enfants palestiniens se

seraient comportés en complices des militants radicaux accusés d’actes terroristes par

Israël. Mais la même connivence existait largement dans le village puni si sévèrement

par Saddam Hussein en 1982. Les représailles de Doudjail furent sanglantes. Mais

celles de Beït Hanoun le sont aussi et combien y a-t-il eu de Beït Hanoun en Palestine

depuis près de six décennies ?

STRATÉGIE ANTITCHÉTCHÈNE

S’il est bon de vouloir punir les crimes

contre l’humanité qui auraient été commis,

encore faudrait-il en avoir une définition

unique et non sélective et il serait en tout cas

bien plus efficace de tenter de les prévenir.

Ainsi, en Israël, en s’opposant, sous peine

de mesures de rétorsion diplomatiques et

économiques, à la promotion comme

numéro deux du gouvernement israélien

d’un homme qui préconise l’épuration ethnique pour les Arabes israéliens et, dans les

Territoires, la stratégie appliquée par les

Russes en Tchétchénie.

Avigdor Liebermann, le nouveau vicePremier ministre, s’était aussi opposé au

retrait de la bande de Gaza l’an dernier et

au démantèlement d’une centaine de colonies sauvages disséminées en Cisjordanie

Côte d’Ivo

les périls de la

Une fois de plus, Jean-Marie Le Pen aura été le seul homme politique et chef de

parti français à ne pas hurler avec les loups. Dès « la condamnation à mort du Président de la République irakienne, renversé à la suite de l’attaque,

sous divers prétextes, de l’Irak par la coalition anglo-américaine », il

s’indignait en effet de cette « parodie de justice » et rappelait : « Le

Haut Tribunal, juridiction d’exception mise en place par l’occupant

étranger, a été constitué et a siégé au mépris des règles de Droit. Trois

avocats de la défense ont été assassinés. Le président a été révoqué et

remplacé pour absence de pugnacité à l’égard des condamnés. »

Conclusion — pleine de bon sens — du président du Front national : « L’ingérence étrangère, même avec la complicité des factions irakiennes, discrédite gravement une décision qui apparaît comme une

vengeance beaucoup plus que comme une décision de justice. Elle ne

contribuera donc pas à ramener la paix civile et le calme dans un pays qui est plongé,

depuis l’agression étrangère, dans un chaos sanglant et menacé de désintégration. »

(Dessin de CHARD.)

Palestine : qui parlera de crime contre l’humanité ?

Jean-Marie LE PEN : une parodie de justice

MBRE 2006 — RIVAROL 7

deuxième et dernier mandat de “Junior”. C’est

pourquoi il se montre si consensuel vis-à-vis

des démocrates.

Le Congrès américain est chargé d’élaborer,

de discuter et de voter les lois. Il exerce également un pouvoir sur les dépenses fédérales,

le commerce et la défense du pays. Le

Congrès peut soumettre des amendements à

la Constitution. Il peut enfin lancer une procédure d’impeachment pour mettre en accusation le président. Le Sénat américain représente les Etats et la politique nationale, alors

que la Chambre s’occupe des problèmes de la

vie quotidienne des citoyens.

Les deux assemblées doivent travailler en

coordination sous peine de blocage. Il existe

des commissions parlementaires qui ont le

pouvoir d’enquêter sur les actes des hommes

assurant l’exécutif. Ces commissions sont

composées de membres des deux principaux

partis du pays. Elles possèdent des moyens

financiers importants et peuvent entendre des

responsables de haut rang, qui témoignent

sous serment et en public. La personne auditionnée doit répondre à toutes les questions

sous peine d’être accusée d’outrage au

congrès (contempt of Congress) et de se

retrouver en prison. Donald Rumsfeld, lâché

et sacrifié, a du souci à se faire.

LE POIDS DES SCANDALES

Deux ans avant la course à la succession de

Bush, les élections de mi-mandat ont donc vu

les démocrates s’emparer d’une trentaine de

sièges à la Chambre des Représentants, quand

quinze leur auraient suffi pour y redevenir

majoritaires. Au Sénat, dont le tiers des sièges

était renouvelé, les jeux ont été plus serrés. En

plus des 33 sièges de sénateurs et de la totalité des 435 sièges de la Chambre des représentants, les électeurs devaient aussi renouveler les gouverneurs de 36 Etats. Six Etats

jusque-là administrés par le Grand Old Party

ont changé de bord, et les gouverneurs démocrates sont désormais majoritaires. Les républicains ont toutefois résisté, notamment en

Californie, où la stratégie de recentrage de

l’ancien acteur (autrichien) Arnold Schwarzenegger a fonctionné à plein, au Texas et en

Floride, trois des quatre Etats les plus peuplés

du pays.

Confrontés au désenchantement des électeurs face au conflit en Irak, à la politique présidentielle mais aussi aux scandales y compris

sexuels (voir RIV. du 3 novembre) et à une

situation économique dégradée, les représentants républicains ont été battus dans pratiquement toutes les régions du pays. Ainsi, les

hommes et les femmes du GOP ont perdu en

Indiana, dans le New Hampshire et en Caroline du Nord.

Dans l’Ohio, les républicains ont payé le

scandale de leur représentant Bob Ney,

contraint à la démission après avoir plaidé

coupable dans une affaire de lobbying. En

Floride, ils n’ont pas pu conserver le siège de

Mark Foley, lui aussi contraint à la démission

après la révélation qu’il envoyait des messages à caractère sexuel à de tous jeunes stagiaires, les pages, au sein même du Congrès.

En Pennsylvanie, les démocrates ont battu

Curt Weldon sous le coup d’une enquête fédérale pour corruption ainsi que Don Sherwood

israéliens du territoire libanais », et pressé

les autorités israéliennes de faire « cesser de

tels actes » — chose impossible, « pour le

moment », selon Tel Aviv qui a récemment

multiplié ces intimidations : un bâtiment

allemand et la frégate française Courbet ont

été pris en chasse par des avions israéliens.

Mais cette fermeté ne fait en rien oublier

l’attitude équivoque du ministre de la

Défense et de Chirac, chef des Armées, dans

le dossier ivoirien.

qui a admis avoir une relation amoureuse de

longue date avec une femme beaucoup plus

jeune que lui et qui l’accuse à présent d’avoir

essayé de l’étrangler.

La lutte contre la corruption est devenu un

thème majeur et a fait perdre à Bush de nombreux suffrages dans la « majorité morale » en

général et chez les “évangélistes” en particulier d’autant que, sur ce plan, certains candidats démocrates étaient beaucoup plus

“conservateurs” que les sortants républicains.

Leçon à tirer du scrutin, y compris de ce côtéci de l’Atlantique : dans les derniers jours, le

rejet de la corruption morale et financière a

joué un rôle peut-être plus important encore

que la guerre d’Irak elle-même.

NANCY ET HILLARY

SUPERSTARS DÉMOCRATES

Au delà du désaveu très net que traduit ce

“référendum” sur la politique irakienne du

président, on peut tenter de voir si les électeurs ont envoyé d’autres signaux.

Nancy Pelosi, démocrate très à gauche, est

pressentie pour présider la Chambre des

Représentants, ce qui ferait d’elle la première

femme de l’histoire des Etats-Unis “speaker”

de l’une des deux assemblées du Congrès, et

le troisième personnage de l’Etat après le président et le vice-président. Cela réjouira les

féministes, sans doute Ségolène Royal et les

propagandistes du temps des femmes en politique. Pelosi est entrée dans l’histoire il y a

quatre ans en devenant — déjà — la première

femme à remporter un “caucus” de son parti

dans une Chambre du Congrès, perçant ce

qu’elle a appelé le « plafond en marbre » qui,

au Capitole, rend difficile l’accès des femmes

aux plus hautes fonctions. Elle est cependant

nettement plus à gauche qu’un parti qui a évolué à droite après avoir été influencé grandement par la fameuse « révolution conservatrice ». C’est toute la vie politique américaine

qui s’est droitisée et pas seulement les républicains et Bush peut s’en servir.

Hillary Rodham Clinton, qui figure plus

que jamais parmi les présidentiables du

Parti démocrate pour

2008, a été

triomphalement reconduite mardi

au Sénat

avec près de

67 % des

voix. Tammy Duckworth,

une ancienne pilote militaire d’hélicoptère qui a

perdu ses deux jambes en

Irak et menait campagne en

dénonçant l’“erreur” de

l’intervention, a en

revanche échoué mardi dans

sa quête d’un siège de

représentant de l’Illinois, ce

qui relativise le rejet de la

guerre et la féminisation du

scrutin surtout que Duckworth avait été très médiatisée.

Le démocrate Deval

Patrick, défenseur des droits

civiques, a été élu mardi

gouverneur du Massachusetts, devenant le deuxième

Afro-américain porté à la

tête d’un Etat. Deux autres

Afro-Américains étaient

candidats aux élections des

gouverneurs organisées

mardi dans 36 Etats. Kenneth Blackwell a été battu

dans l’Ohio et Lynn Swann

s’est incliné en Pennsylvanie. Tous deux portaient les

couleurs du Parti républicain. Comme quoi le discours et l’étiquette l’ont

emporté sur la couleur. Les

électeurs du Minnesota ont

élu en la personne du démocrate Keith Ellison le premier député musulman de

l’histoire des Etats-Unis, ce

qui parait montrer la limite

de la diabolisation du terrorisme islamique. D’origine

L A POLITIQUE irakienne de Saddam

Hussein a été condamnée le

5 novembre par un tribunal aux

ordres. La politique irakienne de George

Bush l’a été le 7 par le peuple de son propre

pays. Certes, le président américain ne

risque pas d’être pendu, mais sa lapidation

politique est plus certaine que la peine de

mort promise au raïs. Quand à Donald Rumsfeld, lui, il a déjà été exécuté. Le secrétaire

d’Etat à la Défense incarnait l’échec irakien,

les mensonges, l’arrogance, les bavures, les

tortures et le manichéisme des ultras du Pentagone. La chute du faucon noir est donc

lourde de sens.

LA FACTURE IRAKIENNE

La Maison-Blanche devrait changer de politique en Irak, renoncer à une victoire devenue

impossible pour tenter une sortie honorable.

C’est ainsi qu’est interprétée la nomination

immédiate de Robert Gates, un ancien boss de

la CIA membre de l’équipe de Bush père, dont

un autre pilier, James Baker, a été chargé

d’élaborer un « Plan B » pour l’Irak.

Dans la guerre d’Irak, Dieu aurait donc finalement abandonné le camp américain et même

Bush s’en serait rendu compte. La division

Bien-Mal empêchant toute négociation est

obsolète. On va gérer le réel, admettre que

l’on a affaire à un pays plongé (par qui ?) dans

la guerre civile et religieuse pour préparer le

retrait. Ce sera délicat et cela passera nécessairement par un retour aux affaires à Bagdad,

aux côtés des chiites, de certains baasistes de

l’équipe Saddam.

George W. Bush conserve cependant un

grand atout : les démocrates n’ont aucune

solution alternative. Ils ont pris le Congrès, ils

vont pouvoir harceler le pouvoir exécutif,

rogner ses dépenses et traquer même Rumsfeld, notamment sur les tortures infligées aux

prisonniers irakiens d’Abou-Ghraïb par

exemple, mais que peuvent-ils faire sur

l’Irak ? Certainement pas abandonner les boys

et passer ainsi pour des lâches.

Reste que le Congrès échappe au président,

la Chambre des Représentants mais aussi le

Sénat et cela peut rendre invivable la fin du

oire-Liban :

a “projection”

afro-américaine, Ellison, catholique

converti à l’islam à l’âge de 19 ans, a

défendu pendant la campagne un retrait des

forces américaines d’Irak. Il a été élu avec

l’appui de la communauté musulmane… et

d’un journal juif local, même s’il a très peu

mis sa foi en avant lors de la campagne.

En ce qui concerne les référendums de

société, le message est ambigu. Les électeurs du Dakota du Sud ont décidé mardi

d’annuler par référendum une loi interdisant l’avortement et dont les promoteurs

souhaitaient se servir pour contrer l’IVG

au niveau fédéral. Cela paraît confirmer un

virage à gauche de l’opinion aussi sur les

problèmes sociétaux mais les électeurs de

la Caroline du Sud, de la Virginie, du Wisconsin et du Tennessee se sont prononcés

en revanche en faveur d’un amendement de

leur Constitution interdisant le mariage

homosexuel, et quatre autres Etats pourraient suivre

Arnold Schwarzenegger a été donc été

réélu gouverneur de Californie, résistant

facilement à la poussée démocrate après

avoir su marquer ses distances avec le président George Bush et adopter une ligne

modérée et pragmatique, notamment sur

l’environnement. Cette victoire annoncée

couronne le changement de style du

« Governator Schwarzenegger », aujourd’hui âgé de 59 ans. Cette nouvelle

approche a fonctionné dans un Etat où

42 % des 15,8 millions d’électeurs inscrits

sont affiliés au Parti démocrate, contre

34 % pour les républicains à qui cela

risque de donner des idées.

Privé d’un levier politique majeur, Bush,

qui essuie là sa première défaite depuis son

arrivée à la Maison-Blanche en 2000, se

retrouve à présent dans la position dite du

« canard boiteux » (lame duck). Mais,

comme aurait dit Robert Lamoureux, le

canard est cependant toujours vivant et sa

capacité de nuisance demeure, même atténuée.

P.-P. B.

ELECTIONS US : Saddam pas encore pendu,

Rumsfeld déjà exécuté

POT DE L’AMITIÉ

le SAMEDI 9 DÉCEMBRE

de 14 h 30 à 19 h 30 à l’Espace Dubail

18 passage Dubail 75010 Paris (angle 54 bd de Magenta)

Entrée : 10 € par personne

(15€ par couple).

GRATUIT pour les “AMIS DE RIVAROL”,

sur présentation de leur carte à jour de cotisation.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION A 16 H

(Métro : Jacques-Bonsergent ou Gare de l’Est

bus 30, 31, 39, 54, 56, 65)

Parking (payant) passage Dubail

UNE COMMUNAUTÉ

SURREPRÉSENTÉE

Aux Etats-Unis, outre les “Caucasiens” en chute libre,

on compte 12,3 % d’Africains-Américains, 12,5 % de “Latinos”, 10,24 % d’Asiatiques et 2 % de juifs, communauté

elle aussi en chute libre en raison des mariages mixtes et

d’un très faible taux de natalité. En revanche, comme le

remarquait Actualité juive dans son n° du 2 novembre —

avant, donc, le renouvellement du Congrès américain —

les « Femmes juives en politique » sont surreprésentées. « C’est

vrai, ajoutait l’hebdo communautaire, par rapport à la population juive dans le pays (environ 2 % de la population globale) et

en termes du pourcentage hommes-femmes au Congrès. Les femmes

détiennent 67 sièges sur 435 à la Chambre des Représentants (soit

environ 15 % des sièges). Sur les vingt-six membres juifs du Congrès,

sept sont des femmes, soit plus de 25 %. »

Et Actu J de les énumérer : « Jan Schakowsky (Démocrate),

Susan Davis (D. Californie), Nita Lowey (D. New York), Debbie

Wassermann Schultz (D. Floride), Jane Harman (D. Californie),

Shelley Berkley (D. Nevada) et Allyson Schwartz (D. Pennsylvanie). Deux femmes juives sont aussi membres du Sénat, Barbara

Boxer (D. Californie) et Diane Feinstein (D. Californie), deux sur

quatorze femmes et onze juifs. Parmi ces femmes, plusieurs d’entre

elles, occupent ou ont occupé des postes-clés dans la hiérarchie du

parti démocrate. Il s’agit de Gabrielle Giffords, démocrate (candidate en Arizona pour un siège acquis d’avance selon les spécialistes).

Elle était jusqu’à présent membre du Sénat de l’Etat : Ellen Simon

(Démocrate candidate en Arizona contre un sortant Rép. Rick

Renzi) ; Judy Feder (D) qui se présente en Virginie du Nord comme

le sortant Frank Wolf. »

De son côté, le directeur de la Coalition républicaine

Juive mentionne comme étoiles montantes du Parti de

l’Eléphant « Linda Lingle, gouverneur d’Hawaï, et Florence Shapiro, sénateur du Texas » et ne cache pas qu’il « cherche à recruter davantage de Juifs chez les Républicains. Ce n’est pas une question de sexe. Nous voulons les meilleurs, hommes ou femmes. » Aura-t-il réussi dans le nouveau Congrès, et combien

d’entre elles auront retrouvé ou gagné un siège ? On

remarquera que Hillary Clinton ne figure pas dans ce palmarès bien qu’elle se soit à plusieurs reprises vantée de ses

ascendances juives (surtout depuis qu’elle drague les électeurs new-yorkais, d’ailleurs avec succès). Conclusion faussement naïve d’Actualité juive : « Dans ce pays où on s’affiche ouvertement juif, hispanique ou autre, des statistiques de ce type ne

dérangent personne. »

Mais puisqu’il n’est bon bec que des States, pourquoi le

CRIF ne réclame-t-il pas des statistiques semblables en

France, qu’il s’agisse de la politique ou des media ?

JJSS ou le bluff permanent

« Mon grand-père était allemand et

nous avons tous été dans la famille des

admirateurs de Bismarck. J’ai une profonde aversion pour le

désordre des Latins qui selon

moi est négatif. J’admire

l’ordre allemand. » Quel

néo-collabo tient donc ces

propos racialement incorrects au commandant HenryJean Loustau qui les rapporta

plus tard dans ses souvenirs

(« Guerre en Kabylie » 1958-1961. Albin

Michel. 1985) ?

Un certain Jean-Jacques Servan-Schreiber, lieutenant rappelé en Algérie en 1956

et qui, d’après Loustau, se conduisit bien

au combat. Mais une fois rentré en métropole, il engagea son hebdomadaire L’Express, fondé en 1953, dans une lutte

acharnée contre l’Algérie française,

patrie de ces nombreux Latins qui le

dégoûtaient (ainsi que d’Alsaciens et de

Suisses, plus “respectables”). JJSS se

révélait le digne descendant de son aïeul

Julius Josef Schreiber, né en Prusse en

1845 et qui fit don de sa personne à la

France au milieu du XIXe siècle, engendrant un nombreux clan devenu Servan

(au Journal officiel) en 1952. Représentant une bourgeoisie aisée, judéo-catholique, mêlée aux affaires et à la presse

économique — voir Les Echos fondé par

Emile Servan-Schreiber, père de JeanJacques, lequel devait donc créer L’Express, épaulé par Françoise Gourdji alias

Giroud.

Ce premier Express fut une réussite

journalistique dont le succès initial vint

essentiellement de son soutien à MendèsFrance et de l’exploitation des malheurs

du pays piégé dans les guerres dites coloniales. L’Express fut un croisé de la décolonisation. Ce n’était pas une simple

affaire d’opinion. Comme l’a bien montré Jacques Marseille, dès les

années 1950, la partie la plus dynamique

du capitalisme français poussait elle aussi

au “dégagement”. Les possessions outremer coûtaient trop cher. La France épuisée par la Seconde Guerre mondiale succombait aux Trente Glorieuses. L’Express alla dans ce sens, JJSS captant le

vent de l’histoire. Une fois l’Algérie

abandonnée, il s’en ficha complètement !

Mais en 1964, il sut prendre le virage

hexagonal en faisant de son journal un

« newsmagazine français ». Mais pas le

premier comme il a été claironné. Il y

avait eu un précédent, le mensuel C’està-dire lancé par Jean Ferré en 1956

comme le rappelle excellemment Marc

Laudelout dans son Bulletin Célinien de

novembre.

L’Express alors prospéra jusqu’à la vente

par son fondateur en 1977 à Jimmy Goldsmith. En fait, JJSS n’avait vraiment

jamais été passionné par sa création, entendant surtout utiliser l’hebdo pour servir sa

carrière politique qu’il imaginait brillantissime. Jusqu’au pouvoir suprême.

Parlons-en. Une suite d’esbroufes et

d’échecs retentissants. D’abord MendèsFrance lancé comme un produit de beauté.

PMF comme Dop ! Dop ! Dop ! et dont la

carrière vira court après son éphémère présidence du Conseil de 1954-55. En 1965,

JJSS invente contre De Gaulle un certain

Monsieur X. Un slogan qui cachait Gaston

Defferre, crashé en vol. Il soutient Alain

Poher (président du Sénat assurant l’intérim après le départ de De Gaulle) en 1969.

Puis, en 1974, Giscard. Qui eut la malencontreuse idée d’en faire un ministre des

Réformes… qu’il fallut vider au bout

d’une dizaine de jours.

UN TAPIE POLYTECHNICIEN

Jean-Jacques Servan-Schreiber voulait

en effet aligner la France sur le modèle

américain, vanté dans son livre (qui

connut un gros succès d’édition), « Le

Défi américain ». En 1970, Tribune

Socialiste, hebdomadaire de l’extrême

gauche socialiste (le PSU) accusa JJSS de

vouloir remplacer « la monarchie financière par l’oligarchie des managers »,

« incarnant une classe d’hommes livrant

la société à l’obsession de la publicité et

du management » (cf. « Le Dictionnaire

politique » de H. Coston, 1972). Pour

arriver au pouvoir, le vrai, le politique,

Jean-Jacques Servan-Schreiber s’était

emparé du parti radical-socialiste qui

avait fait le bonheur de la Troisième et

aussi son malheur. Cela lui permit d’être

élu député de Lorraine en 1970 mais,

ayant commis l’imprudence d’aller défier

Jacques Chaban-Delmas à Bordeaux, il

fut écrasé.

Il commençait d’ailleurs à fatiguer tout

le monde… François Mauriac, qui avait

quitté L’Express par fidélité gaulliste

(après avoir été une très brillante plume

avec son Bloc-Notes), l’avait baptisé

“Kennedillon”. Il y eut ensuite le “Turlupin”, sobriquet attribué à Chirac mais

qui, à notre connaissance, fut employé

pour la première fois dans RIVAROL par

notre directeur d’alors Maurice Gaït qui

l’appelait aussi le “vibrion”. Dans une

notice du Crapouillot de 1981-82 sur les

« Grosses Têtes » (tome 3), Robert Beauvais qualifie JJSS de “mirobolant” et précise : « Avec lui on ne sait jamais si l’on

a affaire à Tocqueville ou à Ferdinand

Lop, à Superman ou à Gaston la Gaffe, à

James Bond ou à Ademaï. » Au fond,

c’était déjà le style Tapie et il n’est pas

étonnant que ce dernier se soit retrouvé

dans ce qui reste du parti radical…

Après 1981, il se raccrocha à Mitterrand

et lui proposa un mythique « Centre mondial pour l’informatique et les ressources

humaines » qui fut dissous en 1987 par

Alain Madelin… après avoir coûté très

cher aux contribuables comme le révéla

une enquête de la Cour des comptes citée

par Emmanuel Ratier (« Encyclopédie

politique française », 1992).

Ce fut son dernier exploit.

Depuis une vingtaine d’années, l’Alzheimer l’avait retranché du monde des

vivants. Décédé dans la nuit du 6 au

7 novembre à Fécamp, il croule sous les

hommages. RIVAROL n’y ajoutera pas le

sien.

Jean-Paul ANGELELLI.

long du roman, il n’exerce de commandement sur une troupe combattante ; il ne

s’approche qu’à deux reprises du feu de

l’ennemi : à Stalingrad, il va, comme en

touriste, faire un petit tour aux avantpostes, et en Poméranie, vers la fin, alors

qu’il recherche la maison de sa sœur, il se

trouve dans la zone des combats mais se

comporte alors en déserteur. Dans l’interview que j’ai donnée à votre confrère Le

Choc du Mois, j’aurais dû insister sur ce

point. Mais ce sont des nuances qui ne pouvaient qu’échapper à l’auteur.

PS. Merci pour la grande page consacrée

par Luc Deloncle à « Pour l’Europe ».

● De Gervaise BEAU :

LIVRE DE L’ANNÉE

Entendu ce matin 7 novembre sur France

Info l’agent britannique de Jonathan Littell.

Il a annoncé une vente phénoménale des

“Bienveillantes” en Israël car ses émissaires

ont fait la tournée des kibboutz en disant :

« Si vous ne lisez qu’un livre cette année, ce

doit être celui-là. »

● Du Dr ERWANN :

PUPILLE DE LA NATION…

Je vous envoie mon soutien car j’espère vivre

encore aujourd’hui vivre dans un pays démocratique. Mais nous évoluons vers une véritable dictature et le conditionnement des

esprits… Nous sommes ou serons gouvernés

par des traîtres qui détruisent notre identité

nationale, économique et européenne car la

périphérie de notre continent est incontrôlable

démographiquement et économiquement

Devant les impôts et les taxes frappant ceux

qui ont la volonté de travailler au sein de la

France, la lutte est est inégale. On devine une

fuite des gros capitaux et un harcèlement de

la classe moyenne pour aboutir à sa destruction afin de mieux contrôler la population.

Je suis pupille de la Nation française depuis

trois générations : mon arrière-grand-père a

été gazé pendant la première guerre mon8 N° 2786 — 17 NOVEMBRE 2006 — RIVAROL

diale. Mon grand-père, qui servait dans l’armée de l’air, a été abattu par les Allemands

pendant la deuxième guerre mondiale. Mon

père orphelin, élevé par les militaires à

l’école des Pupille de l’Air de Grenoble, s’est

engagé à sa majorité pour l’Indochine dont

il est revenu atteint de la tuberculose et mourant — c’est pourquoi je suis pupille de la

nation moi-même.

S’étant porté volontaire pour expérimenter

le Rimifon à l’hôpital Percy, mon père a vécu

jusqu’à sa 60e année mais avec de très

lourdes séquelles cardiaques que l’armée n’a

jamais reconnues.

J’ai vu la maigre pension qui lui était versée et je n’ai jamais vu ni entendu de témoignage de reconnaissance de l’armée ni de la

nation , comme quoi les “indigènes” du film

de M. Debbouze ne sont pas les seuls à avoir

été victimes d’ingratitude.

Je suis fier de mes aïeux pour leurs sacrifices mais surtout heureux qu’ils n’assistent

pas à la déchéance et à la ruine du pays créé

par Clovis, bâti par tous nos rois successifs,

sauvé par Jeanne d’Arc mais aujourd’hui

naufragé.

● De M. LAMARQUE :

LÂCHETÉ

Il est inconcevable, inadmissible qu’un

groupuscule d’individus veuille imposer sa

volonté par la terreur. Les islamistes n’ont

rien à voir avec le véritable islam. Il faut

que nous nous élevions contre cet état de

fait de non-droit avant qu’il ne soit trop

tard. Accepter, pour soi-disant obtenir la

paix, est une lâcheté. Et la lâcheté a toujours de funestes conséquences. Ces gens

sur notre territoire ont des droits, mais ils

doivent aussi et surtout respecter les

devoirs. Nous ne pouvons pas oublier sur

quelles bases chrétiennes a été fondée l’Europe, et principalement la France, « fille

aînée de l’Eglise ». Il n’est que de considérer les édifices remarquables que sont nos

abbayes, nos cathédrales ! Et il faudrait

passer tout cela sous silence ?

● De Francis C. (courriel) :

LIBÉREZ VINCENT REYNOUARD !

Persécuté depuis la parution de son étude

sur Oradour, Vincent Reynouard a été

arrêté le 10 novembre alors

qu’il tenait une petite conférence sur Paris dans un lieu

PRIVÉ. Il a été emmené

directement en prison laissant sur place un de ses

jeunes enfants (il en a six),

que l’un des assistants a pris

en charge pour le ramener

lundi à son école.

Si le révisionnisme avait si peu d’importance, pourquoi un tel acharnement de la

police et de la justice ? Tout cela est révoltant.

[Incarcéré pendant trois jours à FleuryMérogis (Essonne) puis transféré à Saverne

(Bas-Rhin), Vincent Reynouard a été libéré le

mardi 14 novembre, nous apprend son avocat

Me Eric Delcroix, mais la procédure continue

évidemment.]

● De Patrick V. (Pontoise) :

POUR LITTELL

A propos des “Bienveillantes” de Littell :

j’ai dévoré ce roman en moins d’une

semaine et j’en suis encore sous le choc.

D’une intensité au moins égale à celui que

j’avais subi après la lecture des Céline. La

polémique sur la vraie paternité de ce livre

d’une extraordinaire puissance d’évocation, notamment dans les pages consacrées

à Stalingrad et à la chute de Berlin, me

paraît absurde et artificielle. J’ai entendu

Littell sur France Culture qui retransmettait sa rencontre avec des lecteurs dans une

librairie de Manosque. Il parle un français

parfait et sans accent et dans une syntaxe

non moins parfaite. On ne saurait donc

mettre en doute la réalité de sa culture

française (il a traduit des écrivains sulfureux en anglais, dont Sade, Bataille et Blanchot). Quant à son héros , Max Aue, il est

certes homo, mais aussi double parricide,

incestueux et autres bricoles. Les SS étaient

des gens comme tous les autres, n’est-il

pas ? Une façon décapante d’humaniser le

mal absolu qui peut choquer et susciter la

controverse surtout auprès des tenants de

la pensée unique, mais pas dans notre

famille de pensée, à mon humble opinion.

● De Jérôme P. (Colombes) :

PSEUDO RÉFÉRENDUM

Le 12 novembre a été organisé à Gennevilliers un référendum communal sur le

droit de vote et l’inéligibilité des étrangers

en France. La mairie, qui l’organise, fait

campagne pour que tous les gens votent

“oui” (affichage partout dans la ville…)

Avec quel argent ce simulacre d’élection

est-il financé ?

● De Arnaud B. (Paris) :

MILLER, LE SOTTISIER

Le passage de l’écrivain Marc-Edouard

Nabe dans l’émission de Ruquier le

17 octobre sur France 2 a littéralement mis

en transes le médiopsychiatre Gérard Miller, qui, sans doute mu par l’indignation, a

sorti quelques énormités de la plus belle

eau. Affirmant ainsi que « Rebatet a été

fusillé à la Libération », juste châtiment

pour avoir dit « qu’il faut déporter les

enfants avec les parents » (phrase de Brasillach, d’ailleurs entièrement détournée de

son véritable sens). Quant à Céline, il serait

« parti dans les fourgons allemands ». Et ce

sont ces incultes qui nous disent ce qu’il

faut penser !

● De Philippe MEUNIER :

DÉFENSE DE L’ORTIE

A propos du passionnant article de Petrus

Agricola « Guerre de l’ortie » (n° du 29/9),

je vous envoie trois adresses Internet

(suisses) qui pourraient être utiles à vos lecteurs :

<http://online-rsr.xobix.ch/fr/index.html?siteSect=10021&amp;sid=5835380&amp;cKey=1

118744051000>

<http://online-rsr.xobix.ch/fr/index.html?siteSect=10002&amp;sid=4934318&amp;cKey=1

084955926000>

<www.edunet.ch/classes/lutry/echerins/plantationorties/plantationorties.htm>.

Je ne sais pas si ces informations sont diffusables sans tomber sous le coup de la loi.

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